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Plume WIKI Cette page est la transcription de l'épisode "… Et tout Droit jusqu'au Matin". Plume WIKI
N'hésitez pas à la compléter ou à corriger la moindre erreur.
Once Upon a Time couverture livre de contes

SCÈNE : Pays Imaginaire. Passé. Sur le Jolly Roger, le Capitaine Crochet regarde une photo de Milah lorsqu'un membre de son équipage, William Mouche, approche.

M. Mouche : Milah était une très belle femme. Vous la vengerez, Capitaine, n'ayez crainte. Je sais que quoiqu'il arrive, vous trouverez un moyen de tuer Rumplestiltskin.
Crochet : Quelles sont les nouvelles de notre prise du jour, M. Mouche ? Ce garçon que nous avons sorti de l'océan.
Mouche : Il s'est endormi. Il a bu la tasse et sent un peu la sardine, mais il vivra.
Crochet : À ton avis, d'où peut-il venir ? Il n'y a pas beaucoup de navires par ici. Quant à ses vêtements, ils ne viennent certainement pas de ce pays.
M. Mouche : Alors peut-être que ce petit lui appartient ? Que c'est l'un de ceux qu'il enlève dans l'autre monde. Je serais prêt à parier que c'est cela.
Crochet : Intéressant. Se pourrait-il que nous ayons cette chance ?
M. Mouche : Cette chance ? Il se lancera à notre poursuite. Il connait ce pays bien mieux que nous.
Crochet : Mais réfléchis. Toi qui te connais en objets rares et particulièrement difficiles à trouver. Si nous lui rendons l'enfant nous-mêmes, nous pourrons peut-être négocier notre survie au Pays Imaginaire. (La scène se déplace vers une autre partie du navire, où Baelfire se trouve.)
Crochet : Oyez moussaillon. Tu as de la chance d'être encore en vie à cette heure-ci.
Baelfire : De la chance ? Je suis le prisonnier d'un pirate dans un pays où règne la magie.
Crochet : La plupart des enfants croient avoir trouvé le paradis quand ils découvrent la magie du Pays Imaginaire. Pourquoi sinon serais-tu parti de chez toi ?
Baelfire : Je me suis sacrifié pour qu'une famille qui m'est chère puisse vivre en paix.
Crochet : Voyez-vous ça ? Quel héroïsme !
Baelfire : Que peux-tu savoir de l'héroïsme ? Sale pirate.
Crochet : C'est un pirate qui t'as évité de tomber entre les mains des redoutables sirènes.
Baelfire : C'est un pirate qui a tué ma mère et qui a brisé ma famille.
Crochet : Et où est ton père ?
Baelfire : Il m'a abandonné. C'est un lâche.
Crochet : Comment tu t'appelles ?
Baelfire : Je n'ai pas l'intention de te répondre.
Crochet : Ooh. Je pourrais t'y contraindre. Mais pour te prouver que les pirates ne sont pas tous comme tu l'imagines, je me contenterai de te reposer la question - comment tu t'appelles, petit ?
Baelfire : Baelfire. (Crochet regarde M. Mouche et s'apprête à repartir)
Crochet : (revient sur ses pas) Alors bienvenue à bord, Baelfire. Je sens que tu vas te plaire parmi nous.


SCÈNE : Un parc dans Storybrooke. Présent. Henry est sur une balançoire tandis que Granny le surveille. M. Gold regarde Henry à distance et s'aperçoit que si le cordage de la balançoire se rompait, son petit-fils serait tué par des rochers coupants à proximité. M. Gold commence à utiliser la magie pour rompre la corde quand Emma, Mary Margaret, et David arrivent dans la voiture de David.

David : Gold. Qu'est-ce que tu fais ici ?
M. Gold : Mon fils m'a bien fait comprendre qu'il ne voulait plus me voir, alors je suis venu passer un peu de temps avec mon petit-fils.
Mary Margaret : (à Emma) Emma, tu devrais aller parler à Henry. On s'occupe du reste. (Emma s'exécute.)
Henry : Emma.
Emma : Henry, hey.
Mary Margaret : Voilà, on a une très mauvaise nouvelle à t'annoncer, je sais pas comment te dire ça alors…
M. Gold : C'est inutile, ça ne m'intéresse pas.
David : C'est à propos de ton fils.
M. Gold : (pas concerné) Que lui arrive-t-il ?
Emma : (à Henry) J'ai… quelque chose de vraiment…
David : Tamara lui a tiré dessus.
M. Gold : Quoi ? Il est mort ?
David : Ils se sont servis d'un haricot magique pour ouvrir une porte. Il était blessé. Il est tombé dans le vortex, la chute lui a sans doute été fatale. Je suis désolé.
M. Gold : Ce n'est pas lui qui devait mourir.
David : Il y a autre chose. Tamara et Greg ont volé un diamant magique qui appartenait à Regina. Il s'agit d'un dispositif visant à détruire la ville.
Mary Margaret : S'ils parviennent à l'activer, la ville s'autodétruira. Tous ceux qui ne sont pas nés dans ce monde seront condamnés.
David : Je sais que c'est un moment terrible pour toi, mais on a besoin de ton aide.
M. Gold : (abattu) Non.
David : Tu ne veux pas nous aider à retrouver les meurtriers de ton fils ? Je ne comprends pas.
M. Gold : (abattu) Ils n'ont pas tué Baelfire. (les larmes aux yeux) Je l'ai tué. J'ai fait venir la magie dans ce monde pour le retrouver, et maintenant il est mort. La magie a toujours un prix. Mais je suis prêt à le payer.
Mary Margaret : Mais nous mourrons tous. Toi aussi tu mourras !
M. Gold : Ça ne me fait plus peur. (Il s'éloigne, choquant Mary Margaret et David.)


SCÈNE : Mines de Storybrooke. Présent. Tamara, Crochet, et Greg Mendell arpentent les mines.

Greg : On est plus très loin.
Crochet : Vous êtes sûr que votre chef ne cherche pas à vous faire périr dans l'effondrement d'une mine ?
Tamara : Taisez-vous et avancez.
Crochet : Qui dirige cette opération, hein ?
Greg : Ça, ça ne vous regarde pas. Nous non plus, d'ailleurs.
Crochet : Vous non plus ? Dois-je comprendre que vous obéissez aux ordres sans savoir qui les donne ?
Tamara : (Soupire) Contrairement à vous, Crochet, nous avons foi en quelque chose. Nous croyons à la légitimé de notre cause.
Greg : On y est. (Prend une des pioches des nains)
Crochet : Et bien entendu, c'est votre cause légitime qui vous pousse à faucher la pioche d'un nain ?
Tamara : Regina (sort un diamant brun) avait ça dans la poche quand vous nous l'avez livrée à la bibliothèque.
Greg : C'est un dispositif d'autodestruction, et cette pioche serait, d'après nos informateurs, ce qui permet de l'activer.
Crochet : Et vous compter détruire une ville toute entière et tuer tous ceux qui y vivent…
Greg : Ouais, y compris votre pire ennemi.
Crochet : Il ne pourra pas y échapper ?
Tamara : Aucun d'entre vous ne pourra. Une fois que ce truc-là est activé, l'autodestruction est inévitable.
Greg : Cette ville redeviendra la forêt qu'elle était autrefois. Rien ne nous fera renoncer. On est prêts à mourir pour notre cause. Vous êtes prêt à faire la même chose pour la vôtre ?
Crochet : Absolument.
(Greg appuie la pioche sur le diamant, le faisant léviter et émettre une lueur bleue. Les trois sortent. À ce moment, la destruction de Storybrooke commence et les lianes commencent à envelopper la tour de l'horloge.)


SCÈNE : Loft Blanchard. Présent. Regina fait le tour de la pièce quand David, Henry, Emma et Mary Margaret entrent.

Regina : Henry !
Henry : Maman ! (Ils s'embrassent quand, soudain, un tremblement de terre se produit et secoue tout l'appartement.)
Emma : Regina, est-ce que c'est…
Regina : Oui. Le diamant a été activé.
Henry : Alors on va tous mourir.
Regina : Non, toi tu es né ici, alors tu ne risques rien.
Henry : Mais… J'vais me retrouver tout seul.
Regina : Si tu savais comme je regrette, Henry.
Emma : Non, ça n'arrivera pas. (À Regina) Arrêtez ce truc ! Trouvez une solution.
Regina : Quelle solution ? On ne peut pas l'arrêter.
Emma : DÉBROUILLEZ-VOUS ! C'est votre faute !
Henry : ARRÊTEZ DE VOUS DISPUTEZ ! J'ai déjà perdu mon père. J'veux pas perdre encore quelqu'un de ma famille. Il faut qu'on s'unisse pour sauver la ville. (Pendant qu'il parle, Crochet entre, invisible pour tout le monde.)
Crochet : La vérité sort de la bouche des enfants, il a raison, votre petit gars. (David ne perd pas un instant et le frappe au visage.)
David : Ça, c'est pour la dernière fois qu'on s'est croisé.
Crochet : (marmonne) La vache.
David : (Sort son arme) Dis-nous ce que tu fais ici avant que je me serve d'autre chose que de mes poings pour te faire parler.
Crochet : Tu crois que tes menaces me font peur ? On va sûrement tous y rester de toute manière.
Emma : C'est un peu de votre faute. On sait que vous vous êtes alliés à Tamara et Greg pour pouvoir tuer Gold.
Crochet : C'était avant qu'ils m'expliquent que moi aussi j'allais être anéanti.
Emma : On n'a pas de temps à perdre avec lui. On a un gros problème.
Crochet : C'est pour ça que je suis là. Voir la mort en face m'a fait comprendre que s'il y a une chose qui m'importe plus qu'assouvir ma vengeance, c'est bien de rester en vie. Alors évitons la destruction de la ville, et nous reprendrons nos querelles.
Regina : Il n'y a aucun moyen d'enrayer le processus. Le mieux que je puisse faire c'est de le ralentir, mais ça ne fera que retarder l'inévitable.
David : Nous donner le temps dont on a besoin.
Mary Margaret : Dont on a besoin pour quoi ?
David : Récupérer les haricots. S'en servir pour envoyer tout le monde dans la Forêt enchantée avant que Storybrooke ne disparaisse.
Emma : Comment ? On ne sait pas où sont Greg et Tamara.
Crochet : Moi, je le sais. Et je vais vous y emmener.
Emma : Vous voulez voler les haricots et partir sans nous. Pourquoi on vous ferait confiance ?
David : On va pas lui faire confiance. J'vais aller avec lui. S'il nous trahit, je lui mets une balle dans la tête.
Crochet : Tu n'es pas du genre amical, toi.
David : Que ce soit clair.
Emma : J'emmène Regina ralentir le processus. Henry, Mary Margaret, réunissez tous les autres. Ils doivent être prêts à partir dès qu'on a les haricots. (Mary Margaret et Henry commencent à sortir.)
Regina : Henry, avant que tu t'en ailles, je te demande pardon pour ce que j'ai fait. J'ai essayé d'être la personne que tu voulais que je devienne et je n'y suis pas arrivée. Mais je ferai tout pour que tu ne te retrouves pas seul au monde. Et je veux que tu saches que je t'aime.
Henry : Moi aussi je t'aime. (Ils s'enlacent, puis ils se séparent.)
Crochet : (à David) Que ne ferions-nous pas pour nos enfants…


SCÈNE : Pays Imaginaire. Passé. Des adolescents sautent à bord du Jolly Roger, et M. Mouche est terrifié.

M. Mouche : Capitaine, vous devez leur livrer ce garçon. Ils ont déjà tué pour moins que cela. Si vous leur donnez ce qu'ils sont venus chercher, ils nous laisseront sans doute la vie sauve.
Crochet : Non, je ne peux pas les laisser emmener avec eux le fils du Ténébreux. Sa présence ici ne peut être le signe du hasard. C'est un signe de la providence. Il est la clef de ma vengeance. Et je refuse de m'en séparer. (Tandis qu'il parle, les garçons des chaloupes, des garçons déguisés, à l'air impitoyable, arrivent sur le pont, menés par un Felix particulièrement terrifiant.)
Felix : Sais-tu seulement qui nous sommes ?
Crochet : Vous êtes les Enfants Perdus. Vous travaillez pour lui.
Felix : Nous cherchons un jeune garçon qui a été vu en mer à proximité de ce navire. Un jeune garçon qu'il tient particulièrement à retrouver.
Crochet : J'ai bien peur hélas de décevoir vos attentes. Comme tu le vois, il n'y a que des hommes ici.
Felix : Alors cela ne te gêne pas que nous fouillons le bateau.
Crochet : Je vous en prie, allez-y. (La scène passe en dessous du pont. Les Enfants Perdus cherchent partout, et sont proches de trouver Baelfire, mais ne le trouvent pas.)
Crochet : Je te l'avais bien dit. Il n'y a que mon équipage à bord.
Felix : Tu viens d'arriver dans ce pays, c'est pourquoi je me dois de te prévenir. Sais-tu ce qu'il fait à tous ceux qui lui mentent ?
Crochet : Non. Mais je devine que c'est douloureux.
Felix : Très douloureux. Il les prive pour toujours de leur ombre. Il l'arrache de leur corps. Tout dou-ce-ment. Si tu vois ce garçon, tu sais à qui il appartient. Au revoir, Capitaine. (Il sort avec le reste des Enfants Perdus, et Crochet soulève la trappe où Baelfire était caché.)
Baelfire : Je croyais que les pirates ne servaient que leurs propres intérêts.
Crochet : Tu as encore beaucoup à apprendre. (Baelfire sourit)


SCÈNE : Boutique d'antiquités de M. Gold. Présent. Les nains cherchent quelque chose quand M. Gold sort de la pièce du fond.

M. Gold : Voilà un signe que la fin est proche. Les pillages commencent.
Leroy : (Ramasse un verre à boire décoré) C'est pas du pillage si ce qu'on prend est déjà à nous. On a besoin de la chope d'Atchoum pour lui faire recouvrer la mémoire.
M. Gold : Oh, tiens donc.
Leroy : La Mère Supérieure a trouvé le moyen de lui rendre son identité. Il doit boire ce (Montre à M. Gold une petite bouteille contenant un liquide bleu) liquide dans un récipient qui a une valeur affective pour lui.
M. Gold : Alors elle a créée un remède contre ce problème de mémoire à l'instant ? Quelques heures avant que tout le monde meurent ?
M. Clark : Quoi ? Qui va mourir ?
Leroy : Depuis le premier jour elle y travaille. Mais c'est quand August est redevenu un petit garçon qu'elle a trouvé l'ingrédient nécessaire - un cheveu de Pinocchio. D'une personne qui était redevenue celle qu'elle devrait être et qui n'avait pas subi la Malédiction.
M. Gold : Alors vous allez réveillez votre ami, et lui dire qu'il va bientôt mourir ?
M. Clark : Je veux pas mourir !
Leroy : La ferme, Clark ! Il veut savoir qui il est et être avec sa vraie famille, peu importe le temps qu'il lui reste à vivre.
M. Clark : Ouais, enfin, j'ai pas envie d'y rester.
Leroy : Allez, on l'emmène Chez Granny. Il finira là-bas. (Les autres commencent à le faire, alors que M. Clark très confus proteste et que Leroy reste derrière.)
M. Clark : Attendez. (moqueur) J'ai une question. Et si j'ai pas de famille, je mourrai quand même ? Parce que, en fin de compte, ce n'est peut être pas la peine de vous donner autant de mal.
Leroy : J'ai demandé à la Mère Supérieure de préparer une deuxième potion. Elle est pour toi. (Lui tend une bouteille identique)
M. Gold : Qu'est-ce que tu veux que je fasse avec ça ?
Leroy : Une fois, Belle m'a aidé à comprendre qui j'étais. Je n'ai jamais oublié. J'aimerais en faire autant pour elle. La laisse pas mourir persuadée qu'elle est Lacey. (Il sort, et Lacey sort de l'arrière-boutique.)
Lacey : Alors, qu'est-ce qui se passe ?
M. Gold : Oh, rien du tout.


SCÈNE : Derrière le bâtiment de la Storybrooke Cannery Co. Présent. Greg dépose un fichier accordéon de papiers dans une poubelle, jette l'enveloppe, et court, tandis que David et Crochet arrivent.

Crochet : Ils sont à l'intérieur.
David : Allons-y. (Un autre séisme se produit ; celui-ci est encore plus fort.)
Crochet : Il nous reste très peu de temps.
David : (Sarcastique) Ah ouais, qu'est-ce qui te fait dire ça ?


SCÈNE : Pays Imaginaire. Passé. Crochet dirige le navire quand Baelfire entre.

Crochet : Tu as le pied marin pour un petit rat des champs.
Baelfire : Oui. Mais j'ai encore le mal de mer.
Crochet : Oh, cela passera. Tu dois te considérer comme un prolongement du navire. Voudrais-tu que je te laisse tenir la barre ?
Baelfire : Je n'ai encore jamais navigué.
Crochet : Oh, une fois que tu connais les bases, c'est simple comme bonjour. Alors… (Grave dans le bois du navire avec son crochet.) Le côté gauche du navire s'appelle bâbord et le côté droit s'appelle tribord. Maintenant, vire de 20° à bâbord. (Baelfire s'exécute.) C'est ça, moussaillon. Tu feras un bon marin. Tu as cela dans le sang.
Baelfire : Merci.
Crochet : L'autre soir, tu m'as raconté que ta mère avait été tuée par un pirate. Mais qu'est devenu ton père ? Tu as dit qu'il t'avait abandonné.
Baelfire : C'est une longue histoire.
Crochet : Une histoire que je connais moi aussi. Quand j'étais enfant, mon père et moi avons embarqué sur un navire. Nous voulions découvrir le monde. Mais un matin, à mon réveil, il n'était plus là. Je l'ignorais mais c'était un fugitif. Il s'est enfui dans la nuit pour ne pas être capturé.
Baelfire : Et il t'a abandonné ?
Crochet : Oui. C'est ça.
Baelfire : Si je te confie un secret, peux-tu me promettre de ne rien dire aux autres ? Ils pourraient prendre peur. Mon père est - la seule raison pour laquelle je ne parle jamais de lui à personne… c'est parce qu'il est le Ténébreux. Autrefois, c'était un homme ordinaire, mais quand j'ai été appelé à la Guerre des Ogres, il a voulu me protéger. Il a cherché à s'emparer de la dague du Ténébreux. Et quand il l'a eu, il a changé. La seule chose qui l'intéressait, c'était les pouvoirs qu'elle lui conférait.
Crochet : Il tire tous ses pouvoirs de cette dague ?
Baelfire : Oui. C'est la seule arme qui peut le tuer. C'est aussi la seule chose à laquelle il tienne encore. Il y tient même plus qu'à moi. Mon père m'a abandonné moi aussi.


SCÈNE : À l'intérieur du bâtiment de la Storybrooke Cannery Co.. Présent. David et Crochet parcourent le bâtiment à la recherche de Greg, Tamara et des haricots.

David : Je peux te poser une question ? Pendant tout ce temps, tu n'as vécu que pour te venger. Alors pourquoi la vie t'es devenue si précieuse tout à coup ? Moi je sais pourquoi je me bats - pour ma famille. Tu te bats pour quoi, toi ?
Crochet : Pour moi-même. Et tu peux me croire, c'est une excellent motivation. (La scène se déplace dans une autre partie de la conserverie, lorsque les hommes entendent un bruit au loin.)
David : (à voix basse) Silence. (Sort son arme, juste quand Greg approche.) Les haricots magiques. Rendez-les nous.
Greg : (Sort un petit pot de haricots.) Vous parlez de ça ?
(Tamara apparaît et tire le pistolet de David hors de sa main. Une bagarre éclate entre les quatre. Pendant que David court après Tamara, Crochet et Greg se disputent le dernier haricot. À la fin, Greg s'échappe et rattrape Tamara, coincée par David. Elle essaie de tirer sur David, mais Greg l'arrête.) Non ! Viens. On a ce qu'on voulait. (Ils s'enfuient. David tente de les pourchasser, mais Crochet l'attrape, l'empêchant de le faire.)
David : Qu'est-ce que tu fais ? Ils ont les haricots magiques !
Crochet : Non pas tous. Je leur en ai pris un. (Montre le haricot à David)
David : Ils ont tous les autres.
Crochet : Aucune importance. Il nous en faut qu'un. (David tente à nouveau de les pourchasser.) Attends ! Il faut savoir choisir ses combats, mon ami !
David : J'suis pas ton ami. (Prend le haricot et le met dans sa propre poche)


SCÈNE : Les mines en dessous de Storybrooke. Présent. Emma et Regina sont sur le chemin à l'endroit où se trouve le dispositif.

Emma : Je sens sa présence. On dirait qu'il aspire l'oxygène.
Regina : Pas l'oxygène. La magie. (Les deux femmes arrivent où se trouve le dispositif.) Le voilà. Quand il cessera de briller, le processus de destruction sera terminé. Et là… Là, ce sera un véritable carnage. Je vais essayer de contenir son énergie aussi longtemps que je pourrais.
Emma : Accrochez-vous. Ils vont rapporter les haricots et on s'en ira.
Regina : (les larmes aux yeux) Ralentir le processus va mobiliser absolument toutes les forces qu'il me reste.
Emma : Vous ne venez pas avec nous. Tout à l'heure quand vous avez dit à Henry, vous lui faisiez vos adieux.
Regina : Il sait que je l'aime, n'est-ce pas ?
Emma : Ne faites pas ça. Il y a forcément un autre moyen.
Regina : Vous aviez raison, vous savez. Ce qui nous arrive en ce moment est entièrement ma faute. C'est moi qui ait créé ce dispositif. Ce n'est que justice qu'il finisse par me coûter la vie.
Emma : Qu'est-ce que je vais dire à Henry ?
Regina : Dites-lui que finalement il n'était pas trop tard pour bien agir et que c'est ce que j'ai fait.
Emma : S'il vous plaît…
Regina : Tout le monde me voit comme la Méchante Reine, y compris mon fils. Laissez-moi mourir en étant Regina. (Emma commence à sortir, mais se retourne ensuite pour un dernier plaidoyer.)
Emma : Regina… (Regina l'ignore, et a déjà commencé à ralentir le dispositif.)


SCÈNE : La boutique. Présent. Alors que l'extérieur du magasin est envahi par des plants de vigne, M. Gold se sert un verre à lui et Lacey.

M. Gold : Buvons à la fin du monde. (Lacey hésite) Allez vas-y, ce sera moins difficile.
Lacey : T'as raison, comme ça, je me rendrais compte de rien. (Cherche sa tasse mais la renverse) Oh. Pardon, j'ai pas fait exprès. Attends, j'vais essuyer ça. (Saisit le châle de Baelfire et commence à nettoyer le vin)
M. Gold : Non, fais pas ça ! Stop ! Retire ça tout de suite !
Lacey : C'était juste un vieux chiffon qui traînait.
M. Gold : (Attrape le châle) C'était à quelqu'un qui compte pour moi. Tu ne peux pas comprendre.
Lacey : Comment j'aurais pu le savoir ? (M. Gold se rend compte de ce qui doit être fait et se dirige vers une armoire, ramasse les restes de la tasse de thé ébréchée et les répare par magie.) Encore cette tasse. C'est quoi au juste ?
M. Gold : Ça appartient à mon passé. À notre passé. Non, ne te mets pas en colère. Pas aujourd'hui.
Lacey : D'accord. (M. Gold verse la potion que Leroy lui a donné dans la tasse, et la donne à Lacey. Elle boit et retrouve ses souvenirs en tant que Belle.)
M. Gold : (Repoussant les larmes) Belle.
Belle : (Pleurant) Mon amour. (Ils s'enlacent et s'embrassent)
M. Gold : Pardonne-moi. Je n'aurai pas dû te réveiller au moment où on va tous mourir. Mais j'ai besoin de toi.
Belle : Tu as perdu ton fils. Je… Je suis sincèrement navrée. C'est affreux.
M. Gold : J'ai échoué. J'ai échoué.


SCÈNE : Café Granny. Présent. Toute la population de Storybrooke est réunie à l'intérieur lorsque David et Crochet arrivent avec le haricot.

David : On a un haricot. (la population est ravie)
Emma : Ça y est ?
David : Ouais.
Emma : (Remarque une blessure sur le bras de David) Ça va ?
David : Oh, c'est qu'une égratignure. T'en fais pas.
Emma : Bon. Alors on s'en va. Henry ?
Henry : Attends. Où est ma mère ?
Emma : Regina peut contenir l'énergie du diamant assez longtemps pour qu'on s'échappe, mais…
Henry : Mais… mais quoi ?
Emma : (regarde sa mère puis Henry) Elle n'y survivra pas.
Henry : Non. Non. Non.
Emma : J'suis désolée. J'lui ai promis de faire en sorte qu'il ne t'arrive rien.
Henry : On peut pas faire ça, enfin ! Elle fait partie de la famille ! On abandonne pas un membre de sa famille !
Emma : Je sais mais elle a fait son choix. Et c'est notre seule chance de nous en sortir.
Henry : On l'a sauvé quand le Spectre a voulu la tuer. En quoi c'est différent cette fois-ci ?
Mary Margaret : Le Spectre !
Emma : Quoi ?
Mary Margaret : On l'a envoyé dans un autre monde. Pourquoi on ne ferait pas la même chose avec le diamant magique ?
Emma : Parce qu'on est pas sûrs que ça marche.
Mary Margaret : Pour ça, il faut essayer.
David : Elle a raison.
Emma : C'est trop risqué. Les autres voudront jamais.
Archie : Bien sûr que si. Parce que c'est ce qu'on doit faire. Blanche-Neige et le Prince Charmant nous ont guidés en de nombreuses occasions, et nous avons toujours gagné. Alors, qui est prêt à les laisser nous guider encore une fois ? (Tout le monde approuve)
Mary Margaret : Merci, Archie. (À Emma) Je suis persuadée que c'est ce que nous devons faire.
David : Et on va le faire.
Mary Margaret : On n'a pas eu l'occasion d'être de véritables parents pour toi, mais laisse-nous l'être cette fois. Laisse-nous faire le bon choix. Il n'est pas trop tard.
Emma : (Enlace Henry) Je veux pas qu'il se retrouve tout seul. Je veux pas qu'il grandisse comme moi. (Une forte explosion, puis un autre séisme se produit, le plus important à ce jour) Votre plan pourrait échouer. Si on ouvre une porte maintenant, on est pratiquement sûrs d'avoir la vie sauve.
Mary Margaret : Mais ce serait mal agir. Emma, j'ai tué sa mère.
Emma : Tu l'as fait parce qu'il n'y avait pas d'autre solution.
Mary Margaret : Je l'ai fait parce que c'était plus facile. Mais c'était une erreur. Il y avait d'autres moyens. Certes plus risqués, mais que je regrette de ne pas avoir plus explorés. S'il te plaît, chérie, cette fois-ci laisse-nous prendre ce risque. Parce que si on ne le fait pas, nous devrons construire notre avenir à tous dans le sang d'un être humain.
Emma : (Hésite un moment, puis:) Ok. (David lui jette le haricot, mais il est intercepté par Crochet.)
Crochet : Vous êtes fous à liés. (Emma et David tentent de le récupérer.) Moi je ne me sens pas coupable.
Emma : Rendez-le moi.
Crochet : Si elle veut se sacrifier pour nous, qu'elle le fasse.
Emma : Vous et moi, on fonctionne de la même façon. On se protège pour ne pas être blessé.
Crochet : Et ça m'a plutôt bien réussi.
Emma : Jusqu'au jour où ce ne sera plus le cas. On va le faire. C'est peut-être absurde, c'est peut-être de la folie, mais on va le faire. Alors… vous pouvez vous joindre à nous pour qu'ensemble on fasse triompher le bien, ou faire ce que vous faites le mieux et vous débrouiller seul.
Crochet : (Lui tend la pochette contenant le haricot) Vous êtes convaincante, Emma Swan. (Tout le monde commence à partir.) Pourquoi faites-vous cela en réalité ?
Emma : Henry vient de perdre son père. Je veux pas le laisser perdre aussi sa mère adoptive.
Crochet : Son père ? Qui est le père d'Henry ?
Emma : Neal.
Crochet : Baelfire ?
Emma : Ouais.


SCÈNE : Pays Imaginaire. Passé.

M. Mouche : Capitaine, pourquoi Baelfire est-il encore dans ce bateau ? Ce garçon est sûrement votre meilleure chance de vous venger, mais il ne vous servira à rien si vous vous faites tuer.
Crochet : N'oublies pas à qui tu parles.
M. Mouche : Écoutez, vous savez aussi bien que moi qui cherche à le récupérer. Si vous le lui livrez pas le petit de vous-même, les Enfants Perdus finiront par venir le chercher et ils vous tueront.
Crochet : JE SUIS LE CAPITAINE ! C'est MOI QUI DONNE LES ORDRES ICI ! TOUS CEUX QUI ME DÉSOBÉISSENT SONT JETÉS PAR DESSUS BORD ET PEUVENT PRIER POUR QUE LES SIRÈNES ET LES REQUINS AIENT PITIÉ D'EUX ! (Baelfire apparaît, portant un sabre et l'image de Milah.)
Baelfire : En garde, misérable !
Crochet : Whoa ! Qu'as-tu à me reprocher ?
Baelfire : J'ai trouvé ceci (Lève l'image de Milah) sur la table de ta cabine. C'est ma mère. Comment as-tu eu ce portrait ?
Crochet : Petit…
Baelfire : COMMENT ?! (Balançant l'épée, Crochet recule) C'est toi le pirate qui l'a tuée ! (Crochet finit par le désarmer)
Crochet : Tu fais erreur. Ce n'est pas moi qui l'aie tuée. Nous nous aimions elle et moi, nous nous sommes enfuis ensemble. Ton père t'a menti une fois de plus. Il était bien trop lâche pour t'avouer la vérité. (tombe à genoux) C'est lui qui lui a arraché le cœur et qui l'a écrasé devant moi. Et depuis je ne pense plus qu'à une chose, assouvir ma vengeance.
Baelfire : Elle m'a abandonné ?
Crochet : Il n'y a pas eu un seul jour où ta mère n'a pas regretté d'être partie sans toi. Nous voulions revenir te chercher quand tu serais assez grand. Mais peut-être que le destin nous a réuni pour que je tienne cette promesse et que nous puissions enfin former une famille comme Milah l'espérait.
Baelfire : Non ! (Crochet se relève) Ne m'approche pas ! Tu t'es servi de moi ! Ce que tu voulais c'était tuer mon père !
Crochet : C'est vrai. Je le reconnais.
Baelfire : (triste) Tu as tué ma mère et brisé ma vie, aussi sûrement que si tu avais toi-même arraché le cœur.
Crochet : Ne dis pas ça, tu es encore…
Baelfire : Ramène-moi à ma vraie famille - les Darling.
Crochet : Euh, je ne peux pas. Il est impossible de quitter le Pays Imaginaire. Mais tu peux rester ici, sous ma protection.
Baelfire : J'aime mieux me débrouiller seul que te devoir quoi que ce soit. Je veux descendre de ce navire, maudit pirate.


SCÈNE : Mines de Storybrooke. Présent. Regina ralentit le dispositif quand David, Emma, Henry et Mary Margaret entrent.

Regina : Qu'est-ce que vous faites ici ?
Henry : Tu es prête à mourir pour nous sauver. Ça fait de toi une héroïne. Maintenant c'est à nous d'être des héros.
Regina : Non.
David : On va ouvrir une porte, et jeter ce diamant dans le vortex.
Regina : Très mauvaise idée. On ne sait pas si ça peut marcher.
Mary Margaret : Il faut essayer.
David : S'il vous plaît, mettez-vous sur le côté. Emma ?
Emma : (Sort la pochette contenant le haricot, l'ouvre et ne le trouve pas) Il n'y est pas. Le haricot a disparu. Crochet.


SCÈNE : Port de Storybrooke. Présent. Crochet a le haricot, et se prépare à le lancer en mer.

SCÈNE : Pays Imaginaire. Passé. La nuit. Le Jolly Roger se dirige vers l'île pour déposer Baelfire.

Crochet : Tu as hâte de nous quitter.
Baelfire : Je veux débarquer ce soir.
Crochet : Tu crois avoir une chance de survivre tout seul ?
Baelfire : Je n'ai pas vraiment le choix.
Crochet : Mais tu l'as, maintenant.
Baelfire : Qu'attends-tu pour accoster ?
Crochet : Je sais que tu es en colère. Mais rien ne t'oblige à t'en aller tu sais. Ce navire pourrait devenir ton nouveau foyer, ta vraie famille. Tu n'as qu'un mot à dire. Il n'est pas trop tard pour tout recommencer. Je changerai pour toi. Je peux le faire.
Baelfire : Je ne te crois pas. Tu dis cela aujourd'hui. Mais je sais que tu es incapable de changer. Tu feras toujours passer tes propres intérêts avant le reste.
Crochet : Merci beaucoup… Cette conversation m'a rappelé la seule chose qui compte pour moi - c'est de tuer ton père ! (Les Enfants Perdus apparaissent et mettent Baelfire dans leur bateau.)
Baelfire : Tu ne comptais pas me laisser partir.
Crochet : Quel aurait été mon intérêt ?
Baelfire : Tu voues une telle haine à mon père que tu ne vois même pas qu'en réalité tu es comme lui !
Crochet : (À Felix) Voilà, vous avez le petit. C'est ce qu'il voulait, non ?(Les Enfants Perdus mettent un sac sur la tête de Baelfire et s'éloignent en ramant. Crochet se dirige vers l'endroit où il a gravé à bâbord et à tribord pour enseigner à Baelfire, et gratte avec son crochet.)


SCÈNE : Port de Storybrooke. Présent. Crochet fait des gestes pour jeter le haricot à la mer quand il regarde les inscriptions sur le bois raturées, et s'arrête.

SCÈNE : Storybrooke. Présent. Alors que les habitants de la ville sont terrorisés par la prolifération de plantes, Emma, David, Henry, Mary Margaret et Regina sont toujours dans les mines. La vérité est maintenant inévitable - c'est la fin.

Regina : Je n'arriverai pas à le contenir plus longtemps.
Emma : (Va vers Mary Margaret et David) Maman… Papa… (Ils s'embrassent en larmes et Henry va vers Regina.)
Regina : Je t'aime, mon chéri. J'aimerais être assez puissante pour pouvoir détruire ce diamant. Je te demande pardon.
Emma : (Petit souffle dans la réalisation, puis passe à Henry et Regina.) Seule vous n'êtes pas assez puissante, mais peut-être qu'à deux on l'est. (Alors qu'Henry, Mary Margaret et David se tiennent en retrait, les deux femmes combinent leur magie et diffusent le dispositif avec succès, sauvant ainsi la ville, mais s'assommant par la même occasion.)


SCÈNE : La boutique. Présent. M. Gold sort et regarde les arbres et les feuilles se retirer.

SCÈNE : Mines de Storybrooke. Présent. Tout le monde se met lentement sur ses pieds.

David : On est vivants !(Aide Mary Margaret à se relever.)
Mary Margaret : Emma ? Ça va ?
David : Viens, lève-toi. (Aide Emma à se relever, alors que Regina s'approche et prend le dispositif maintenant détruit..)
Emma : On a réussi.
Regina : Oui, on a réussi.
David : Et c'est grâce à Henry. Il faut reconnaître qu'une fois de plus il avait raison.
Emma : Oui, c'est vrai. Heureusement que t'es là, hein ? (Se retourne, mais ne voit pas Henry.) Henry ?
Regina : Henry ? (La scène change alors que les quatre explorent les mines où Henry aurait pu aller.)
Emma : Henry ? (Voit quelque chose et court devant.)
Mary Margaret : Qu'est-ce que c'est que ça ? (Nous pouvons voir l'objet maintenant – le sac à dos de Henry.)
Emma : Ils l'ont enlevé.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. À l'extérieur de la conserverie alors que Greg et Tamara s'échappent en tenant fermement Henry.

Tamara : On ne te veut aucun mal. Tu n'as aucune raison d'avoir peur.
Henry : Vous avez voulu tuer tous ceux que j'aime. Et faire disparaître Storybrooke !
Tamara : Ça n'a jamais été le but recherché.
Henry : Alors c'était quoi ?
Greg : On était venus pour détruire toute la magie présente dans cette ville. Mais on y a découvert quelque chose de plus important, quelque chose qui a absolument tout changé - toi, petit.


SCÈNE : Près des quais. Présent. Emma, David, Regina, et Mary Margaret sont en train de traquer Greg et Tamara.

Mary Margaret : Emma, attends, tu sais même pas où ils sont allés.
Emma : Je sais, mais je dois le retrouver. Je les suivrai jusqu'en Enfer s'il le faut. (Ils rattrapent Greg et Tamara, mais il est trop tard - Greg ouvre un portail à la seconde où il remarque les quatre.)
Regina : Le dernier haricot magique. Ils ont ouvert une porte.
Emma : Henry !
David : Henry ! (Greg et Tamara franchissent le portail avec Henry.)
Emma : Non ! Non ! Non ! Il faut les suivre ! Il y a forcément un moyen !
Regina : On n'a plus de haricot et on ne sait même pas dans quel monde ils l'ont emmené.
Emma : Il faut trouver une solution !
Regina : Mais on n'a aucun moyen de les suivre.
Emma : Il doit bien en avoir un. On ne peut pas les laisser partir avec Henry ! (Pendant qu'ils parlaient, M. Gold et Belle sont arrivés.)
M. Gold : Ils sont partis avec Henry ?
David : Oui. Fais quelque chose. Utilise tes pouvoirs.
Emma : Gold, il faut nous aider.
M. Gold : Je ne peux rien faire. Toute ma vie, j'ai tenté de passer d'un monde à l'autre pour retrouver mon fils. Il n'y a qu'en ouvrant une porte qu'on peut partir d'ici.
Regina : Alors c'est fini ? Il a disparu pour toujours ? Je refuse d'accepter cette idée.
Belle : (Repère quelque chose au loin) C'est quoi ça ?(Elle a repéré le Jolly Roger, et il se dirige vers les quais.)
Emma : Crochet. (La scène passe au Jolly Roger) Qu'est-ce que vous faites ici ?
Crochet : Je viens vous aider.
Regina : Vous arrivez trop tard.
Crochet : Vraiment ?
Emma : J'croyais que vous faisiez passer vos intérêts avant tout le reste.
Crochet : (Tient le haricot et le tend à Emma) J'avais besoin de m'assurer que je pouvais encore le faire.
Regina : Il n'y a pas de temps à perdre, alors allons-y.
Crochet : Où ? On ne devait pas sauver la ville ?
David : On s'en est chargé.
Emma : On cherche Henry. Tamara et Greg l'ont emmené dans un autre monde.
Crochet : Si vous voulez vous lancer à leur poursuite, mon navire est à votre service.
Regina : Merci de ton offre, mais comment on va faire pour les retrouver ?
M. Gold : Ça, je m'en occupe. Je vais nous conduire à l'endroit où ils se cachent.
Mary Margaret : Dans ce cas, allons-y. (tout le monde monte à bord sauf David et M. Gold)
M. Gold : Belle, il faut que j'aille avec eux. Mais toi tu dois rester ici.
Belle : Non. Pourquoi ? Je veux vous aider à les retrouver.
M. Gold : Storybrooke n'est plus en sécurité.
Belle : Quoi ?
David : Pourquoi ?
M. Gold : Parce que Greg et Tamara n'ont pas agi seuls. D'autres vont venir.
David : Qu'est-ce qu'on va faire ? On peut pas prendre ce risque.
M. Gold : (Sort une petite feuille de papier, la tend à Belle) Après notre départ, tu suivras ces instructions. (se tourne vers David) C'est un charme de protection. (tourne la tête vers Belle) La ville deviendra invisible. Personne ne pourra la retrouver.
Belle : Mais alors comment tu feras pour revenir auprès de moi ? (Silence.) Tu ne reviendras pas, c'est ça ?
M. Gold : La prophétie est claire. Henry est le garçon qui causera ma perte, mais c'est aussi mon petit-fils. Je dois le sauver, ne serait-ce que pour honorer la mémoire de Baelfire. Il s'en est allé, et je n'ai même pas eu l'occasion de lui dire au revoir.
Belle : Écoute, je comprends. Mais je sais aussi que nul ne peut dire exactement de quoi l'avenir sera fait. Je suis certaine que je te reverrai.(Ils s'embrassent, puis en pleurs, commencent à se séparer.) Baelfire aurait sûrement été… aurait sûrement été très fier de toi.


SCÈNE : Une plage dans un royaume non identifié. Présent. Le corps inconscient d'un homme repose sur le sol lorsque trois personnes s'approchent. Lorsque la caméra tourne vers le haut, les personnages se révèlent être Aurore, Mulan et le Prince Philippe.

Philippe : Qui est-ce ?
Aurore : Je l'ignore.
Philippe : Est-il encore en vie ?
Aurore : (Prend le pouls.) Il respire à peine. Il a besoin de soin.
Philippe : Aide-moi à le porter. (Le visage de l'homme inconscient est maintenant visible l'homme mystérieux est Neal.)


SCÈNE : À bord du Jolly Roger. Présent. Crochet et M. Gold se tiennent face à face.

M. Gold : Alors, tu as renoncé à me tuer.
Crochet : J'en ai bien l'impression.
M. Gold : Excellente nouvelle. Je vais pouvoir te laisser la vie sauve. (Invoque par magie le globe magique, se pique le doigt et une carte d'une île étrange apparaît)
Regina : Quel est cet endroit ? Où ont-ils emmené Henry ?
Crochet : Au Pays Imaginaire.


SCÈNE : Pays Imaginaire. Passé. Les Enfants Perdus arrivent sur les rives de l'île et montrent Baelfire à un autre des leurs.

Felix : Est-ce le bon cette fois ? Est-ce celui qu'il veut ? (L'autre Garçon Perdu examine Baelfire, puis un morceau de papier.)
Garçon Perdu : Non, ce n'est pas lui.
Felix : On dirait que c'est ton jour de chance, mon garçon. Tu vas rester en vie. Mettez-le avec les autres.


SCÈNE : À bord du Jolly Roger. Présent. Crochet ouvre un portail vers le Pays Imaginaire, et tout le monde se prépare à naviguer à travers.

David : À qui on doit avoir affaire ? Qui sont vraiment Greg et Tamara ?
M. Gold : Ce ne sont que des pions, manipulés par des forces bien plus puissantes qu'ils ne pourraient le concevoir. Ils ne savent même pas pour qui ils travaillent réellement.
Emma : Et pour qui ils travaillent ?
M. Gold : Quelqu'un que nous devrions tous redouter.


SCÈNE : Pays Imaginaire. Passé.

Garçon Perdu : Si ce garçon n'est pas celui qu'il cherche, crois-tu qu'un jour on puisse trouver le bon ?
Felix : Bien sûr qu'on le trouvera. Cela prendra du temps, mais Peter Pan n'échoue jamais. (Les autres Enfants Perdus tendent à Felix une image du garçon après qui Peter Pan est — Henry Mills.)


SCÈNE : Le Jolly Roger. Présent. Le navire franchit portail. Lorsqu'il disparait, les eaux retrouvent leur calme.

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