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Plume WIKI Cette page est la transcription de l'épisode "La Méchante Reine". Plume WIKI
N'hésitez pas à la compléter ou à corriger la moindre erreur.
Once Upon a Time couverture livre de contes

SCÈNE : Tour de l'horloge. Présent. Nuit. Tamara et Greg Mendell sont présents, de même que Crochet, pour le moment la tête dans un sac.

Crochet : Je préfère faire ça la lumière allumée. (Greg et Tamara enlèvent le sac.) J'ai passé suffisamment de temps à fond de cale pour ne pas avoir peur du noir, alors si le but est de me torturer, vous allez devoir trouver autre chose.
Greg : Vous torturer ? Non, on veut seulement vous confier une mission.
Crochet : Oh. Ensuite vous me libérerez ? (Il rigole) Malheureusement, je vais devoir refuser. Ma dernière mission, je l'ai déjà accomplie. J'ai tué Rumplestiltskin. Je suis plus que satisfait. Je suis comblé. J'ai atteint le but ultime de ma vie.
Tamara : J'aurais aimé le voir, le coup de crochet qui l'a mis à genoux.
Crochet : Vous êtes très bien informée.
Tamara : Je me tiens au courant.
Crochet : Alors vous savez que le travail est fait !
Greg : Ça, j'en suis pas aussi sûr que vous. Jetez un coup d'œil. (Lui et Tamara poussent la chaise où Crochet est attaché vers la fenêtre, et lui tendent un télescope. À travers, Crochet peut clairement voir M. Gold marcher avec Lacey).
Crochet : Non. Non !
Tamara : Et si, il est toujours en vie.
Greg : Il a été plus malin que vous. Je vous rappelle que cet homme a d'immenses pouvoirs magiques, Capitaine. Il est quasi invincible. Vous n'aurez pas d'autre chance de l'éliminer.
Crochet : Oh, j'en aurai. Je peux vous l'assurer.
Tamara : Pas sans notre aide. Vous avez besoin de nous.
Crochet : Et en quoi pourriez-vous m'aider ?
Tamara : On sait comment tuer les créatures magiques venues de votre monde.
Crochet : Et en échange ?
Greg : J'ai besoin de vous pour retrouver quelqu'un. Mon père. Il a été enlevé dans cette ville il y a déjà un bon bout de temps.
Crochet : Qu'est-ce qui diable vous fait croire que moi je pourrai vous aider à le retrouver ?
Greg : Il se trouve que vous connaissez la femme qui l'a enlevé. Regina. Alors marché conclu ?


SCÈNE : La Forêt enchantée. Passé. La Reine Regina et deux de ses chevaliers, Berkley et Rivers entrent dans une grange.

Berkley : Il n'y a plus personne, Votre Majesté.
Méchante Reine : Merci. Je m'en étais aperçue toute seule. C'est dans cette maison qu'elle se cachait, elle a eu le temps de s'enfuir. Quelqu'un a dû la prévenir de notre arrivée. Déployez-vous et ramenez-moi tous les habitants de ce village ! (La scène change vers la Reine se tenant en face de gens du village.) Blanche-Neige vous a trahit ! Elle a empoisonné son propre père -- mon cher et tendre mari, votre bon et généreux Roi -- afin de monter elle-même sur le trône. Et maintenant, elle s'aventure même dans les villages éloignés ! C'est une hors-la-loi, une meurtrière, et une traîtresse. Tous ceux qui nous fourniront des renseignement permettant de la capturer sera généreusement récompensé. (Silence.) Personne ? Alors aucun d'entre vous n'a envie d'être couvert d'or ? Vraiment ? Vous voulez me faire croire qu'elle a vécu ici, et que personne ne l'a vu ? (Se tourne vers Berkley.)
Berkley : Quels sont vos ordres, Votre Majesté ?
Méchante Reine : Tuez-les tous. N'ayez aucune pitié. Et ramenez-moi Blanche-Neige.


SCÈNE : Port de Storybrooke. Présent. Nuit. David Nolan et Mary Margaret Blanchard parlent alors qu'à leur insu, un pêcheur écoute.

Mary Margaret : Si, on repart dans la Forêt enchantée, tu penses vraiment qu'on devrait laisser Regina ici ?
David : Elle est trop dangereuse pour qu'on l'emmène. On n'a pas le choix.
Mary Margaret : Mais… Qu'est-ce que tu fais d'Henry ? Elle reste sa mère, même si elle commet toutes ces horreurs.
David : Si elle vient avec nous, toutes ces horreurs vont se produire à nouveau. (elle soupire) Tu es sûre de vouloir lui accorder une autre chance parce qu'à chaque fois elle…
Mary Margaret : Elle recommence, je sais. Alors qu'est-ce qu'on va faire ?
David : Au lieu de lui accorder une dernière chance, on la laisse choisir : soit elle vient, et elle finit ses jours dans la cellule de Rumple, soit elle reste ici. (Le pêcheur qui a écouté est plongé dans une fumée magique, révélant être Regina déguisée.)
Regina : La prison à vie ? Ça il n'en est pas question.


SCÈNE : La Forêt enchantée. Passé. Le palais de la Reine. La Reine Regina entre dans le salon, où Rumplestiltskin l'attend.

Méchante Reine : Rumplestiltskin !
Rumplestiltskin : Je constate que le pouvoir te va à merveille. Cela te sied au teint, très chère.
Méchante Reine : Il y a une chose que je n'arrive pas à comprendre. J'ai offert à ces paysans une fortune, et ils continuent de protéger Blanche-Neige ! Pourquoi lui sont-ils loyaux à elle et non à moi ? Ne savent-ils pas que c'est moi leur Reine ?
Rumplestiltskin : Ils savent surtout que tu viens de massacrer tout un village. C'est peut-être pour cela qu'il te surnomme la Méchante Reine.
Méchante Reine : Mais je ne suis pas une méchante. Ils m'appellent ainsi par sa faute. C'est elle la méchante.
Rumplestiltskin : C'est son peuple, très chère. Tu devras te contenter d'être crainte. Jamais ils ne t'aimeront.
Méchante Reine : Si ils m'aimeront. Quand Blanche-Neige sera morte, quand je lui aurai arraché le cœur, là ils verront ma bonté naturelle.
Rumplestiltskin : Depuis les ruines carbonisées de leur village. Je suis sûr que ta bonté leur paraîtra évidente.
Méchante Reine : Elle finira bien par le devenir. Quand Blanche sera morte, je pourrai faire preuve de bonté à leur égard. Mais visiblement, je vais devoir la retrouver moi-même.
Rumplestiltskin : Dans cette tenue, ce sera un jeu d'enfant.
Méchante Reine : (Halète) Apprends-moi à faire comme ma mère. À modifier mon apparence.
Rumplestiltskin : Il a fallu des mois à ta mère pour acquérir ce pouvoir. Alors toi ? Au bout d'une ou deux semaines tu parviendras peut-être… à changer la couleur de tes cheveux ? Du moins, quelques mèches. Peut-être.
Méchante Reine : Moi je n'y arriverai pas, mais toi si. Transforme-moi.
Rumplestiltskin : Si je le fais, tu ne maîtriseras pas ton apparence. Et tu ne pourras pas avoir recours à la magie tant que le sort fera effet.
Méchante Reine : Je n'aurai que faire de la magie. Si je réussis à m'approcher d'elle suffisamment pour l'étrangler lentement de mes propres mains.
Rumplestiltskin : Je constate que tu es bien décidée. Quand tu auras obtenu satisfaction, appelle-moi. Je serai le seul à pouvoir te rendre ton apparence royale.
Méchante Reine : Un instant. Que veux-tu en échange ?
Rumplestiltskin : Oh, une simple mesure administrative. J'aimerais que tu rompes tout lien commercial avec le Roi George et son royaume.
Méchante Reine : Le Roi George ? Pourquoi ?
Rumplestiltskin : Je veux le voir ruiné ! En quoi cela te concerne-t-il ?
Méchante Reine : Bon. Très bien ! Transforme-moi. Il n'y a pas de temps à perdre. (Dans un nuage de fumée violette, Rumplestiltskin transforme la Reine en paysanne, complète avec les haillons.) Je ne sens aucune différence, si ce n'est ces guenilles repoussantes. (Rumplestiltskin la conduit vers son miroir.)
Rumplestiltskin : Regarde, c'est que les autres verront.
Méchante Reine : (Regina regarde dans le miroir et voit qu'elle est complètement différente) Fascinant ! Qui pourrait me prendre pour une souveraine ?
Rumplestiltskin : Prend garde, très chère. Une Reine qui fraie avec la population pourrait ne pas apprécier ce qu'elle entend.
Méchante Reine : Aucune importance. Quand j'aurai terminé, ces paysans chanteront eux-mêmes mes louanges sur les cendres encore fumantes de cette scélérate de Blanche.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Matin. Regina entre et marche jusqu'à Henry, qui travaille sur une mangeoire à oiseaux.

Regina : Bonjour, Henry.
Henry : Euh, qu'est-ce que tu fais ici ?
Regina : Tu m'as beaucoup manqué. Et j'ai quelque chose à te montrer. (Elle sort un haricot magique de sa poche.) J'imagine que Emma, Mary Margaret et David se sont bien gardés de te parler de ça. Ils font pousser des haricots magiques en secret. Ils veulent t'emmener dans la Forêt enchantée, mais sans moi.
Henry : Ils veulent peut-être que tu viennes mais ils n'ont pas eu l'occasion de t'en parler ?
Regina : Non, ils ne veulent pas de mon aide. Ils ne voient pas le bien en moi. Le bien que toi tu as vu. Eux ils ne voient que la Méchante Reine, qu'ils ont fait de moi. Et je n'ai plus envie d'être cette personne. Grâce à ceci, je pourrai repartir et tout recommencer à zéro, tu comprends ? Pour que cette fois je sois moi aussi une héroïne. C'est une idée qui te plairait, non ?
Henry : O-Ouais, ça serait génial.
Regina : Alors voilà ce qu'on va faire - il y a un dispositif au cœur de la Malédiction qui permet de l'annuler.
Henry : Une sorte de système d'auto-destruction. Comme si t'avais rien fait ?
Regina : Oui, c'est ça. Ça revient quasiment à inverser le temps.
Henry : C'est super. Et qu'est-ce qui arrivera à Storybrooke ?
Regina : La ville disparaîtra. Pour toujours. Mais tu n'as aucune raison de t'inquiéter, mon trésor. On s'échappera avant que ça arrive, on rejoindra la Forêt enchantée, en se servant de ça.
Henry : Mais, que vont devenir tous les autres ?
Regina : Ils mourront.
Henry : Quoi ?!
Regina : Je regrette, mais je n'ai pas le choix. Tant qu'il y aura toutes ces autres personnes qui cherchent à nous séparer, tu ne seras jamais totalement à moi. Au début, tu m'as aimée. Quand ils ne seront plus là, tu recommenceras à m'aimer. Et tu verras enfin la personne que je suis réellement - une héroïne.
Henry : Pas si tu tues tout le monde. Tu seras la méchante !
Regina : Moi ? Ce sont eux qui nous empêchent de nous voir, ce sont eux les méchants !
Henry : Comment est-ce que je pourrais aimer une personne qui fait des trucs aussi horribles sans aucun remord ? D'ailleurs, pourquoi tu es venue m'en parler, hein ?
Regina : Parce que je n'ai personne d'autre à qui me confier.
Henry : Je trouverai un moyen de t'en empêcher.
Regina : Tout ce que je viens de te dire se produira. (Regina sort son livre de sorts de son sac)
Henry : Jamais ! Comment tu peux croire que je te laisserai faire ?
Regina : Tout simplement parce que tu ne te souviendras de rien. (Elle jette un sort sur Henry, lui faisant oublier tout ce qu'elle vient de lui dire)
Henry : Maman. Qu'est-ce que tu fais ici ?
Regina : (rigole et hausse les épaules) Je suis seulement passée te dire bonjour. Tu me manques beaucoup. Si tu me montrais cette jolie mangeoire. (Henry se dirige vers sa mangeoire et ouvre le couvercle) Je suis sûre qu'elle plaît énormément aux oiseaux.


SCÈNE : La Forêt enchantée. La Reine Regina, maintenant déguisée, se promène dans le marché d'un commerçant. Elle se rend sur un stand où un homme annonce un jeu qui permet aux citoyens de lancer des fléchettes sur un modèle de la reine.

Carny : Venez, venez par ici braves gens, approchez. Venez donc tenter votre chance, allez. Ne soyez pas timide !
Méchante Reine : Mais c'est - il s'agit de la Reine.
Carny : De la « méchante » Reine ! Venez par ici, venez les amis lui lancer une flèche dans le cœur.
Méchante Reine : Vous ne pouvez pas faire cela.
Carny : Elle a raison, c'est un piège. Nul ne peut atteindre le cœur de la Reine.
Paysan : Pourquoi cela ?
Carny : Parce qu'elle n'en a pas ! (Les passants rigolent)
Paysan : (Se prépare à lancer une flèche) Tuez la Méchante Reine ! (Lance la flèche qui atterrit dans le cœur des modèles.)
Méchante Reine : Comment pouvez-vous faire cela ? C'est votre reine !
Paysan : Blanche-Neige devrait être notre reine.
Méchante Reine : Blanche-Neige est une meurtrière. Et une menace pour notre royaume. (Les gens dans la foule secouent leur tête)
Carny : Faux. C'est cette affreuse Reine qui est un monstre.
Méchante Reine : Mais vous ne la connaissez même pas.
Paysan : Non, et j'en remercie ma bonne étoile. Brûlons-la ! Voyons si cette diablesse résiste aux flammes. (acclamation de la foule)
Méchante Reine : Non ! Non ! Ce serait un acte de trahison. Jamais je ne le tolérerai ! (Elle saute sur la scène et attrape la torche enflammée du paysan)
Garde Royal : (siffle) Écartez-vous ! Allez !
Méchante Reine : C'est maintenant que vous arrivez ? Où étiez-vous ?
Berkley : C'est toi qui as fait cela ?
Méchante Reine : Bien sûr que non, j'ai au contraire tenté de les en empêcher.
Berkley : Crois-tu ce que cette fille raconte ?
Rivers : Je crois surtout que cette souillon effrontée a porté atteinte à l'effigie de notre Reine ! Toutefois, il faut bien reconnaître que c'est son portrait craché. (Berkley rigole)
Méchante Reine : Comment osez-vous ? Je vous ferai couper la tête, Rivers.
Berkley : Elle connaît ton nom ! De quel droit t'adresses-tu ainsi à un chevalier de la Garde Royale ?
Méchante Reine : Si je connais vos noms, pauvres imbéciles, c'est parce que je suis votre Reine. (elle enlève son châle. Elle tente d'utiliser la magie, mais constate qu'elle ne le peut pas. Les chevaliers rient et la saisissent) Mais c'est vrai je suis la Reine ! Et je peux le prouver ! Non, lâche-moi, Berkley !


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Regina est dans son bureau étudiant les haricots qu'elle a volé du champ de haricots. Elle entend la porte s'ouvrir, et elle va regarder qui est entré dans son bureau - Crochet.

Regina : Capitaine ! On dirait que ces derniers jours ont été éprouvants.
Crochet : C'est le moins que l'on puisse dire. Je suis venu te demander ta protection.
Regina : Contre Gold ? Je suis surprise que tu oses te montrer dans cette ville alors que ton ennemi est toujours vivant.
Crochet : Nous avons un problème bien plus grave. Je parle de Greg Mendell, celui qui m'a percuté la nuit où j'ai tiré sur Belle, il est de mèche avec une jeune femme. Elle m'a enlevé à New York et m'a livré à Mendell. Ils m'ont demandé de conclure une alliance avec toi, et de te trahir ensuite. C'est à cette condition qu'ils m'ont libéré.
Regina : Mhmm.
Crochet : Alors, je propose que toi et moi on forme une alliance, mais qu'on oublie dès maintenant cette fâcheuse histoire de trahison.
Regina : Et pourquoi je te ferais confiance ?
Crochet : Si j'ai conclu un pacte avec ta mère, ce n'est pas un hasard. Tous les trois nous pourrions peut-être renouveler notre alliance.
Regina : Ma mère a été tuée.
Crochet : Je l'ignorais. Voilà une triste nouvelle. Toutes mes condoléances, nous la regretterons. Laisse-moi te dire une chose, Regina. Je la connaissais assez pour savoir que ce qu'elle voulait le plus au monde c'était te voir gagner. Je n'ai pas réussi à assouvir ma vengeance. J'aimerais lui rendre hommage en t'aidant à accomplir la tienne.
Regina : Je voudrais… J'ai quelque chose à te montrer. (lui montre les haricots magiques)
Crochet : Un plan d'évasion ? Oh, elle aurait approuvé. C'est pour les haricots magiques qu'elle avait emmené le géant ici pour pouvoir repartir dans le monde d'où nous venons avec toi.
Regina : Et c'est ce que je compte faire avec Henry. Si tu acceptes de m'aider. C'est de cette façon que nous échapperons à la destruction totale de la ville de Storybrooke. Si nous nous liguons tous les deux.
Crochet : Quand tu parles de destruction totale, tu y inclus le Crocodile, n'est-ce pas ?
Regina : Ça va sans dire. Rumplestiltskin mourra. À condition que tu m'aides.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Café Granny. Une serveuse donne à Tamara un sac à emporter pour Neal.

Serveuse : Et voilà.
Tamara : Et sans mayonnaise ?
Serveuse : C'est cela. (Tamara est sur le point de partir quand elle se heurte à Emma.)
Emma : Ohh ! Excusez-moi. Il déteste toujours la mayonnaise ? (Tout en aidant Tamara à ramasser ses affaires, elle trouve une liste avec les noms de presque tout le monde en ville et de leurs homologues respectifs de Storybrooke.)
Tamara : Oui, c'est le truc qu'il ne supporte pas. (Prend la liste et la met dans son sac à main.)
Emma : Alors, comment vous vous en sortez ? Je veux dire, ça fait quand même beaucoup de choses à intégrer.
Tamara : C'est le moins que l'on puisse dire. (Les deux femmes rigolent) Mais, vous êtes la mieux placée pour le savoir.
Emma : Ouais, vous avez raison. Mais moi j'avais Henry. C'est lui qui m'a initiée à tout ça.
Tamara : C'est vrai. Et Neal fait pareil pour moi.
Emma : Enfin quoiqu'il en soit, c'est un peu dingue cette histoire. Si le reste du monde apprenait que cette ville existe, vous savez ce qu'il pourrait arriver à Henry et à Neal ?
Tamara : Vous n'avez aucune raison de vous inquiéter. Je dirai rien à personne. (elle sourit) Vous pouvez me faire confiance. (Emma lui rend son sourire)
Emma : C'est rassurant.
Tamara : Bonne journée.
Emma : Merci, vous aussi. (Tamara sort.)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Loft Blanchard. Emma parle un peu fort à Mary Margaret de ce qui s'est passé au restaurant.

Emma : Je rigole pas, Tamara est la femme dont August nous a demandé de nous méfier.
Mary Margaret : Emma ! Shh !
Emma : Quoi ? Me regarde pas comme ça !
Mary Margaret : (Voix basse) Henry est à l'étage. Il pourrait t'entendre. Écoute, je sais que c'est pas évident pour toi.
Emma : Non. Il ne s'agit pas de moi. Je te parle d'August là. La personne contre qui il voulait nous mettre en garde était forcément une femme. Il a dit « Elle ». Et Tamara a la liste de toutes les personnes qui vivent ici, avec leurs noms de personnages de conte. Entre nous, tu trouves pas ça louche ?
Mary Margaret : Il y a sûrement plein de bonnes raisons pour lesquelles elle pourrait avoir cette liste.
Emma : On ne sait rien sur cette personne. Et je suis sûre qu'elle a menti quand elle a dit que je pouvais lui faire confiance.
Mary Margaret : Mais ton « super-pouvoir » n'est pas d'une fiabilité à toutes épreuves. Surtout quand t'es bouleversée.
Emma : Pour la centième fois, je ne ressens plus rien pour Neal ! C'était il y a plus de dix ans ! Je suis passée à autre chose !
Mary Margaret : Oui, toi peut-être. Mais si tu commences à dire à Henry que tu soupçonnes la fiancée de son père de préparer un mauvais coup, il va tout de suite s'imaginer qu'il reste une chance que ses parents se remettent ensemble. Alors garde ça pour toi. Compris ? Jusqu'à ce que tu en saches plus. (Elle sort. Emma se retourne pour trouver Henry se tenant en face d'elle.)
Henry : Alors… on reprend du service ? J'ai entendu ce que vous avez dit.
Emma : (Choquée.) Je croyais que t'étais sous la douche.
Henry : C'était fait exprès. L'Opération Cobra reprend. Et on enquête sur Tamara, c'est ça ?
Emma : Enfile ton manteau.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Bibliothèque de Storybrooke. Crochet et Regina entrent et marchent vers l'ascenseur.

Crochet : C'est pour ça qu'il faut être deux ? Tu veux que je te fasse descendre.
Regina : Non. Ça c'était avant. Avant que nous ayons la magie. (Elle appelle comme par magie l'ascenseur et elle et Crochet entrent.)


SCÈNE : La Forêt enchantée. Passé. Les hommes de main de la Méchante Reine continuent de traîner une Regina déguisée à travers les rues.

Méchante Reine : Je vous ai engagés il y a un an. Bien que vous soyez un ivrogne notoire. Et vous ? Vous ? Je vous ait fait fouetter au printemps parce que vous étiez en retard. Comment saurais-je tout cela ?
Rivers : Cette insolence commence à m'agacer.
Berkley : Coupe-lui la tête.
Méchante Reine : Rumplestiltskin ! (Un héros masqué vient et combat ces hommes de main, finissant par leur donner un coup de pied sur le côté, avant de se dévoiler : Blanche-Neige.) Rump… Blanche… (Regina s'évanouit.)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Regina et Crochet sortent de l'ascenseur dans le niveau souterrain de Storybrooke.

Crochet : Tu n'as jamais pensé que notre perpétuelle soif de vengeance était la raison pour laquelle nous étions si seuls ? Quand tout ceci sera terminé, et que le Crocodile sera mort pour de bon, je n'aurai plus rien à espérer. Ma vie n'aura plus de sens. La vengeance te satisfera peut-être. Mais ne te méprends pas, ma belle, c'est la fin, pas le commencement.
Regina : Pour toi peut-être. Mais pas pour moi. Parce que j'ai Henry. Et détruire la ville de Storybrooke ? En fin de compte, ça ne me paraît pas si cher payé pour pouvoir vivre avec lui en paix. (Crochet étend son bras pour guider Regina plus loin dans les profondeurs, elle voit qu'il porte un bracelet qui a déjà appartenu à sa mère.) Où as-tu trouvé ce bracelet ? Il appartenait à ma mère.
Crochet : Oui, c'est vrai. Elle l'avait ensorcelé pour que je puisse grimper le long de la tige du haricot magique. Ensuite…
Regina : Peu importe pourquoi elle te l'a donné. Je veux le récupérer.
Crochet : Tu t'apprêtes à faire disparaître une ville et tu pleures pour avoir un vieux bracelet qu'une autre femme m'a offert ?
Regina : Cette femme était ma mère.
Crochet : Et c'était mon amie.
Regina : Soyons sérieux. (Regina s'empare du bracelet de Crochet.) Bien, suis-moi maintenant.
Crochet : L'endroit m'a l'air dangereux. N'aurais-tu pas mieux fait de dissimuler ce dispositif au fond de ton armoire ?
Regina : Il devait être à la fois bien caché et bien gardé. Je l'ai mis là où personne ne pourrait imaginer que j'oserais aller.
Crochet : Bien gardé, dis-tu ? Et par qui ?
Regina : Une amie. Elle a vécu des moments très difficiles. Il y a ici un sortilège très puissant qui la maintient en vie, quelle que soit sa forme actuelle. À vrai dire, c'est elle la principale raison pour laquelle nous devions être deux.
Crochet : Et que suis-je censé faire au juste ?
Regina : Je récupère le dispositif. Quant à toi, eh bien, tu serviras de distraction.
Crochet : Pardon ? (Regina pousse Crochet sur une falaise souterraine abrupte dans le repaire du gardien du dispositif. Après la chute, Crochet débarque dans cette tanière et constate que les cendres du gardien commencent à se reformer. Les cendres du gardien tourbillonnent jusqu'à ce que le dragon précédemment terrassé soit ressuscité en tant que créature mort-vivante.) Maléfique. Ce teint de cendre te va à ravir. (Maléfique se précipite sur Crochet, et Crochet parvient à la blesser. Cette blessure provoque des cris encore plus assourdissants chez Maléfique, mais elle est guérie aussi rapidement que sa résurrection. Crochet la frappe de nouveau, cette fois, Maléfique lance Crochet à travers son repaire, sur le terrain rocheux. Les cris de Maléfique peuvent même être entendus dans les régions les plus hautes du sous-sol de Storybrooke, où Regina est à la recherche du dispositif. Elle trouve le cercueil qui a tenu une fois une Blanche-Neige endormie. Regina brise le cercueil de verre et trouve une pochette contenant ce qui ressemble à un petit diamant brun, mais c'est vraiment le détonateur capable de détruire Storybrooke.)


SCÈNE : La Forêt enchantée. Passé. La tente de fortune de Blanche-Neige dans les bois. La Méchante Reine est surprise lorsqu'elle se réveille avec Blanche-Neige lui tamponnant le front avec une serviette chaude.

Blanche-Neige : Ne bouge pas. Tu dois rester allongée. Tu as de la fièvre. Leurs épées ne devaient pas être très propres.
Méchante Reine : Blanche-Neige.
Blanche-Neige : Et toi, comment tu t'appelles ?
Méchante Reine : Euh… Wilma. Je viens d'une modeste famille de meuniers.
Blanche-Neige : Ravie de te connaître, Wilma. Rassure-toi, tu vas survivre.
Méchante Reine : Combien de temps je… (Grogne) Quand serais-je en état de me lever ?
Blanche-Neige : Dans deux jours. Mais n'aie crainte, nous serons bien ici. Il y a un ruisseau à proximité, des herbes médicinales, et de la bonne viande si comme moi on est prêt à chasser le gibier royal.
Méchante Reine : Vous ne savez pas chasser. Enfin, je veux dire… tu étais une princesse royale.
Blanche-Neige : Quelqu'un d'une autre forêt m'a appris. C'est une longue histoire.
Méchante Reine : Mais tu as une armée toute entière à tes trousses. Tu risques ta vie en restant ici. Alors pourquoi viens-tu en aide à une inconnue ?
Blanche-Neige : Il faut que je baigne ta blessure. Mais ça va être douloureux, alors je vais te parler et tu vas m'écouter. C'est plus facile si on pense à autre chose. Un jour, quand j'étais enfant, le cheval que je montais s'est subitement emballé et est parti au galop. Il a failli me jeter au sol. Puis j'y aurais sûrement perdu la vie. Mais une jeune femme qui ignorait qui j'étais a lancé son cheval à ma poursuite. Elle est venue à mon secours. Et elle m'a sauvée. Au péril de sa vie. À compter de ce jour, je n'ai plus été la même. Pour ma mère, la bonté était une qualité que tous les êtres humains avaient en eux et cette femme m'a prouvée qu'elle disait vrai. Ça va ?
Méchante Reine : Oui, merci. J'écoute ton histoire. C'est ce qui a fait de toi celle que tu es ?
Blanche-Neige : Oui. Cela m'a appris qu'il pouvait exister un lien sincère, profond et désintéressé entre deux personnes, même si elles ne se connaissent pas. Voilà. J'ai terminé.
Méchante Reine : Que lui est-il arrivé ? À cette jeune inconnue ?
Blanche-Neige : Elle a disparu. Oh, mais j'espère qu'un beau jour elle reviendra. (Blanche-Neige part.)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Henry et Emma attendent dehors dans la voiture d'Emma.

Henry : Le but de l'Opération Cobra était de rompre la Malédiction. Là, le but c'est que l'existence de Storybrooke reste secrète. Il faut un autre nom de code.
Emma : Opération Tigre.
Henry : Pourquoi ?
Emma : Il faut une raison maintenant ? Tu ne donnes jamais de raison, toi.
Henry : J'veux que ça fasse penser à cette ville, les gens la voient pas alors qu'elle est sous leurs yeux. Elle se fond dans son environnement comme une mante religieuse.
Emma : (La cloche de la porte sonne au loin.) Oh ! Cache-toi. (Ils se cachent) C'est bon, c'est pas eux.
Henry : C'est marrant d'être en planque.
Emma : En général non. Mais là, oui.
Henry : Avant, j'pensais qu'on repartirait là-bas pour vivre des aventures. Dans leur monde, tu vois ? Genre monter à cheval, se battre à l'épée ou tirer à l'arc. Mais ça aussi c'est cool.
Emma : C'est vraiment ce que tu voudrais ? Je veux dire, s'il y avait un moyen de… repartir dans la Forêt enchantée ?
Henry : Y'en a un ?
Emma : (tente de prendre un air naturel) Non, où tu vas chercher ça ?
Henry : Il y en a un. Un moyen de repartir. C'est un haricot, j'parie. Le géant l'a apporté avec lui.
Emma : (amusée) T'es un petit malin, toi.
Henry : Ça va être trop cool franchement ! On pourra vivre dans un château - toi, moi et Neal.
Emma : Oh, là, commence pas à t'emballer. C'est pas parce que j'ai dit…
Henry : Cache-toi ! (Ils se cachent. Tamara et Neal quittent le bâtiment.) L'Opération Mante Religieuse est lancée.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Dans l'Auberge Granny. Emma commence à crocheter la serrure de la chambre de Neal et Tamara.

Emma : Une seconde. J'y suis presque.
Henry : Une fois qu'on aura la preuve irréfutable que Tamara est une méchante, le mariage tombera à l'eau, non ?
Emma : Henry… Neal et moi on ne se remettra pas ensemble. Tu le sais ça ?
Henry : Bah, s'il est à nouveau célibataire, c'est pas totalement impossible. Si vous prenez un verre en tête-à-tête, au clair de lune…
Emma : Écoute-moi bien. Si je soupçonne Tamara c'est pas parce qu'elle sort avec ton père, ça n'a rien à voir. (Murmure) Jette un œil dans le couloir. (La serrure se défait) Ah ! Ça y est ! Ah non non ! Toi, tu restes là pour faire le guet.
Henry : Si je vois quelqu'un, je fais quoi ? Je siffle ?
Emma : Non, c'est trop évident. Tu cognes contre la porte. Tu vois, genre… comme si tu t'ennuyais. (Coups de porte) Un peu comme ça. (Donne un coup de pied à la porte deux fois) Ou, comme si tu perdais l'équilibre. (Coups de porte) Style « Oh mince, alors ». Enfin, tu cognes contre la porte, ok ?
Henry : Avec le pied ?
Emma : Ouais.
Henry : D'accord. Bon ben, vas-y.
Emma : (Emma commence à passer au crible les affaires de Neal et Tamara dans la pièce. Après être revenue les mains vides après avoir fouillé leur placard et sous leur lit, Emma espère qu'une lame de parquet grinçante sur le sol donnera des preuves.) Trouvé. (Henry voit Neal alors il cogne la porte.)
Neal : Oh ? Bah, qu'est-ce que tu fais vieux ?
Henry : Euh…
Neal : Oh non. Franchement, c'est moi qui lui ai appris ce truc-là. Emma ! Mm. (Neal et Henry entrent dans la chambre)
Emma : Vous étiez pas là, et la porte était ouverte, alors on a… (Soupire)
Neal : J'peux savoir ce qui se passe exactement ?
Emma : C'est Tamara. Je crois qu'elle te manipule.
Neal : Et pour quelles raisons ?
Emma : Je pense que c'est « elle » la personne contre laquelle August a tenté de nous mettre en garde. Et je voulais pas te le dire avant d'avoir une preuve.
Neal : Oh. (Glousse) Ok, je comprends. Tu as fouillé notre chambre pour pas me faire de la peine. Non mais t'es devenue barge ?
Emma : Il nous a dit de nous méfier d'une femme.
Neal : Ce qui englobe la moitié de l'humanité. T'as embarqué Henry là-dedans ?
Emma : Elle m'a mentie. Et quand on me ment, je le sens tout de suite.
Neal : Tu crois le sentir mais j'en suis pas aussi sûr que toi.
Emma : C'est vrai, et tu le sais. Et puis, elle a une liste des personnages des contes avec les noms qu'ils portent à Storybrooke. Imagine qu'elle la donne à quelqu'un qui veut révéler au monde entier ce qu'est cette ville.
Neal : C'est moi qui l'ai aidée à faire cette liste. Elle en a besoin pour essayer de comprendre ce qui se passe ici. Et c'est difficile à appréhender. Elle fait l'effort pour moi.
Emma : Écoute, je sais ce que tu t'imagines mais c'est pas du tout ça. Est-ce que j'ai l'air d'une ex jalouse et hystérique ? D'accord, tu penses que je suis cinglée. Bah, on n'a qu'à vérifier. Il y a une latte du plancher qui bouge. On regarde en dessous. S'il y a rien, c'est parfait. On n'en parle plus.
Neal : Ok. Si tu veux, on jette un œil.
Emma : Tu me donnes un coup de main ?
Neal : Oh. Bien sûr. (Neal et Emma enlèvent le plancher, qui ne contient rien.)
Emma : Oh.
Neal : Écoute. Je sais que la présence de Tamara rend les choses un peu délicates…
Emma : C'est bon. Viens Henry, on s'en va. (Emma et Henry partent.)


SCÈNE : La Forêt enchantée. Passé. Blanche-Neige commence à cuisiner le bétail qu'elle a tué pour elle et « Wilma » pour manger. Regina se réveille, et Blanche-Neige entre dans la tente.

Méchante Reine : C'est déjà le matin ?
Blanche-Neige : Le soleil se lève chaque jour, quoiqu'il arrive. Tu sembles aller mieux. La fièvre a dû tomber pendant la nuit.
Méchante Reine : Oui, on dirait. Mm. Tu ne perds pas de temps.
Blanche-Neige : Oh. J'ai entendu du bruit. Sûrement des soldats. Nous sommes restées ici trop longtemps.
Méchante Reine : Tu me confies une arme ?
Blanche-Neige : On ne sait jamais. Ces hommes sont sans pitié. Reste bien derrière moi. (Elles vont dans les bois.)
Méchante Reine : (commence à dégainer pour la tuer mais se ravise) Si l'on en croit ce qui se raconte, la Reine aurait envoyé un Chasseur pour t'arracher le cœur.
Blanche-Neige : C'est la vérité.
Méchante Reine : Mais c'est horrible. Si tu l'avais devant toi aujourd'hui… la tuerais-tu pour cela ?
Blanche-Neige : Regina veut faire du mal à ceux qui l'entoure. Je crois qu'elle souffre en permanence et c'est pour ça qu'elle passe son temps à reprocher à d'autres d'être responsables de son mal-être. Nous vivions dans le même palais, et elle n'a jamais compris que j'étais de son côté. Elle voulait se venger bien plus qu'elle ne désirait être aimée. Je ne peux imaginer vivre de cette manière. Je veux être guidée par l'amour. Alors, non, je ne la tuerai pas.
Méchante Reine : Personne n'est aussi généreux. Les gens ne sont pas naturellement bons.
Blanche-Neige : Oh si, je crois qu'ils le sont - même elle. Elle a seulement peur de paraître vulnérable.
Méchante Reine : Tu… Tu penses qu'il y a du bon en elle ?
Blanche-Neige : J'en suis même certaine. Je l'ai constaté. J'aimerais tant qu'elle s'autorise à redevenir cette personne-là.
Méchante Reine : Tu ne crois pas qu'il est trop tard pour elle ?
Blanche-Neige : Oh, je crois qu'il n'est jamais trop tard pour personne.
Méchante Reine : Alors si elle… si elle voulait réellement changer, si elle voulait que vous formiez à nouveau une vraie famille, si elle… voulait être une bonne personne, pourrais-tu faire la paix avec elle ? Pourrais-tu lui pardonner ?
Blanche-Neige : Si c'était réellement ce qu'elle souhaite, je le ferai avec joie. Je voudrais aussi avoir un lit douillet, mais ce sont deux rêves qui ne deviendront jamais réalité. Elle ne voudra jamais faire la paix avec moi.
Méchante Reine : Qui sait ? Les gens peuvent parfois nous réserver des surprises.
Blanche-Neige : (Blanche-Neige voit le tas de corps que Regina a ordonné à ses hommes de main de tuer quand ils n'ont pas voulut trahir Blanche-Neige.) Oh non.
Méchante Reine : Nous nous sommes aventurées plus loin que je ne le pensais.
Blanche-Neige : (Sa voix se brise) Tous ces pauvres gens sont morts parce… qu'ils m'ont aidé moi.
Méchante Reine : Non. Tu n'es pas responsable de ce qui s'est passé ici.
Blanche-Neige : Oh, je le sais bien. C'est elle qui les a tués. Je retire tout ce que je viens de dire. Il est trop tard pour elle. Jamais je ne pourrai lui pardonner. Il n'y a rien de bon dans le cœur de ce monstre sans pitié. Rien du tout. Je me suis trompée. Il n'y a jamais rien eu de bon en elle.
Méchante Reine : Mais tu oublies la fois où elle est venue à ton secours. À cheval.
Blanche-Neige : Mais enfin de quoi tu parles ?
Méchante Reine : Ton histoire de l'autre jour, tu m'as racontée qu'elle t'avait sauvée.
Blanche-Neige : Je n'ai jamais dit que c'était elle.
Méchante Reine : Cela semblait pourtant évident.
Blanche-Neige : (arme son arc et la menace) Alors c'est vous. Regina, votre magie noire vous donne une autre apparence, mais je suis certaine que c'est vous.
Méchante Reine : Oui, c'est bien moi. Mais il reste du bon en moi.
Blanche-Neige : Si c'est ainsi que vous concevez la « bonté »… Je ne veux pas en savoir davantage.
Méchante Reine : (Essaie d'invoquer de la magie, mais se souvient que le déguisement l'empêche d'utiliser la magie.) J'avais oublié. Rumplestiltskin ! (Regina laisse tomber son épée, s'enfuyant dans les bois.)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Bibliothèque de Storybrooke. Regina revient avec le détonateur et sans Crochet, seulement pour qu'elle découvre qu'il l'attend.

Regina : Qu'est-ce que… ?
Crochet : Je suis un homme surprenant, n'est-ce pas ? Certains vont jusqu'à dire « sidérant ».
Regina : Comment as-tu pu survivre à ça ?
Crochet : Tu devrais savoir depuis le temps que survivre est ce que je fais de mieux. Le plus invraisemblable, c'est que j'ai failli te croire. Quand tu m'as confié ton projet de tous les tuer pour prendre un nouveau départ… j'avoue que ça m'a touché. Pendant un court instant, j'ai eu l'impression que nous nous comprenions tous les deux. Et à vrai dire, j'ai même envisagé de renoncer à mon plan.
Regina : Ton plan ?
Crochet : Enfin, leurs plans, mais il me plaisait bien. Ensuite, ils sont venus m'arracher des griffes de cette pauvre Maléfique et… Tu les connais, à ce propos ? (Tamara et Greg entrent.) Ces deux-la ne raffolent pas de la magie. Enfin, pour être plus précis, ils détestent la magie.
Regina : Bon ça suffit. (Essaie d'utiliser sa magie mais échoue.)
Greg : Et oui, désolé. Ça ne va pas marcher. Pas avec nous.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Loft Blanchard. Henry mange de la glace avec Emma.

Henry : Tu sais, moi je te crois pour Tamara.
Emma : Tant mieux, parce qu'elle ment.
Henry : Et quand on l'aura prouvé, on pourra tous repartir dans la Forêt enchantée.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. David, Mary Margaret et Leroy se rendent en voiture à l'endroit où tous leurs haricots magiques sont cultivés.

David : Quand on sera rentré chez nous dans la Forêt enchantée, on va avoir besoin de votre aide à tous pour reconstruire le palais.
Mary Margaret : Il est vraiment très endommagé.
Leroy : Endommagé ou démoli ?
Mary Margaret : Il a entièrement brûlé.
David : (Ils découvrent que les haricots ont été ravagés.) Non.
Mary Margaret : Qu'est-ce qui s'est passé ?
David : Les haricots - ils ne sont plus là.
Leroy : Qui vole le bien des nains le regrette amèrement.
Mary Margaret : Qui a pu faire ça ?


SCÈNE : La Forêt enchantée. Passé. Château des Ténèbres. Regina entre dans le château.

Méchante Reine : Pourquoi n'es-tu pas venu quand je t'ai appelé ?
Rumplestiltskin : Pardon, très chère. Suis-je censé te connaître ? J'ai déjà une servante. Très prometteuse, à vrai dire.
Méchante Reine : Tu sais qui je suis. Tu devais venir me rendre ma véritable apparence.
Rumplestiltskin : (Pouffe) Ah oui ? J'ai dit « appelle-moi ». Je n'ai pas dit que je viendrais.
Méchante Reine : Ugh !
Rumplestiltskin : Oh ! Les pauvres ne se lavent donc pas ?
Méchante Reine : Vas-tu lever ce maudit sortilège ? Je veux retrouver mes pouvoirs, et avoir la possibilité de rentrer dans mon propre palais si tu n'y vois pas d'inconvénient.
Rumplestiltskin : Aw. Je t'avais dit que ce ne serait pas agréable.
Méchante Reine : Tu voudrais que j'admette que tu avais raison ? (il acquiesce) Et bien, tu avais raison.
Rumplestiltskin : Oh, voilà qui est très intéressant. À propos de quoi ?
Méchante Reine : Ils ne m'aimeront jamais.
Rumplestiltskin : C'est si triste et pourtant si juste. Alors que comptes-tu faire ?
Méchante Reine : Je vais les punir. (Rumplestiltskin pouffe et la retransforme en Méchante Reine.) La Reine est morte. Vive… La Méchante Reine.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Bibliothèque de Storybrooke.

Regina : C'est ce bracelet. Et c'est toi qui me l'as donné.
Crochet : Tu as tellement insisté. (Tamara et Greg se regardent avant que ce dernier reporte son attention sur Regina et Crochet)
Regina : Tu savais que je le voudrais.
Crochet : Oui. Ils y ont inséré quelque chose qui inhibe tes pouvoirs. Je suis très impressionné.
Regina : Alors le gentil petit Owen sait faire de la magie comme les grands maintenant.
Greg : Ce n'est pas de la magie. C'est quelque chose qui surpasse largement vos mauvais tours - c'est de la science. Oh. Inutile d'essayer de l'enlever. Vous n'y arriverez pas. Vous pourrez peut-être retirer le cuir qui le recouvre, mais en dessous se trouvent les métaux les plus solides et les mécanismes les plus complexes connus de l'homme, et au moment où je vous parle ils interceptent chaque particule magique de votre être.
Tamara : (sort la liste de son sac) C'était laquelle celle-la ?
Greg : Celle-la, c'était, euh, la Reine. La Méchante Reine.
Regina : Oui. C'est moi… la Méchante Reine.
Greg : Mais aujourd'hui… ici… vous n'êtes rien.
Regina : (s'approche de lui) Et toi, qui es-tu ?
Greg : Je suis seulement un homme - un homme qui a une mission.
Regina : Tu fais tout ça uniquement pour retrouver ton père. Je te l'ai déjà dit, je ne sais pas où il est…
Greg : Je sais que c'est faux. Mais ce n'est pas ça ma mission.
Regina : C'est quoi alors ?
Greg : J'ai pas l'intention de vous le dire. On l'embarque. (Tamara met un sac sur la tête de Regina.)


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