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Plume WIKI Cette page est la transcription de l'épisode "Elsa et Anna d'Arendelle". Plume WIKI
N'hésitez pas à la compléter ou à corriger la moindre erreur.
Once Upon a Time couverture livre de contes

SCÈNE : La Forêt enchantée. Passé. Le bateau du Roi et de la Reine d'Arendelle est pris dans une tempête. La Reine commence à écrire une lettre dans sa loge alors que le bateau coule, elle est rejointe par son mari.


Roi d'Arendelle : Que fais-tu ici ?
Reine d'Arendelle : Je dois absolument terminer ceci.
Roi d'Arendelle : Il est trop tard voyons, nous sommes sur le point de sombrer. Nous devons quitter le navire au plus vite !
Reine d'Arendelle : (En enroulant sa lettre) Elles doivent savoir la vérité. Nous n'en réchapperons peut-être pas mais, ceci pourrait leur parvenir. (Ils remontent sur le pont avec le message dans une bouteille)
Roi d'Arendelle : Es-tu certaine que c'est vraiment la meilleure chose à faire ?
Reine d'Arendelle : Oui, Anna et Elsa doivent connaître la vérité, c'est la seule chose qui puisse les sauver. (Le Roi lance la bouteille à la mer avant de périr sous une vague)


SCÈNE : Arendelle. Cinq ans plus tard. Elsa et Anna, joignent leurs mains avant de s'avancer séparément pour déposer des fleurs sur la tombe de leurs parents.


Elsa : Ils seraient tellement fiers de toi.
Anna : Ils seraient fiers de nous deux, Elsa. (elles se sourient)
Elsa : Allez, viens, j'ai une surprise pour toi.
Anna : Ah oui ? Parce que les surprises ne sont pas toujours bonnes dans cette famille.
Elsa : Celle-ci va te plaire, c'est promis. C'est pour ton mariage. (Anna est flattée)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Elsa se retrouve dans la ferme où a été lancé le sort de voyage dans le temps. Elle avance jusqu'au panneau « Storybrooke ».


Elsa : Storybrooke ? (Le panneau gèle)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Regina sort du Café Granny, elle est suivie par Emma.


Emma : Regina…
Regina : Pas maintenant, Swan.
Emma : Je suis désolée. Quand j'ai ramené Marianne ici, je ne savais pas qui elle était. Je n'avais pas l'intention de vous faire souffrir. (Regina se retourne pour lui faire face)
Regina : Peut-être mais vos intentions n'ont pas d'importance. Parce qu'une fois de plus, j'ai subi les frais de votre héroïsme. Je suis toujours la méchante, quoique je fasse.
Emma : Qu'est-ce que je pouvais faire ?
Regina : Vous avez eu la bêtise de voyager dans le temps mais vous n'étiez pas obligée de changer le cours des choses.
Emma : Je ne vais sûrement pas m'excuser d'avoir sauvé la vie de quelqu'un !
Regina : Elle devait mourir. Qu'est-ce que ça pouvait bien faire ?
Emma : Il s'agissait quand même d'un être humain. Et, quoiqu'elle ait fait, elle ne méritait pas la mort.
Regina : Peut-être bien que si !
Emma : Vous le savez mieux que moi, c'est vous qui deviez la tuer.
Regina : La femme qui devait la tuer, est la personne que j'ai été pas celle que je suis maintenant. J'ai travaillé dur pour me bâtir un avenir, un avenir qui vient de s'envoler.
Emma : Vous n'en savez rien.
Regina : Je sais que ça ne m'arrange pas que sa femme défunte réapparaisse !
Emma : Je sais, je suis vraiment désolée. S'il y a quoique ce soit que je puisse…
Regina : Mademoiselle Swan, plus vous essayez de m'aider, plus vous me rendez la vie impossible.
(Emma soupire tandis que Robin sort du restaurant accompagné de sa famille.)
Robin : (à Marianne) S'il te plaît Marianne, accepte au moins de la rencontrer. Elle n'est pas du tout celle que tu crois. (à Regina) Regina, je... j'aimerais beaucoup te présenter Marianne. Et je crois qu'il serait souhaitable que l'on parle tous les trois.
Marianne : Tu veux dire que... que tu la courtises ?
Robin : Je t'en pris Marianne, crois-moi.
Marianne : Mon époux et la Méchante Reine ? Tu l'as laissée s'approcher de mon fils ? Tu sais ce qu'elle a fait ? Toutes les horreurs qu'elle a infligé autour d'elle ?
(Les Charmant sortent à leur tour du restaurant.)
Mary Margaret : Tout va bien ici ?
David : Personne n'a été réduit en cendres, c'est plutôt bon signe.
Mary Margaret : Regina ? Ça va aller ?
Marianne : (choquée) Quoi ? Qu'est-ce qui vous prend voyons ? Comment vous pouvez seulement lui adresser la parole ? (Henry et Crochet sortent eux aussi) Vous ne savez donc pas qui elle est ?
Henry : (à Regina) Maman, qu'est-ce qu'il s'est passé ?
Marianne : (pointe Regina du doigt) C'est un monstre !
(Regina se retient d'utiliser la magie sur Marianne alors que cette dernière prend Roland dans ses bras.)
Emma : Non, ce n'est… (Regina s'en va) Regina attendez ! (Crochet rattrape Emma)
Crochet : Non, c'est le genre de femme qu'il vaut mieux ne pas pousser à bout. Laisse-lui un peu de temps.
David : C'est ce qu'elle fait de ce temps qui m'inquiète un peu.
Henry : Vous croyez qu'elle pourrait redevenir méchante ? Elle a changé. Ce n'est plus la même personne.
Emma : J'espère que tu as raison. (Emma enlace Henry en observant Regina s'éloigner)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Leroy et Walter sont en voiture, Water au volant.


Leroy : Leur petite fête a eu vite fait de partir en vrille. (Une secousse se fait ressentir) Hé, doucement avec ma camionnette ! Faut la ménager, elle est pas toute jeune !
Walter : Tu m'as demandé d'être le capitaine de soirée alors je conduis comme j'ai envie.
Leroy : Aucune bière ne vaut un tel stress. Super, maintenant la station de radio arrête d'émettre quand il fait nuit. (Walter s'endort au volant) Dormeur !
(Elsa marche en face de la voiture, Leroy prend le volant et klaxonne, Elsa ne se pousse pas et, paniquée, gèle la voiture et assomme Leroy. La frayeur passée, Elsa rouvre enfin les yeux, haletante, et observe l'étrange tas de ferraille congelé.)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Elsa marche au milieu de la route, laissant de la glace derrière elle et observe, paniquée les choses étranges de la ville. Elsa est effrayée à la vue d'une moto, ses mains gèlent puis elle aperçoit une boutique de mariée.


SCÈNE : Arendelle. Passé. Elsa et Anna montent des escaliers.


Anna : (surexcitée) Allez, dis-moi ce que c'est ! Non, ne me dis rien. Euh, un attelage ? Non, le cheval n'aurait pas pu monter cet escalier. Alors un palais de glace ou une patinoire d'intérieur ? Tout le mariage sera sur glace ! C'est un… (Elsa et elle entrent dans une pièce) Un grenier ?
Elsa : Oui, en effet.
Anna : Alors ? Que fait-on ici ?
Elsa : Regarde. (ouvre une armoire contenant une robe)
Anna : Est-ce que c'est...
Elsa : La robe de notre mère, oui.
Anna : Tu l'as retrouvée ?
Elsa : Approche. (Anna s'exécute)
Anna : (a l'intention de la toucher mais se ravise au dernier moment) Je ne veux pas la déchirer.
Elsa : Dans ce cas, tu vas devoir la mettre avec précaution.
Anna : Tu veux que je la porte ? Oui, évidemment si tu ne voulais pas que je la porte nous ne serions pas là. (Elsa retire la robe de l'armoire et la met sur Anna) 
Elsa : Il y a quelque chose qui manque. (Elsa sort un pendentif en forme de flocon et l'accroche au cou d'Anna) Voilà, quelque chose de neuf pour aller avec quelque chose d'emprunté.
Anna : Il est ravissant, je veux dire magnifique, je veux dire je t'adore. Merci. (Anna prend Elsa dans ses bras)
Elsa : Je t'en prie, p'tite sœur. Voyons s'il va avec la robe ! (elles rigolent puis Anna va derrière des rideaux pour se changer)
Anna : Elle est tellement belle et soyeuse ! Oh, je sens que je vais renverser quelque chose dessus. Il faudrait peut-être mieux ne servir que des boissons incolores au mariage.
Elsa : À propos du mariage, dis-moi que je ne vais pas m'avancer dans l'église avec Sven ?
Anna : Non, ce n'est pas lui le témoin mais il est invité.
Elsa : J'espère de tout cœur que c'est une plaisanterie.
Anna : Il sera très élégant, (glousse) enfin pour un renne.
Elsa : Je n'en doute pas, à vrai dire je m'inquiète un peu plus en ce qui concerne le futur marié.
Anna : (sort sa tête des rideaux) Elsa, il sait ce qu'il doit porter, il n'a pas grandi dans une étable tout de même. Bon, il a peut-être vécu dans une étable quelques temps mais il a été élevé par des Trolls. Attends de le voir, il a même coupé ses cheveux. Il aura fière allure.
Elsa : (soupire) J'ai un peu de mal à y croire mais ce serait une bonne surprise. (ouvre un tiroir et découvre un journal qu'elle commence à lire, alors qu'Anna sort et montre sa robe, des flocons de neige se forment autour d'Elsa)
Anna : Elsa ? Quelque chose ne va pas ? Qu'est-ce que c'est ? Un journal intime ?
Elsa : (troublée) Oui c'est celui de... celui de notre mère.
Anna : Mais... que dit-elle ? Pourquoi tu…
Elsa : Nos parents, leur décès, tout est ma faute ! (part en courant)
Anna : Elsa. Elsa !


SCÈNE : Storybrooke. Présent. M. Gold est en voiture avec Belle.


Belle : Hé, ça va aller, je suis là, tu n'es pas seul. Tu vas y arriver. (Ils s'embrassent puis M. Gold se rend sur la tombe de son fis, Neal)
M. Gold : Mon cher fils, tu te rappelles quand tu étais enfant, il y a eu une nuit, au cours de la Guerre des Ogres, où un terrible bruit t'a réveillé : (s'accroupit) c'était les sabots des chevaux qui cavalaient sur le chemin poussiéreux. Tu t'es glissé dans mon lit et j'entend encore ta petite voix : « Papa, j'ai tellement peur ». Je suppose que c'est l'instinct qui m'a fait dire : « Ne t'inquiètes pas, mon garçon, tout va bien se passer ». Et à ce moment là, tu m'as souri. De toute ma vie, je n'ai jamais été aussi heureux parce que pour la première fois, je me sentais vraiment un homme. J'étais enfin sûr de pouvoir m'occuper de toi, tout seul, jusqu'à ce que je tombe sur ceci (Il sort la dague du Ténébreux). Je suis devenu un monstre, obsédé par le pouvoir, alors que je n'avais besoin que de toi et de ton amour. Et aujourd'hui, grâce à Belle, il y a à nouveau de l'amour dans ma vie. Mais une fois de plus, cette relation repose sur un mensonge. Elle croit qu'elle détient la véritable dague. Si je lui ai cachée la vérité, c'était uniquement dans le but de te venger. Alors maintenant que je l'ai fait, je dois trouver la force de lui remettre la dague, pour être vraiment l'homme que je devrais être, l'homme pour qui tu t'es sacrifié. Je te fais le serment, Baelfire, de devenir cet homme là. (se relève) Ton héroïsme m'a montré le chemin à suivre. (range la dague dans sa veste) Je te promets que je passerai ma vie à te prouver ma reconnaissance. (touche la pierre tombale et s'éloigne)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Robin retrouve Regina au bureau du maire.


Robin : Bonjour, Regina.
Regina : Robin ?
Robin : Tu as un moment à m'accorder ? J'aimerais te parler. (Ils s'assoient sur le canapé) Je te pris de m'excuser.
Regina : De t'excuser de quoi ? Tout ce que Marianne a dit est vrai, je suis effectivement un monstre.
Robin : La femme que je connais est... est bien loin d'être un monstre.
Regina : Tu me connais peut-être moins bien que tu le penses.
Robin : (soupire) Je te connais très bien, parce que tu es comme moi. Autrefois, moi aussi, j'étais une personne très différente mais j'ai changé. Et je me suis efforcé de laisser le passé derrière moi. C'est ce que tu as fait toi aussi.
Regina : Alors ce qui s'est passé entre toi et moi...
Robin : N'était pas une illusion, évidemment. (Regina, rassurée, sourit) Mes sentiments pour toi étaient... ils sont bien réels. Mais Marianne est ma femme. Je l'ai aimée sincèrement, je lui ai même juré fidélité jusqu'à ce que la mort nous sépare et elle nous a séparés, enfin jusqu'à hier soir. Mais je ne peux pas renier le serment que j'ai fait.
Regina : (lui lance un regard noir) Alors tu as fait ton choix.
Robin : Je suis peut-être un voleur mais j'ai un code d'honneur et je dois respecter ce code. Sinon dis-moi quel sens pourrait bien avoir ma vie ? J'espère que ton cœur comprendra les raisons de ce choix. (Il sort de la pièce et Regina laisse couler des larmes puis brise par magie un miroir et en ramassant un des morceaux, elle sourit en regardant son reflet)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Regina marche dans l'hôpital, saisi un code et entre à l'asile puis regarde si le détenu est toujours dans sa cellule et ouvre sa porte.


Détenu : Qu'est-ce que tu fais ici ?
Regina : J'ai besoin de mon Miroir.
Sidney : Mais, pour quoi faire, ma Reine ?
Regina : Il y a une personne qui fait obstacle à mon bonheur. Je voudrais que tu m'aides à m'en débarrasser.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. M. Gold est en voiture avec Belle.


Belle : C'est là, tout de suite après le virage. (Ils arrivent devant une grande maison, M. Gold arrête la voiture) J'ai... J'suis tombée dessus au cours d'une promenade. Elle a dû arriver là avec la deuxième Malédiction. Personne ne l'a réclamée alors je me suis dit que... qu'il n'y aurait aucun mal à emprunter cette demeure pour notre lune de miel. (Ils sourient puis entrent dans la maison). Je serais curieuse de savoir à qui elle appartient. (pose son sac) Il faut que tu vois la vue qu'on a d'ici. C'est impressionnant. On peut admirer l'océan depuis presque toutes les pièces. (M. Gold fige Belle sur place pour échanger les dagues)
M. Gold : Si on doit prendre un nouveau départ, autant le faire dans les règles de l'art. (échange les dagues et annule le sort jeté à Belle)
Belle : Attends, je t'ai gardé le meilleur pour la fin ! Suis-moi. (Elle sort de la pièce et M. Gold aperçoit un objet sur la table, il le fixe) Tout va bien ?
M. Gold : Oui, je me disais que les propriétaires de cette demeure... avaient des goûts intéressants. (suit Belle qui ouvre de grandes portes coulissantes donnant sur une salle de bal)
Belle : Entre. (prend la main de son époux et ils entrent dans la pièce) Alors, qu'est-ce que t'en dis ?
M. Gold : Et bien, j'en dis que nous sommes mariés depuis presque 24 heures, et je n'ai pas le souvenir que nous ayons ouvert le bal. (Par magie, il allume les lumières, met de la musique, une robe à Belle et un costume pour lui) Voulez-vous danser, Madame Gold ?
Belle : (toute émue) Oui, avec grand plaisir. (Ils se mettent à danser)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Les Charmant se promènent avec Neal.


David : On aurait peut-être dû l'appeler Baelfire finalement.
Henry : Elle n'a toujours pas répondu à tes appels ?
Emma : Non, je crois que Regina a envie d'être tranquille pour le moment. Mais ça veut pas dire qu'elle est en train de faire quelque chose de…
Henry : Quelque chose de mal, oui je sais. Laisse-moi essayer de l'appeler, après tout c'est peut-être toi qu'elle a pas très envie d'entendre.
Emma : Oui, c'est bien possible. (Emma et Mary Margaret avancent, David et Henry restent derrière)
Mary Margaret : J'espère pour lui qu'elle ne va pas être tentée de laisser libre cours à, disons ce qu'il y a de pire chez elle. En tout cas il a l'air de tenir le coup, il faut dire qu'il vient de perdre et recouvrer la mémoire et que ses deux mamans ont un nouvel homme dans leurs vies.
Emma : Tiens, puisqu'on parle de ça, il n'est…
Mary Margaret : Il n'est pas au courant pour Crochet et toi ?
Emma : Il n'y a rien entre nous. Enfin, à vrai dire, je ne sais pas trop ce qu'il y a mais je ne peux rien dire à Henry, tant qu'on aura pas clarifié au minimum la situation.
Crochet : Swan !
Emma : Quand on parle du loup. (Crochet arrive derrière Emma)
Crochet : Il n'y a personne dans le caveau, ce n'est pas là que Regina se cache.
Emma : Merci.
Crochet : Est-ce que tu cherches à m'éviter ?
Emma : (à Mary Margaret) Tu nous laisses une minute ? (Mary Margaret recule rejoindre Henry et David avec la poussette tandis qu'elle et Crochet arrivent à un tournant de la rue) Écoute, c'est pas que je cherche à t'éviter mais je... Là j'ai d'autres trucs à régler. On a une urgence.
Crochet : Il y a toujours une urgence, alors tu devrais apprendre à vivre ta vie même dans ces moments là si tu ne veux pas passer à côté.
Leroy : On nous attaque ! On nous attaque ! (Walter et lui courent vers Emma et Crochet)
Emma : Leroy, qu'est-ce qu'il se passe ?
Leroy : Quand on rentrait chez nous hier soir, un sortilège nous a fait tomber dans les pommes, à notre réveil la camionnette avait l'air d'une chambre froide ! Qui a ce genre de pouvoirs ?
Emma : Peut-être la personne qui a fait ça. (aperçoit de la glace par terre)


SCÈNE : Arendelle. Passé. Elsa est assise sur un rocher dans la forêt, il neige autour d'elle. Elle est rejointe par Anna.


Anna : Elsa ! Elsa ! (court vers Elsa)
Elsa : S'il te plaît, je veux être seule.
Anna : Tu as une sœur, tu ne seras jamais seule. À moins que je ne sois pas là, et même dans ce cas là, je serai là par la pensée mais peu importe ! Je suis là en ce moment, tu n'es pas seule et c'est une bonne chose quoiqu'il arrive. (s'assoit à côté d'Elsa) Qu'y avait-il dans le journal ? Tu sais que tu peux tout me dire. (les flocons disparaissent doucement)
Elsa : Il semblerait que nos parents ne soient pas partis en mission diplomatique, comme tout le monde le croyait. Ce n'était qu'un prétexte.
Anna : (doucement) Pourquoi ?
Elsa : Tiens, lis. (tend le livre à Anna)
Anna  : (lisant le livre) « Je regrette sincèrement de devoir cacher la vérité à nos filles mais elle leur serait insupportable à entendre. Ce qu'Elsa est capable de faire est littéralement effrayant et nous devons y mettre un terme. »
Elsa : Ils avaient peur de moi, c'est pour ça qu'ils sont partis. Parce qu'ils me considéraient comme un monstre.
Anna : Non, je... Je ne peux pas le croire. Je refuse de croire une chose pareille !
Elsa : Pourtant tout est écrit là.
Anna : Pas tout, non. Ce journal ne nous dit ni où ils se rendaient, ni ce qu'ils comptaient faire. Ce n'est peut-être pas ce que tu crois.
Elsa : Anna, c'est à cause de moi qu'ils sont partis. C'est à cause de moi qu'ils ne te mèneront pas à l'autel demain. Je suis vraiment désolée.
Anna : Non, Elsa, ne le sois pas. Ce n'est pas ta faute. Tu n'es pas un monstre ! (relève Elsa) Je ne pense pas cela de toi, le royaume ne pense pas cela de toi et je suis sûre que nos parents non plus ne le pensaient pas, et je vais te le prouver. Ce journal ne raconte qu'une partie de leur histoire.
Elsa : Comment peux-tu le savoir ?
Anna : Parce que je… Je le sens ? Je sais qu'il ne suffit pas d'une intuition mais, il y a des réponses concernant ce qui est arrivé à nos parents, j'en suis persuadée. Oh, et je sais qui peut nous aider à les obtenir !
Elsa : Qui ça ?
Anna : Mes futurs beaux parents !


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Emma et Crochet suivent la glace jusque derrière le bar Rabbit Hole, une porte claque et ils courent après. Elsa se cache, effrayée. Emma sort son arme. Elsa crée Guimauve.


Crochet : Et bien, voilà autre chose.


SCÈNE : Arendelle. Passé. Elsa et Anna vont voir les Trolls.


Elsa : Nous ne devrions pas être ici.
Anna : Il font presque partie de la famille.
Elsa : Ce que je voulais dire, c'est que tu devrais préparer ton mariage.
Anna : Il a lieu demain, s'il restait des préparatifs, j'aurais du souci à me faire.
Elsa : Tu devrais te reposer, c'est un grand jour et il faut que tu en profites.
Anna : J'en profiterai pas si ma sœur est malheureuse. Grand Pabbie, c'est Anna ! Je sais que vous êtes là. Pourquoi vous ne voulez pas vous montrer ? Grand Pabbie ? (Une pierre roule jusqu'à elle et se transforme en Troll).
Grand Pabbie : Cela porte malheur de voir la robe de mariée avant la cérémonie.
Anna : Nous ne sommes pas une famille des plus traditionnelles.
Grand Pabbie : Qu'y a-t-il ? Il s'est passé quelque chose ? Vous n'êtes plus sûre de vouloir l'épouser ? Il ne sentira pas toujours aussi mauvais.
Anna : Non, cela n'a rien à voir avec Kristoff. C'est à propos de nos parents. (s'accroupit et lui tend le journal) Savez-vous quel était le but réel de ce voyage ?
Grand Pabbie  : (en lisant le livre) Je suis vraiment navré, je n'en ai aucune idée. (Anna est un peu déçue)
Elsa : Merci quand même pour votre aide. (Elle récupère le livre) Viens, allons-nous-en. (Elle part et Anna se lève)
Grand Pabbie : Non ! Attendez ! Je ne sais pas quel était le but de leur voyage. Mais, je crois savoir où ils devaient aller. Quelques jours avant leur départ, vos parents sont venus me dire qu'ils ne se rendaient pas dans les îles du Nord. Ils avaient aussi des questions à propos d'un pays qui s'appelle le Havre des Brumes.
Elsa : Qu'espéraient-ils y trouver ?
Grand Pabbie : Ils ne me l'ont pas dit. Ils étaient comme la plupart d'entre nous, (chuchote) ils avaient leurs secrets. (baillant) Maintenant, j'ai besoin d'une petite sieste réparatrice. (se change en pierre)
Anna : On a la réponse !
Elsa : Non, ce qu'on a c'est davantage de questions.
Anna : On a des réponses et un certain nombre de questions mais c'est mieux que rien. Nous devons aller au Havre des Brumes !
Elsa : Non, c'est hors de question. Je ne peux pas m'en aller, je suis la Reine, le royaume a besoin de moi.
Anna : Tu t'inventes de fausses excuses.
Elsa : As-tu oublié ton ancien fiancé, Hans ? Ses 12 horribles frères et lui sont prêts à lancer leur armée sur nous au premier signe de faiblesse.
Anna : D'accord, je reconnais que c'est une bonne excuse, mais laisse-moi y aller seule. Accorde-moi quelques jours. Le Havre des Brumes n'est pas si loin, je serai de retour dans deux semaines.
Elsa : C'est ce que Père et Mère nous avaient dit. (Elle part, attristée, suivie par Anna)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Guimauve est devant Emma et Crochet.


Emma : (à voix haute) On n'est pas là pour se battre.
Crochet : Swan.
Emma : (lui murmure) J'aimerais savoir ce qu'il veut.
Guimauve : Allez-vous-en ! (En hurlant, il envoie de la glace et fait tomber Emma sur Crochet, son arme se déclenche toute seule et tire sur Guimauve. Emma et Crochet courent mais Guimauve les poursuit. Ils retrouvent Leroy et Walter.)
Leroy : Un bonhomme de neige géant ! Courrez !
(Cachée, Elsa panique, alors que des journaux volent, elle en ramasse un.)
Elsa : M. Gold épouse Belle French.
(Guimauve continue de terroriser les habitants qui courent, en panique)
Emma : Je crois que le bruit lui fait peur. (Guimauve s'éloigne) Il se dirige vers la forêt. (court après le monstre qui passe près du caveau)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Caveau Mills. Dans une pièce secrète, Regina montre le livre de contes à Sidney.


Regina : Elle s'appelle Marianne. Grâce à Emma, elle est vivante et elle va à nouveau profiter de la fin heureuse que ce livre lui a accordée.
Sidney : C'est le livre... qui la lui a accordée ?
Regina : Il est extrêmement puissant, c'est bien plus qu'un simple livre. Ce qui s'y produit semble curieusement immuable. Mais je suis plus forte que lui. Nous allons réussir à changer les choses.
Sidney : Comment ?
Regina : Il faut faire disparaître cette femme de l'histoire.
Sidney : C'est là que moi j'interviens ? Je serai ton bras armé. J'en étais sûr. Je savais que tu avais une bonne raison de me garder en prison pendant toutes ces années. J'étais certain que tu attendais que je puisse t'être utile à nouveau. Que tu ne m'avais pas oublié.
Regina : (se reprend) Oui.
Sidney : Comment tu veux que je la tue ?
Regina : Je ne veux pas que tu touches à un seul de ses cheveux. Si on la retrouve dans un fossé, combien tu penses qu'il leur faudra pour comprendre que je suis la commanditaire du meurtre ? En fait, cette mission nécessite davantage de subtilité. Je vais devoir réparer l'erreur qu'Emma a faite, en remontant dans le temps avant qu'elle et Crochet n'arrivent pour éliminer Marianne et m'assurer ainsi qu'elle ne puisse pas revenir.
Sidney : Ce que je ne comprends pas, c'est ce que moi je peux faire pour t'aider.
Regina : En tant que Reine, j'ai condamné bien des gens à mort et capturé de nombreux prisonniers.
Sidney : Tu ne te souviens pas de cette Marianne.
Regina : Oui, bon. Elle est affreusement ordinaire, on ne peut pas m'en vouloir. Je voudrais que tu me montres le moment précis où je l'ai capturée. Que je sache au moins à quelle époque je dois remonter.
Sidney : (interloqué) Mais comment veux-tu que je fasse ? Dans ce monde-là je ne suis plus le Miroir aux pouvoirs… (Regina le renvoie dans sa forme de Miroir)
Regina : Maintenant tu l'es.
Sidney : Non ! Non ! (frappe le Miroir)
Regina : Allons, du calme. C'est seulement temporaire.
Sidney : Non !
Regina : Maintenant aide-moi.
Sidney : À tes ordres, Majesté.
Regina : Miroir, mon beau Miroir, montre-moi celle que je désire voir disparaître.
(Le Miroir diffuse l'image de Marianne, retenue par des gardes, face à la Reine.)

Marianne : Votre Majesté, non !
Reine Regina : Où se cache Blanche-Neige ? (Marianne se tait ; à un garde noir) Elle croit que son silence est une preuve de courage, (à Marianne) ce n'est que de la bêtise. Elle mourra demain à l'aube. Dépêchez-vous de l'emmener, cette odeur de paysanne tend à m'incommoder. (s'en va)
Marianne : Vous me faites pitié ! (La Reine se retourne)
Reine Regina : (se retourne, intriguée) Vraiment ?
Marianne : Si vous aviez une famille, que vous connaissiez l'amour, vous sauriez que ce que vous faites est mal ! Vous seriez pas forcée d'être aussi cruelle. (la Méchante Reine s'avance)
Reine Regina : De quel droit tu te permets de me dire ce que je suis censée ressentir ? Je sais parfaitement qui je suis et ce que je souhaite. Et aujourd'hui en l'occurrence, (La Reine prend la tête de Marianne dans ses mains) c'est ta tête au bout d'une pique. (s'en va en riant)
Marianne : Vous êtes un monstre ! Un monstre !

Retour dans le présent
(Regina est choquée.)
Sidney : C'est ce moment que tu voulais voir ?
Regina : (attristée) Exactement.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Tout le monde panique, Elsa se cache dans une impasse et respire.


Leroy : Il y a un monstre lâché dans la nature ! Un monstre !
(Elsa regarde dehors et voit la boutique d'antiquités de M. Gold.)


SCÈNE : Arendelle. Passé. Elsa va voir Kristoff et trouve Sven.


Elsa : Kristoff ? Où est Anna ? (s'approche de Sven) Ne me fais pas perdre mon temps, réponds-moi. (Sven mâche et Kristoff arrive et dépose des carottes dans l'enclos du renne.)
Kristoff : Ce n'est rien Sven, elle ne peut pas s'empêcher de jouer les petits chefs.
Elsa : (un brin vexée) Je ne joue pas les petits chefs, je suis la Reine.
Kristoff : N'est-ce pas votre rôle de jouer les petits chefs ?
Elsa : N'essayez pas de changer de sujet. Où est Anna ?
Kristoff : Elle n'est pas au palais ?
Elsa : Si elle y était, je ne serais pas ici.
Kristoff : (gêné) Oh, elle avait quelques achats à faire. Il nous faut plus de... de glaçage, pour le gâteau de mariage. Elle avait peur qu'il n'y en ait pas assez alors je lui ai dit de ne pas s'inquiéter mais vous savez comment sont les mariées. (Sven fait un signe de tête à Elsa pour dire « non ») Elle voudrait que tout soit parfait.
Elsa : Quel glaçage ? Il n'y a pas de glaçage.
Kristoff : Tout à fait et c'est ce qu'elle est partie chercher.
Elsa : Non, vous mentez, je le sais ! Que se passe-t-il exactement ? Je veux savoir la vérité !
Kristoff : Rien, le mariage approche et moi je m'assure que…
Elsa : Qu'Anna n'a pas été suivie.
Kristoff : Non.
Elsa : Vous tentez de me retenir.
Kristoff : Vous avez vu les compositions florales ?
Elsa : Où est-elle allée, Kristoff ? Au Havre des Brumes ?
Kristoff : Bon, oui je le reconnais. Mais c'est pour vous qu'elle y va.
Elsa : Quand ?
Kristoff : Elle doit faire la traversée à bord d'un voilier qui… qui part d'un moment à l'autre. Bon, écoutez, je suis désolé, je croyais bien faire, je ne cherchais pas à vous mentir. (Sven fait du bruit, l'incitant à se retourner) Chut ! Sven, tu ne vois pas que je présente mes excuses à la Reine ! (Elsa s'en va en courant et Sven tente de parler à Kristoff) Bon, d'accord j'y vais, c'est bon. Elsa attendez-moi !


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Emma, David et Crochet courent dans la forêt et retrouvent Robin et sa bande.


Robin : Que se passe-t-il ?
David : Une espèce de... monstre de glace nous a attaqué.
Robin : Aucun monstre ne nous a jamais fait reculer. Nous allons vous aider.
(Le groupe entend du bruit et regarde autour d'eux.)
Crochet : Il se rapproche, le bruit vient du Nord ! (Le monstre approche.)
Petit Jean : Le voilà ! (s'apprête à tirer sur le monstre.)
Emma : Non, ne tirez pas ! (Petit Jean tire.)
Crochet : Il n'attaque que s'il se sent menacer. (Le monstre s'énerve.) Pistolet, épée, crochet, esprit : je doute que nos armes puissent suffire à le vaincre.
David : Celle d'Emma si.
Emma : Quoi ?
Crochet : Tes pouvoirs magiques.
Emma : Oui.
Crochet : Tu vas y arriver.
(Emma se concentre et réussit à envoyer un rayon lumineux sur le monstre, cela l'affaiblit.)
Emma : Tu la ramènes moins là. (Le monstre s'énerve et des pics de glace se forment sur son dos.) J'y crois pas. (Le monstre envoie Emma, David, Robin, Crochet et Petit Jean au sol, laissant Marianne seule, elle essaie de lui tirer une flèche mais le monstre la met au sol, face à lui. Regina, cachée derrière un arbre, se met entre Marianne et le monstre.)
Marianne : S'il vous plaît, aidez-moi. Aidez-moi, je vois en supplie ! (Regina disparaît dans un nuage de fumée.) Non. (Le monstre s'apprête à écraser Marianne lorsqu'il est détruit par Regina. Marianne, surprise, se relève et s'approche de Regina.) Vous m'avez sauvée.
Robin : Marianne. (se relève.) Regina. (à Marianne) Tu n'es pas blessée ?
Marianne : Non. (Emma et les autres se relèvent.) Vous n'êtes peut-être pas un monstre.
Regina : Peut-être pas, non. Bienvenue à Storybrooke, Marianne. (commence à partir)
Emma : Regina ! On vous a cherchée partout, il faut qu'on parle de… (Regina disparaît dans un nuage de fumée.)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Emma marche dans la forêt, en touchant de la neige du monstre, puis en fait une boule et la jette.


Crochet : Eh bien, nous avons fait face à l'urgence cette fois encore.
Emma : (en plaisantant) Tu viens chez moi voir ce qui passe sur le câble ?
Crochet : Je ne sais pas ce que c'est mais c'est d'accord.
Emma : Killian, il y a forcément quelqu'un qui a créé ce monstre. C'est pas fini.
Crochet : Ce ne sera jamais fini. Raison de plus pour savourer les quelques moments de calme et ce moment… est un moment de calme.
Emma : Oui, je sais mais… J'ai encore quelque chose à faire.
Crochet : Oui, bien entendu. Alors vas-y, mais cesse de prétendre que tu ne cherches pas à m'éviter car je suis plutôt perspicace et je vois bien que là, c'est ce que tu fais depuis hier.
Emma : Tu as raison. C'est vrai. Mais en ce moment, je me sens… En fait, je me sens trop coupable.
Crochet : À cause de Regina ?
Emma : Elle vient de perdre celui qu'elle aimait par ma faute.
Crochet : Ce n'est pas uniquement à cause de Regina, reconnaîs-le. (Emma s'approche de lui et l'embrasse.)
Emma : Sois un peu patient. (s'en va.)
Crochet : Oh, tu sais j'ai tout mon temps. À moins qu'un autre monstre apparaisse et finisse par me tuer.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Emma tente d'ouvrir la porte du bureau de Regina mais celle-ci, assise, se morfond de l'autre côté de la porte.


Emma : Regina ! Je sais que vous êtes là, j'ai vu de la lumière. Je suis consciente que c'est compliqué… Mais vous pouvez être heureuse ! C'est peut-être pas l'impression que vous avez en ce moment mais il faut vous battre. Et si vous le faîtes pas, moi je le ferai. Henry m'a fait venir à Storybrooke pour rétablir les fins heureuses, ma mission ne sera terminée qu'une fois que ce sera le cas pour tout le monde. Y compris vous. (Elle quitte la mairie tandis que Regina se relève et prend le livre de contes en mains.)
Regina : Miroir ? Miroir ? Sidney ! (Le visage de Sidney apparaît dans le miroir.)
Sidney : Oui, je t'écoute, Majesté. Que puis-je faire pour toi ?
Regina : Tu vas m'aider à changer le destin.
Sidney : Je peux peut-être te dire que tu portes trop de fard à paupières mais changer le destin, ça dépasse largement mes pouvoirs réfléchissants.
Regina : Tes pouvoirs combinés aux miens devraient y parvenir. C'est ce livre qui est à l'origine de mes souffrances ! Pas Marianne ! Les histoires qu'il contient ont toutes une chose en commun : les méchants n'ont jamais droit à une fin heureuse. Et il ne se trompe jamais ! Je croyais que les choses changeraient si je n'étais plus la méchante mais j'ai fini par me rendre compte que… là-dedans je serai toujours perçue de la même manière.
Sidney : Alors quel est ton plan ?
Regina : Retrouver l'Auteur. On va retrouver la personne qui a écrit ce livre de malheur. Et ensemble, on va l'obliger à m'accorder ce qui me revient. Il est temps pour nous de changer la fin de l'histoire ! (Sidney sourit) Il est temps que les méchants aient eux aussi leur fin heureuse.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Belle dort dans le manoir. M. Gold est assis au bord du lit et réfléchit. Puis on le voit debout devant une table sur laquelle sont posées la dague et la boîte qu'il a observé plus tôt. Il passe la dague au-dessus de la boîte. Celle-ci se transforme en chapeau étoilé, ce qui satisfait l'antiquaire.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Elsa est devant la boutique d'antiquités, un journal à la main. Tout en veillant à ne pas être vue, elle gèle la serrure et ouvre la porte de la boutique. Elle entre, referme la porte, et examine le journal. On y voit une photo de M. Gold et Belle dans la boutique, et posé devant eux le collier d'Anna. Elsa l'aperçoit alors sur le comptoir, et se précipite vers l'objet.


SCÈNE : Arendelle. Passé. Elsa marche sur les quais, poursuivie par Kristoff.


Kristoff : Elsa ! À quoi bon venir ici ? Il est trop tard. (On voit un bateau s'éloigner)
Elsa : Je dois la rejoindre !
Kristoff : Non.
Elsa : (sur la défensive) Vous osez contredire votre Reine ?
Kristoff : Non, j'ose contredire ma future sœur. (Elsa le fixe) Belle-sœur. Pour la bonne cause. Nous aimons tous les deux Anna, nous la connaissons, il ne lui arrivera rien.
Elsa : Elle ne devrait pas faire cela toute seule.
Kristoff : Elle n'a pas le choix. Vous le lui avez dit à juste titre : vous êtes la Reine. Rappelez-vous ce qui s'est passé la seule fois où vous êtes partie…
Elsa : Et pourquoi ne l'avez-vous pas accompagnée ?
Kristoff : Elle n'a pas voulu. Elle tenait à ce que je reste ici.
Elsa : Pourquoi faire ?
Kristoff : Elle ne voulait pas que vous soyez seule. (ils se regardent un instant avant de reporter leur attention au loin) Elle s'en sortira très bien. Je crois en elle, et vous aussi vous devriez lui faire confiance. (Anna est debout, les mains sur le bastingage, le regard fixé sur l'horizon) Parce qu'elle n'abandonne jamais les personnes qu'elle aime. Et qu'elle triomphe toujours de l'adversité.
Elsa : Il lui arrive parfois d'agir sans réfléchir. L'endroit où elle se rend pourrait être dangereux. Que sait-on au juste de ce Havre des Brumes ? Comment se fait-il que je n'en ai jamais entendu parler ?
Kristoff : Il se peut que vous le connaissiez sous le nom que ses habitants lui donnent.
Elsa : C'est-à-dire ?
Kristoff : La Forêt enchantée. (Le plan se fixe sur le collier que porte Anna)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Elsa tient à la main le collier qu'elle regarde.


Elsa : Ne t'en fais pas, Anna. Où que tu sois, je te retrouverai.


FIN


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