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Plume WIKI Cette page est la transcription de l'épisode "Sincère, Altruiste et Courageux". Plume WIKI
N'hésitez pas à la compléter ou à corriger la moindre erreur.
Once Upon a Time couverture livre de contes

SCÈNE : Monde sans magie. Passé, 24 Octobre, 2011, 8 h 15. Phuket. August est au lit avec une fille, dormant à poings fermés. Il se réveille soudainement comme s'il souffrait, se redresse et voit sa jambe se transformer en bois. Il se retourne.

August : (Parlant Thai.) Réveille-toi. Réveille-toi !
Isra : (Regarde l'horloge, puis le regarde à contrecœur.) Il est seulement 8 h 15, viens te coucher…
August : (Pointant sa jambe.) Regarde ça. Juste là. Isra, réveille-toi ! Aide-moi !
Isra : (Se lève à mi-chemin et le regarde.) August, il est tôt. Je dors.
August : (Atteint et touche son genou.) Regarde, tu ne le vois pas ?
Isra : (Regarde.) Je vois ta jambe ! Maintenant s'il te plaît, tais-toi…
August : J'ai besoin d'aller à l'hôpital…
Isra : Qu'est-ce qui ne va pas avec toi ?
August : (Parlant anglais.) Je me transforme en pantin.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Loft Blanchard. David apporte un plateau de petit-déjeuner pour Mary Margaret.

Emma : Tu lui apportes le p'tit-déj' au lit ? Carrément ?
David : Ces derniers jours ont été éprouvants pour Mary Margaret. Je veux être sûr qu'elle mange quelque chose.
Emma : J'crois qu'il faut laisser tomber le chocolat chaud et les massages de pied. C'est le moment de lui dire de se bouger et de passer à autre chose.
David : T'es dure avec elle, je trouve. Elle a quand même tué Cora.
Henry : (Henry descend les escaliers.) Il y a quelque chose qui va pas ?
Emma : Non tout va bien. Enfile ton manteau, on va être en retard.
Henry : À ce soir, grand-père. (Henry part.)
Emma : Je te comprends, tu te dis qu'elle a besoin de notre soutien mais en réalité, elle est la seule à pouvoir décider de s'en sortir. (Emma part et Mary Margaret surgit derrière l'îlot dans la cuisine.)
Mary Margaret : Bonjour.
David : Tiens. Bonjour. J't'ai fait des œufs brouillés. Mais si tu as envie d'autre chose, on peut aller chez Granny. À moins que t'ai d'autres projets ?
Mary Margaret : J'ai envie d'aller faire un tour dans les bois aujourd'hui. Histoire de réfléchir un peu.
David : Je viens avec toi.
Mary Margaret : David, j'ai besoin d'être seule. Et puis, t'as plein de choses à faire. Je sais que t'aimerais aller aider les autres à cultiver les haricots.
David : Oui. Anton dit qu'on devrait bientôt avoir une récolte. Si c'est le cas, on pourra rentrer chez nous. Et ce que tu as fait n'aura plus d'importance. Tes erreurs appartiendront au passé.
Mary Margaret : Je me suis servie de Regina pour tuer sa propre mère. Alors je doute que retourner là-bas efface ce que j'ai fait.
David : Mary Margaret…
Mary Margaret : S'il te plaît. Laisse-moi un peu de temps.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Henry et Emma entrent dans le Café Granny où Neal les attend. Henry montre à Neal son livre d'histoires.

Neal : Hey, salut mon pote. (ils s'enlacent) Comment ça va ?
Henry : Bien. J't'ai apporté ça. Je me suis dit que toi tu pourrais me raconter comment c'était là-bas.
Neal : Excellente idée. Ce qu'on va faire, c'est que toi tu vas aller au café en éclaireur commander trois chocolats chauds, ensuite on te rejoins et on s'y met, ok ? (Henry part.)
Emma : En ce qui me concerne, ce sera pour une autre fois. J'ai quelques détails à régler au bureau.
Neal : Euh, ça peut pas attendre ? Il y a un ou deux trucs dont il faut que je te parle. Tamara est passée chez moi pour prendre certaines de ses affaires.
Emma : Et alors ?
Neal : Ben, ses sacs étaient toujours dans le placard, mais pas Crochet.
Emma : Heureusement.
Neal : Ouais, sauf que là il est quelque part dans la nature.
Emma : J'crois pas qu'il puisse faire plus de mal qu'il n'en a déjà fait.
Neal : Ça reste à voir. L'autre truc qu'il faut que je te dise, c'est que si Tamara est allée chercher ses affaires c'est qu'elle vient me rejoindre.
Emma : Te rejoindre ? Attends. Ici, à Storybrooke ?
Neal : Ouais. D'ailleurs, elle ne devrait pas tarder à arriver.
Emma : Qu'est-ce qui t'as pris ?
Neal : Quoi ?
Emma : Enfin, qu'est-ce que tu vas lui dire quand elle verra un géant ou un loup-garou traverser la rue ? Entre Greg Mendell, le photographe du dimanche et ta fiancée, cette ville devient un vrai moulin.
Neal : D'accord. J'aurais peut-être pas dû lui demander de venir. J'ai pas assuré mais j'ai besoin d'elle. Excuse-moi. Je… J'voulais pas te…
Emma : T'as pas à t'excuser. C'est pas à moi que t'essaies de cacher des trucs.
Neal : J'lui cache rien.
Emma : Ah bon, elle sait depuis longtemps qui tu es réellement et d'où tu viens ? Un petit conseil, n'attend pas qu'elle le découvre toute seule. Dis-lui tout de suite. Dis-lui la vérité.
Neal : (le téléphone de Neal sonne.) C'est elle. Elle sera là dans dix minutes. Tu pourras peut-être rester et discuter avec elle.
Emma : Écoute, là j'ai pas vraiment le temps.
Neal : Je sais, mais on est tous liés, non ? Alors ce serait bien que vous fassiez connaissance. Allez, s'il te plaît, tu lui dis bonjour et tu t'en vas. Elle apporte des bagels. (Emma soulève les sourcils comme si elle n'y croyait pas)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Dans les bois de Storybrooke, Mary Margaret pratique son tir à l'arc en écoutant de la musique rock. Elle entend un son au loin. Elle le suit jusqu'à une vieille caravane.

Mary Margaret : Il y a quelqu'un ?
August : Il n'y a que moi.
Mary Margaret : August ?


SCÈNE : Monde sans magie. Passé, Octobre 2011. Hong Kong. August est assis dans un hôpital à Hong Kong, attendant que sa jambe soit inspectée.

Infirmier : August W. Booth ?
Docteur : (August montre sa jambe au docteur. À travers les yeux du docteur sa jambe paraît parfaitement normale.) Je ne vois rien, je regrette.
August : Ma jambe est devenue celle d'un pantin de bois.
Docteur : Vous devriez rentrer chez vous.
August : Pas si vite. Whoa, whoa, whoa, whoa. Attendez. Je vais vous le prouver. (Il poignarde sa jambe avec un scalpel.)
Docteur : Qu'est-ce… ? Non ! (Parlant cantonais.) Infirmières ! Arrêtez-le ! Amenez-le au psy ! (Les infirmières chassent August à travers l'hôpital.) Attendez ! Revenez ici! M. Booth, revenez ! (Il est emmené dans les toilettes par un homme.)
August : Qui êtes-vous ?
Quon : Une personne qui peut vous aider. Je vous ai entendu raconter ce qu'il vous arrive. Je travaille pour un homme qui résout ce genre de problèmes.
August : Quel genre de problèmes ?
Quon : Le genre que la plupart des gens ne voit pas. Si on y met le prix, il peut tout guérir.
August : C'est quoi son nom ?
Quon : On l'appelle le « Dragon ».


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Caravane d'August.

Mary Margaret : Mais la Malédiction a été rompue.
August : Pas pour moi. Quand elle a été rompue, j'ai pu à nouveau bouger. Mais je suis resté comme ça. Ce n'est pas la Reine qui m'a puni. Je suis le seul et unique responsable.
Mary Margaret : Je suis sincèrement désolée. Mais c'est pas une raison pour te cacher ici. Il y a des gens à Storybrooke qui tiennent beaucoup à toi. Emma, ton père
August : Comment il va ? Mon p'tit papa ?
Mary Margaret : Tu lui manques tellement.
August : Oh, je sais. Mais je ne veux pas qu'il me voit dans cet état. Et Emma non plus.
Mary Margaret : S'il te plaît, August. Ils ont tous besoin de ton aide. Il y a pas mal de choses qui ont changé. Le père d'Henry est revenu. C'est Emma qui l'a retrouvé.
August : Quoi ? Emma et Neal ? Tu veux dire qu'ils se sont remis ensemble ?
Mary Margaret : Oh… Euh, non. En fait, Neal est fiancé à une jeune femme qu'il a rencontré à New York.
August : J'avoue que j'espérais… Ah, c'est bien ça mon problème. L'espoir. L'espoir que les choses puissent encore s'arranger. L'espoir de me racheter et par la même d'obtenir le pardon pour les fautes que j'ai commises. Mais finalement, il y a peut-être des erreurs qu'on ne peut pas rattraper.
Mary Margaret : Quoi que tu aies fait, tu mérites d'avoir une seconde chance.
August : C'est facile à dire pour quelqu'un comme toi. Qu'est-ce que tu peux bien savoir au sujet du pardon ou de la rédemption ? T'en as jamais eu besoin.
Mary Margaret : Arrête de t'apitoyer sur ton sort, ça n'avance à rien. Tu vas revenir en ville avec moi, on va aller voir Marco et…
August : Tu veux que j'aille le voir avec ce visage là ? Celui du pantin bon à rien que je suis ?
Mary Margaret : Ne dis pas ça enfin !
August : Tu veux vraiment m'aider ? (elle répond par l'affirmative) Alors va-t'en. Et ne dis à personne que tu m'as vu ici.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Café Granny. Tamara a atteint Storybrooke et est maintenant en visite avec Neal, Emma et Henry.

Henry : Au fait, vous vous êtes rencontrés comment ?
Tamara : Bah… J'étais très en retard au travail, alors je traçais sans regarder où j'allais en essayant de boire mon grand café quand un jeune homme (pointe Neal) m'a foncé dedans. Résultat, mon café brûlant a fini sur mon chemisier. J'avais pas le temps de me changer, alors Neal m'a prêté son foulard pour cacher les taches. Et il m'a dit que je pouvais le garder ou lui téléphoner si j'avais envie de lui rendre. J'ai décidé de lui téléphoner et on ne s'est plus quitté depuis.
Emma : (sarcastique) Ça devait être le destin. Il faut que je dépose Henry chez son grand-père. Merci pour les bagels.
Henry : Ravi de t'avoir rencontré, Tamara.
'Tamara : 'Moi aussi.
Neal : Tiens, ton livre. (Neal veut rendre son livre à Henry.)
Henry : T'as qu'à le garder jusqu'à ce qu'on se revoie.
Neal : Ok. Ça marche. À plus.
Henry : Ouais, salut. (Henry et Emma partent.)
Tamara : Henry a l'air d'être un garçon génial.
Neal : Ouais.
Tamara : Il a ton tempérament.
Neal : Tu trouves ?
Tamara : (se rapproche de lui) Oui.
Neal : Il faut que je te dise quelque chose. En fait, voilà. J'suis pas, disons que je suis pas d'ici. Je viens d'un endroit qui s'appelle la Forêt enchantée. C'est pas une blague, j'te promets. (Saisit le livre) Tiens. Ouvre-le.
Tamara : (Elle regarde à l'intérieur du livre.) Ce sont les contes de fées qu'on connaît tous.
Neal : Mais ils sont vrais. Ils sont même plus que ça. C'est de l'histoire avec un grand H. C'est mon histoire. Tu vois ce gamin-là ? (Pointe une image de Baelfire.) C'est moi.
Tamara : J'peux savoir à quoi tu joues là ?
Neal : Je joue pas, j'essaie simplement d'être honnête avec toi.
Tamara : (Elle ferme le livre et se lève.) Si tu voulais vraiment être honnête avec moi, tu me parlerais du vrai problème. C'est à dire la jolie blonde qui vient de s'en aller. La mère de ton enfant.
Neal : Emma ?
Tamara : J'suis pas aveugle, Neal. J'ai vu la manière dont vous vous regardiez.
Neal : Non, ça n'a rien à voir.
Tamara : J'crois que si. Et j'crois que t'avais envie de disparaître sous la table quand Henry a demandé comment tu m'avais rencontré. Parce que tu voulais pas en parler devant elle. Si tu veux te remettre avec elle, tu ferais mieux de me le dire au lieu de me faire fuir en me racontant n'importe quoi.
Neal : Non, c'est pas pour te faire fuir.
Tamara : Écoute, Neal. Quand tu seras prêt à être honnête avec moi au sujet de toi-même et de tes sentiments, tu sauras très bien où me retrouver. (Elle part.)


SCÈNE : Monde sans magie. Passé. Hong Kong. August et Quon montent quelques escaliers pour trouver une salle pleine de gens attendant de voir le « Dragon ».

Quon : On y est presque. Attendez ici. Ce sera pas long. (Pointe une femme) Vous, venez. Il est prêt. (La femme a laissé tomber son portefeuille)
August : Mademoiselle ? (elle s'arrête) Vous avez fait tombé ça.
Tamara : (se retourne et enlève ses lunettes de soleil) Merci.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Café Granny. Regina se présente à Greg Mendell.

Regina : J'espère que vous appréciez la tourte. C'est moi qui offre. Je suis Regina Mills, le maire de Storybrooke. Je suis aussi la maman d'Henry. (s'assoit en face de lui)
Greg : Ah oui, c'est le petit gars que j'ai croisé en forêt l'autre fois ?
Regina : C'est ça. Et je voulais vous remercier d'avoir eu l'obligeance de me prévenir.
Greg : C'est rien. Tout le monde aurait fait pareil. Et j'ai une tendresse particulière pour les gamins en difficulté.
Regina : Je suis presque sûre que c'est la première fois que je vous vois, mais… votre visage m'est extrêmement familier.
Greg : Je vois pas où on se seraient croisés, à moins que… vous soyez déjà venu du côté de Carlisle en Pennsylvanie.
Regina : (Rigole) Non, jamais. Ce n'est sans doute qu'une impression. Enfin, si durant votre séjour vous avez besoin de quoi que ce soit, n'hésitez pas à me contacter. (À la sortie de Regina, elle se heurte à Mary Margaret.) Je vous recommande leur nouveau dessert fait maison, il devrait vous plaire. C'est un fondant au cœur noir.
Emma : Ah, t'es là. Qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi c'était si urgent qu'on se voie ?
Mary Margaret : C'est August. J'l'ai retrouvé.
Marco : Mon fils ? Alors il est vivant ?
Mary Margaret : Oui mais, il s'est transformé en pantin de bois. Il vit dans une vieille caravane abandonnée près du pont à péage.
Emma : On peut faire quelque chose pour lui ?
Mary Margaret : Nous non. Mais je connais une personne qui pourra peut-être - la Mère Supérieure.
Marco : Oui. Bien sûr, la Fée Bleue. Elle nous a aidé une fois. Je suis sûr qu'elle pourra nous aider cette fois encore. (Ils quittent le restaurant, inconscient du fait que Tamara ait écouté leur conversation.)


SCÈNE : Monde sans magie. Passé. Hong Kong. Tamara sort de sa session avec le « Dragon ».

Tamara : Il a dit que c'était à vous. Bonne chance. (Il entre dans le bureau du « Dragon ».)
Le « Dragon » : Assieds-toi, je te prie. Dis-moi. Qu'est-ce qui t'amène ?
August : Vous voyez ça ? (Montre sa jambe.)
Le « Dragon » : Non, parce que le problème concerne ton autre jambe. Tu deviens un pantin de bois… Pinocchio.
August : Qui vous a dit comment je m'appelle ? Qui êtes-vous ? Vous venez du même monde que moi ?
Le « Dragon » : August, tu es malade. Ne gaspille pas ton énergie à chercher d'où je viens mais à lutter contre ce qui te ronge. Ce que tu dois te demander c'est si je peux t'aider ou pas. Et la réponse à cette question est, oui en effet.
August : (Expire et murmure) Ravi de l'entendre.
Le « Dragon » : Mais uniquement à certaines conditions.
August : D'accord.
Le « Dragon » : Tu dois me laisser un objet ayant beaucoup de valeur pour toi.
August : De l'argent. J'en ai pas mal sur moi.
Le « Dragon » : Non. Cette question-là viendra plus tard. Ce doit être un objet très cher à ton cœur, quelque chose d'irremplaçable. (Pointe le cou d'August)
August : Ce truc-là ? Mais… ça vaut rien du tout.
Le « Dragon » : Le pendentif, peut-être, mais la corde est unique - c'est celle dont ton père s'est servi pour t'animer alors qu'il venait de finir de te sculpter. Elle t'a en quelque sorte donné la vie. C'est le prix que ton âme devra payer si tu veux être sauvé.
August : Ça va marcher ?
Le « Dragon » : Possible. (August lui donne la ficelle) Par ailleurs, comme tous les commerçants de ce monde, je souhaite aussi être payé avec des billets de banque. Cela te coûtera 10 000 dollars.
August : $10 000 ?
Le « Dragon » : Apporte l'argent ce soir et plus jamais tu ne te transformera en pantin.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Couvent.

Mère Supérieure : Oui, je sais ce qui est arrivé à August. Quand la Malédiction a été rompue, il est venu me voir et m'a demandé de lui rendre sa véritable apparence.
Emma : Pourquoi vous l'avez pas fait ?
Mère Supérieure : Parce que sa véritable apparence est celle qu'il a aujourd'hui. (à Marco) Tu te souviens du jour où je vous ai trouvé sur la plage il y a des années ? Le jour où j'ai fait de ton fils un vrai petit garçon ?
Marco : Oui, bien sûr je m'en souviens. Ça a été le plus beau jour de ma vie.
Mère Supérieure : J'ai dit à Pinocchio que tant qu'il demeurerait une personne sincère, altruiste et courageuse, il resterait un vrai petit garçon. Malheureusement, ce n'est pas ce qu'il a fait. C'est pour ça qu'il est redevenu un pantin. Et c'est pour ça que je ne peux rien faire pour lui.
Mary Margaret : Il est le premier à dire qu'il a fait des choses qu'il regrette. Mais on en a tous fait, non ? Pourquoi il n'aurait pas le droit à une autre chance ?
Mère Supérieure : S'il existe encore une possibilité de rédemption pour August, c'est un combat qu'il devra livrer seul. Personne ne peut l'y obliger, ce ne serait pas sincère sinon.
Mary Margaret : Ne vous découragez pas, Marco. Il y a encore de l'espoir pour votre fils. J'en suis persuadée.


SCÈNE : Monde sans magie. Passé. À l'extérieur d'un bar à Hong Kong. August regarde dans son portefeuille pour trouver de quoi payer le « Dragon », mais ne dispose pas de fonds suffisants.

Tamara : (lui fait signe de la rejoindre) Hey, venez.
August : (l'aperçoit et se dirige vers elle) Salut.
Tamara : Vu votre tête, j'crois que vous avez bien besoin d'un verre.
August : Ouais, et j'pense que j'vais pas m'éterniser dans le coin.
Tamara : S'il vous plaît, pour me faire plaisir. Fêter un truc tout seul c'est pas drôle. (Quand il s'assit à côté d'elle elle sort son sac à main, qui contient une grosse liasse de billets de cent dollars.) Je me suis dit qu'un guérisseur n'accepterait peut-être pas la carte de crédit. Alors… aux secondes chances. (Ils portent un toast.)
August : Qui aurait cru qu'elle coûterait une telle fortune ? Pourquoi vous l'avez consulté ?
Tamara : J'ai un cancer. Une forme très rare. Quand il me l'a annoncé, le spécialiste m'a clairement fait comprendre que j'étais en sursis désormais. Depuis, je parcours le monde pour trouver un remède. J'ai rencontré des médecins, des guérisseurs et j'en passe dans l'espoir que quelqu'un accomplisse un miracle. Mais ça n'a rien donné. (rayonnante) Et il y a quelques temps, j'ai entendu parler du « Dragon ». Vous avez quoi vous ?
August : C'est une maladie de peau.
Tamara : De l'acné ? (Rigole)
August : Ouais.
Tamara : Il y a d'excellentes crèmes pour ça.
August : Ah, si seulement. Non, en réalité, si la maladie en question se propage, elle me sera fatale.
Tamara : Ah. Je suis contente qu'il puisse vous guérir aussi.
August : Merci.
Tamara : À vous aussi, il vous a demandé quelque chose de personnel ?
August : Mm.
Tamara : Qui se balade avec ce genre de trucs dans la poche ? C'est vrai. Heureusement, j'avais une photo de ma grand-mère et de moi dans mon portefeuille. Du coup, je ne l'ai plus, mais… si j'ai plus de cancer non plus… (Son téléphone sonne) Oh. Excusez-moi. Vous voulez bien garder mon sac ?
August : Ouais.
Tamara : (au téléphone) Salut. Ça va ?
August : Mm. (Il sort une liasse de billets du sac et quitte le bar.)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Caravane d'August. Quelqu'un toque à la porte.

August : Je t'avais demandé de me laisser tranquille. (La porte s'ouvre.)
Tamara : Salut. Ça fait un bail.


SCÈNE : Monde sans magie. Passé. August retourne en courant chez le « Dragon ».

Le « Dragon » : Pour un homme qui a passé toute sa vie à courir et à fuir, je ne te trouve pas très en forme.
August : Ça devrait s'arranger. Vous avez ce que vous m'avez promis ?
Le « Dragon » : Il me semble que nous avions convenu d'un prix. Alors, dis-moi, tu as l'argent ? (August remarque la photo de Tamara et commence à se sentir mal, jusqu'à ce que le « Dragon » couvre la photo de sa main.) Notre corps nous envoie parfois d'étranges messages, n'est-ce pas ? Le plus difficile n'est pas de les entendre, mais de comprendre leur véritable sens.
August : Vous êtes sûr que ça va me guérir ?
Le « Dragon » : Ce qu'il y a dans cette fiole t'empêchera de te transformer en pantin de bois. Mais ce n'est qu'un symptôme. Le seul à pouvoir réellement te guérir de ce dont tu souffres c'est toi. (Les deux échangent l'argent pour la guérison. Plus tard, August part et déballe la fiole.)
Tamara : Qu'est-ce que tu fais ? C'est à moi.
August : J'suis vraiment désolé. (Commencent à courir)
Tamara : Hey ! Arrêtez cet homme !
August : Laissez-moi passer ! Aah ! Aah ! (Il tombe) Non !
Tamara : J'sais pas de quoi tu souffres, mais tu mérites ce qui t'arrive. (Tamara prend la bouteille et part. August pleure.)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Caravane d'August.

Tamara : C'est pas très accueillant chez toi. Cela dit, quand on est fait de bois des pieds à la tête, on n'a pas besoin de grand chose.
August : Alors tu me vois ? Tu crois en la magie ?
Tamara : Tu penses que j'aurai cherché un homme qu'on appelle le « Dragon » si c'était pas le cas ?
August : Je comprends pas. Qu'est-ce que tu fais à Storybrooke ? Comment t'as pu arriver jusqu'ici ?
Tamara : Ce que je fais à Storybrooke ne te regarde pas. Mais j'ai besoin que tu me rendes un service. Et après le coup que tu m'as fait à Hong Kong, tu me dois bien ça.
August : Je vois pas ce que je pourrai faire pour toi.
Tamara : Quitter la ville. Ce n'est pas beaucoup demander étant donné que je m'apprête à te faire.
August : (s'assoit) Pas question. Avant, je veux que tu m'expliques ce qui se passe. Tu m'as suivi ? Est-ce que tu es comme moi ?
Tamara : Un être magique ? Non. Je ne suis qu'une humaine. Mais peut importe au lieu de te demander qui je suis et d'où je viens, tu devrais te poser les vraies questions qui ont vraiment de l'importance. Par exemple, comment c'est possible ? Mon cancer était incurable, rappelle-toi. Et je suis toujours en vie.
August : Grâce au « Dragon ». Ce qu'il a mis dans la fiole a fonctionné.
Tamara : Ça a réussi à me guérir. Et ça te guériras, toi aussi. Il m'en reste encore. La fiole est dans mon appartement à New York. J'te la laisse. Tout ce que je te demande en échange… c'est de partir de Storybrooke maintenant et de ne jamais revenir.
August : (remarque qu'elle a une alliance) Neal. T'es sa fiancée. Neal et toi vous êtes là pour la magie ? Vous essayez de vous emparer de la magie qui règne partout dans cette ville ?
Tamara : (se lève) Neal n'a rien à voir avec cette histoire. C'est clair ? Il n'en sait pas plus que toi. Tu en sais même plus que lui, maintenant. Alors, marché conclu ?
August : Non, j'peux pas partir sans savoir ce que tu es venue faire ici.
Tamara : Bien sûr que si. Tu peux et tu le feras. Tu es toujours la personne que j'ai laissé dans une ruelle à Hong Kong… une personne capable de faire n'importe quoi pour sauver sa peau. Et c'est ce que je t'offres aujourd'hui. (Les clés cliquètent) Le seul moyen de sauver ta peau.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Greg Mendell revient au café, seulement pour découvrir Regina Mills qui l'attend.

Greg : Pas la peine de changer les serviettes de bain… si c'est pour ça que vous êtes là. J'les fait sécher la journée.
Regina : Je suis là parce que je viens de comprendre pourquoi votre visage m'est si familier. En réalité, nous nous sommes déjà rencontrés, n'est-ce pas ? Owen. (il sourit) J'ai gardé ce scoubidou toutes ces années en souvenir des moments qu'on a passés ensemble. Tu étais encore un petit garçon quand tu me l'as offert. Et maintenant regarde-toi, tu es devenu un homme. C'est normal que je ne t'ai pas reconnu tout de suite.
Greg : Oui, mais moi je vous ai reconnue, parce que vous êtes exactement la même, Regina. (elle sourit) Comme si le temps n'avait pas eu la moindre emprise sur vous.
Regina : Ce sont mes cures de jus détoxifiant. Il n'y a pas mieux pour préserver la jeunesse de sa peau. Tu aurais pu venir me voir, me dire qui tu étais vraiment et pourquoi tu étais là.
Greg : Je crois que vous savez très bien pourquoi je suis venu.
Regina : Non, je t'assure que je l'ignore.
Greg : Je suis à la recherche de mon père.
Regina : Ton père ? Il a quitté la ville quelques heures après toi. Je ne l'ai jamais revu ici.
Greg : Non, je sais que c'est faux.
Regina : Pourtant, c'est la vérité que ça te plaise ou non.
Greg : Les gens ne disparaissent pas comme ça subitement, Regina.
Regina : Les petits garçons apeurés ont souvent une imagination un peu trop fertile.
Greg : Peut-être, mais je ne suis plus du tout un petit garçon apeuré, Madame le Maire. Et ça fait très longtemps que j'essaie de revenir ici. Je ne partirai pas sans mon père.
Regina : Il va pourtant falloir, parce qu'il n'est pas ici. (commence à partir) Je dirais à Granny que tu libères la chambre demain matin. (se retourne)
Greg : Sinon quoi ?
Regina : Contrairement à ce que tu parais croire, on peut très bien disparaître subitement.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Dans les bois en route pour la caravane d'August.

Marco : Tout est de ma faute.
Mary Margaret : Nos enfants font leurs propres choix, Marco. Vous ne pouvez pas vous en vouloir pour ce qui est arrivé.
Marco : Oh, si. Et vous aussi, vous devriez m'en vouloir. L'armoire magique que j'ai fabriquée pour vous. Celle qui a servi à transporter Emma dans ce monde, n'a pas transporté qu'elle.
Mary Margaret : Bien sûr que si. Elle ne contenait pas assez de magie pour protéger plus d'une personne.
Marco : Non, j'ai obligé la Fée Bleue à vous mentir. En réalité, elle en comptait bien assez pour en transporter deux, et ce sont bien deux personnes qui ont fait le voyage - votre fille… et mon fils… Pinocchio.
Mary Margaret : Alors j'aurai pu être avec elle ? Avec Emma ?
Marco : Je sais que rien de ce je dirais ne pourra jamais rattraper ce que j'ai fait ce jour-là, mais je vous présente mes excuses. (Mary Margaret gifle Marco)
Emma : Mary Margaret. Qu'est-ce que tu fais ? Il te présente ses excuses.
Marco : Non, non, c'est normal. Je l'ai mérité.
Mary Margaret : J'sais pas ce qui m'as pris. Je vous demande pardon, Marco. Je crois que je ne suis pas moi-même. Vous avez commis une erreur. J'aurai fait la même chose pour mon enfant. Je vous pardonne. Vous ne faisiez que protéger votre fils.
Marco : Non. Je lui ai imposé un terrible fardeau qu'aucun enfant ne devrait avoir à porter, et j'ai prétendu que c'était par amour. (Ils trouvent la caravane d'August peu après, mais il est introuvable dans sa caravane. En réalité, August fait sortir la voiture de Tamara de Storybrooke aussi vite que possible.)


SCÈNE : Monde sans magie. Passé. Hong Kong.

Le « Dragon » : La photo que tu m'as laissée se trouve sur la table. N'oublie pas de la récupérer en partant.
Tamara : Je ne partirai pas avant de connaître la vérité sur vous.
Le « Dragon » : (se retourne) C'est intéressant que tu parles de vérité toi qui as menti à propos de ton état de santé.
Tamara : C'est vrai. J'n'ai jamais eu de cancer.
Le « Dragon » : Pourtant, tu es venu me consulter.
Tamara : Je suis à la recherche d'une personne comme vous depuis déjà très, très longtemps.
Le « Dragon » : Ah. Pour la magie.
Tamara : Il est rare qu'elle se manifeste dans ce monde… si rare que beaucoup pensent qu'elle n'est… qu'illusion.
Le « Dragon » : Mais pas toi.
Tamara : Non pas moi. Même si je reconnais que la trouver n'a vraiment pas été évident. J'ai rencontré beaucoup d'imposteurs… avant vous. J'ai fait appel aux technologies les plus avancées dont dispose l'être humain pour faire analyser votre fameux remède. Et vous savez ce que j'ai découvert ? Rien du tout.
Le « Dragon » : Serais-je un imposteur moi aussi ?
Tamara : Non. Quand je dis rien, c'est au sens littéral. Le liquide qui est dans cette fiole ne contient aucun élément provenant de notre monde sous quelque forme que ce soit. Comment vous expliquez ça ?
Le « Dragon » : Les potions que je crée ne viennent pas de ce monde parce que les personnes qui ont besoin de mon aide souffrent de maux particuliers que la science ne saurait guérir. Des personnes comme cet homme à qui vous avez volé ce remède.
Tamara : Je ne lui ai rien volé. J'ai payé pour ce qu'il y a dans cette fiole. Mais… maintenant que je l'aie, je dois m'assurer que personne d'autre ne vous trouve. (Tamara sort une arme) J'ai été ravie de vous rencontrer.
Le « Dragon » : (De la fumée sort des narines du « Dragon », et il glisse comme par magie vers Tamara.) Vous ne m'avez pas rencontré. Du moins, pas sous ma véritable apparence. (Il lévite au dessus du sol, mais l'arme de Tamara l'électrocute jusqu'à ce qu'il tombe mort. Elle prend sa photo et part.)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. August conduit la voiture de Tamara quand il frappe une bosse sur la route. Cette bosse provoque la chute de la photo de Tamara et de sa grand-mère, qu'elle avait précédemment donnée au « Dragon », sur le siège d'August. En voyant la photo, August fait machine arrière. Il retourne à Storybrooke et entre dans le bureau du shérif, à la recherche de quelqu'un pour l'aider.

August : Emma ?! Hé oh ! Quelqu'un m'entend ? (Utilisant le téléphone présent, il appelle Emma qui est dehors dans les bois.)
Emma : Emma Swan.
August : Emma, c'est August.
Emma : August.
August : Écoute. J'appelle pour te prévenir. (Tamara surgit dans le bureau)
Emma : (Craquements) Me prévenir ? Mais me prévenir de quoi ?
Tamara : Tu me déçois énormément, August.
August : Je sais ce que tu as fait au « Dragon ». Quelques jours après ton départ, je suis retourné le voir pour le supplier de me soigner, et tu sais parfaitement dans quel état je l'ai retrouvé. À ce moment-là, j'étais trop angoissé par ma propre situation pour me demander ce qui s'était réellement passé, ou pour chercher à savoir qui aurait pu commettre un tel acte. Mais là, j'viens de trouver ça dans ta voiture, alors j'ai compris. C'est la photo que tu avais donné au « Dragon ». Tu es retournée le voir. et tu l'a éliminé.
Tamara : T'aurais dû quitter la ville. Je croyais que tu aurais eu l'intelligence de sauver ta peau.
August : C'est peut-être ce que je fais justement. Toute ma vie, j'ai eu un comportement à la fois malhonnête, égoïste et lâche. Et ce qui peut me guérir de tout ça, ce n'est pas la magie ni la science. C'est moi. J'aime profondément les habitants de cette ville. Les petits pouvoirs minables du « Dragon » t'ont fait de l'effet… eh bah, t'as touché le jackpot en venant ici. Mais tu ne t'empareras pas de cette magie, et tu ne feras pas de mal à ces gens parce que je vais les prévenir.
Tamara : Non. Tu ne feras rien du tout. (Tamara utilise son arme pour l'électrocuter.)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Bureau du shérif.

David : August est peut-être encore dans le bureau du shérif mais il ne répond pas. (August sort confus du bureau du shérif)
Emma : August ! August !
Marco : Oh ! Mon fils ! Doucement, doucement. Mon garçon, qu'est-ce qui t'es arrivé ?
August : J'te demande pardon, papa.
Marco : Non. Tu n'as aucune raison de me demander pardon. Et puis, tout va finir par s'arranger, tu vas voir.
August : Emma.
Emma : August.
August : Emma… Elle… (Halète) Elle est… C'est elle qui…
Marco : Oh, non. (Sa voix se brise) Je ne veux pas te perdre encore une fois. (Sanglote)
Neal : (apparaît) August ?
Mary Margaret : Non. Ça ne peut pas se terminer comme ça. Il aurait dû avoir droit à une seconde chance.
Neal : Qu'est-ce qui s'est passé ?
Emma : Quelqu'un l'a assassiné pour l'empêcher de nous révéler quelque chose d'important. Et il a rendu son dernier soupir en tentant de nous mettre en garde. Je vous promets que ce ne sera pas pour rien.
Henry : (à bout de souffle) Un petit garçon altruiste, sincère et courageux. (Voix normale) Par sa mort, il a prouvé qu'il était sincère, altruiste et courageux. Ce que j'essaie de t'expliquer c'est qu'il a réussi. C'est ce que Pinocchio devait être pour rester humain. Il y a encore de l'espoir. Il faut que la Fée Bleue nous aide.
Mère Supérieure : (arrive) Je suis là, Henry.
Mary Margaret : Qu'est-ce que ça veut dire ?
Mère Supérieure : J'ai réussi à transformer Pinocchio en un vrai petit garçon une première fois parce qu'il avait sacrifié sa vie pour sauver celle de son père. Alors, tu as raison, Henry. Si aujourd'hui son comportement a été sincère, altruiste et courageux, il y a une chance que j'y parvienne à nouveau.
Marco : Je t'en supplie, rend-moi mon enfant. Essaie. (La baguette de la Mère Supérieure retransforme August en un vrai petit garçon.)
Pinocchio : Père, c'est toi ?
Marco : (Pleurant) Pinocchio. Regarde-toi. Regarde.
Pinocchio : Je suis un vrai petit garçon. Je suis un vrai petit garçon !
Neal : (Tamara apparaît. Il se retourne et est surpris) T'es là ?
Tamara : Alors… alors tout est vrai.
Mère Supérieure : Sois un bon garçon cette fois, Pinocchio.
Tamara : Pinocchio ? C'est…
Neal : Oui.
Emma : Pinocchio ? J'ai une question à te poser. Il va falloir que tu fouilles dans ta mémoire, d'accord ? Avant de devenir un vrai petit garçon, tu essayais de nous dire quelque chose de très important. Tu te souviens de ce que c'était ? Tu voulais nous mettre en garde contre quelque chose.
Pinocchio : Non… Je ne m'en rappelle plus. Si je me rappelais quoi que ce soit, je vous le dirai. Je vous le promets. (Mary Margaret enlace Emma et ils partent tous)
Neal : Si tu décides de rentrer à New York, j't'en voudrai pas du tout. Je sais qu'au départ t'étais pas venu pour voir ça.
Tamara : Ce que j'étais venue voir… c'est toi. C'est toi que j'aime.
Neal : J'en reviens pas de la chance que j'aie de t'avoir rencontré.
Tamara : On a tous les deux de la chance.


SCÈNE : Monde sans magie. Passé. New York. 2011.

Neal : Le voyage depuis Hong Kong a dû être éprouvant. T'as pas l'air bien.
August : C'est parce que je ne le suis pas. J'me transforme en pantin de bois. Et ça veut dire que Emma est à Storybrooke.
Neal : C'est là que tu vas toi aussi ?
August : Je dois faire en sorte qu'elle rompe cette Malédiction avant que ce qui me ronge finisse par m'achever.
Neal : Si elle rompt la Malédiction, mon père va subitement se rappeler qui il est et il va se lancer à ma recherche.
August : Ouais, mais l'avantage c'est que tu reverras peut-être Emma.
Neal : J'suis pas sûr qu'elle ait envie de me voir.
August : Ça, t'en sais rien. (se rassoit mieux sur sa moto) Quand la Malédiction sera rompue, je t'enverrai une carte postale. (Tamara les espionne en utilisant un miroir. Après avoir été témoin de cela, elle se dirige vers Neal, l'heurtant délibérément, la faisant renverser son café sur elle-même.)
Tamara : Oh !
Neal : Je suis vraiment désolé. J'vous ai pas brûlé au moins.
Tamara : Non, ça va, c'est de ma faute. Je voulais pas arriver en retard au travail.
Neal : Attendez une seconde. Vous n'avez qu'à prendre mon foulard pour couvrir les taches.
Tamara : Oh, c'est une bonne idée. Merci beaucoup. (il réajuste le foulard autour de son cou)
Neal : Toutes mes excuses.
Tamara : Ça fait rien. Je m'appelle Tamara.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Loft Blanchard.

Emma : Henry. Il faut que je te parle. J'te demande pardon. J'aurais pas dû te mentir à propos de ton père. Et je te promets que j'te mentirai plus jamais. Alors, ne me repousse pas, ok ?
Henry : Je le ferai plus. (Les deux s'enlacent, laissant Mary Margaret et David seuls dans les escaliers.)
David : Tu vas enfin m'expliquer ce qui se passe ?
Mary Margaret : Oui. Mais d'abord, il faut que tu me promettes de ne pas te mettre en colère.
David : J'ai l'impression que tu vas m'annoncer une bonne nouvelle. Je te le promets.
Mary Margaret : (Soupire) David… la semaine dernière, je suis allée chez Regina pour qu'on se voie face à face.
David : (se lève à cause du choc) Tu as fait quoi ? Non mais t'as perdu l'esprit ?
Mary Margaret : T'as promis de pas te mettre en colère.
David : Je ne suis pas en colère.
Mary Margaret : Ah oui, je vois ça.
David : (calme) T'es consciente qu'elle aurait pu te tuer ?
Mary Margaret : Évidemment. C'est pour ça que j'y suis allée… pour lui demander de me tuer.
David : Quoi ?
Mary Margaret : J'm'en voulais tellement de ce que j'avais fait à Cora que je n'arrivais plus à respirer. Alors j'l'ai supplié d'en finir, et elle a arraché mon cœur de la poitrine. Et quand elle l'a eu dans la main, j'ai vu qu'à cause de ce que j'avais fait, il avait commencé à devenir noir.
David : Pourquoi tu ne m'en as pas parlé ?
Mary Margaret : Parce que si je t'en parlais ça devenait réel, et que je ne voulais pas que ça le soit. Je voulais croire que je pouvais me racheter, qu'une rédemption était possible.
David : Et c'est le cas. Regarde August.
Mary Margaret : Mais ça lui a couté… tout ce à quoi il tenait.
David : Oh. (Ils s'enlacent) Tu n'es pas comme lui, Mary Margaret, et surtout tu n'es pas comme Regina. Ce qui veut dire que ce ne sont pas les deux seuls et uniques choix qui s'offrent à toi. On trouvera une autre solution. Je le sais.
Mary Margaret : Comment tu peux en être si sûr ?
David : (Met sa main sur son cœur.) Grâce à ce qu'il y a ici. Et je le connais mieux que n'importe qui.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Café Granny. Greg Mendell reçoit un appel de l'infâme « Elle ».

Greg : C'est toi ? Mais pourquoi tu m'as pas appelé avant ? T'es où au juste ? (Quelqu'un toque à la porte)
Tamara : Je suis là. Ça a été plus compliqué que je le pensais. Je ne peux pas rester. Neal est sous la douche. Je n'ai que quelques minutes.
Greg : Dans ce cas, ne perdons pas de temps. (Les deux s'embrassent)


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