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Plume WIKI Cette page est la transcription de l'épisode "Bienvenue à Storybrooke". Plume WIKI
N'hésitez pas à la compléter ou à corriger la moindre erreur.
Once Upon a Time couverture livre de contes

SCÈNE : Quelque part dans le Maine. Passé. Kurt Flynn et Owen Flynn font du camping. Le père enseigne à son fils comment attacher correctement un porte-clés lanière.

Kurt : Et voilà. C'est bon. Serre un peu plus. Maintenant tu tires sur les brins, de toutes tes forces. (Owen s'exécute) Ouais. T'as vu ça, hein ? Ça va, c'est pas trop mal pour le premier que tu fais.
Owen : Vert et rouge, comme les sabres lasers de Luke et de Dark Vador.
Kurt : Ouais. Tiens, j'en ai un autre pour ta collection. Ton… grand-père m'avait aussi montré comment les faire quand j'avais ton âge.
Owen : Il est chouette. Tu veux vraiment me le donner ? Il est à moi maintenant ? (son père lui donne) Ben, dis donc, t'avais pas l'air si doué que ça à mon âge, non ?
Kurt : (rigole) T'es un gros malin. Hein, c'est l'heure de faire à manger. (Une forte rafale de vent commence)
Owen : Qu'est-ce qui se passe ?
Kurt : Ça doit être un orage magnétique qui nous tombe dessus. Éteins le feu. (ils éteignent le feu) Va dans la tente !
Owen : Papa ! T'as vu ça ?
Kurt : Owen, reste pas là. Ça va pas durer. T'en fais pas.
(Le Sort noir souffle à travers les bois)


SCÈNE : Quelque part dans le Maine. Passé. Kurt et Owen se réveillent et trouvent des arbres enfoncés dans le sol, l'un deux a même écrasé leur voiture.

Owen : Whoa. T'as vu ? T'as vu un peu les dégâts ?
Kurt : C'était pas un petit orage.
(Ils commencent à marcher et à chercher l'autoroute la plus proche)
Kurt : La route devrait être derrière cette crête et de là, on fera du stop jusqu'à la ville voisine.
Owen : Papa ?
Kurt : On voulait aller camper au milieu de nulle part, eh bien, on y est.
Owen : Papa.
Kurt : Quoi ?
Owen : (voit Storybrooke) Regarde.


SCÈNE : Storybrooke. Passé. Kurt et Owen marchent dans la rue.

Kurt : C'est impossible. On est passé exactement par là hier. Et y'avait rien. On dirait que du jour au lendemain la ville a été posée comme ça, juste là où on était passé.
(Kurt et Owen regardent la tour de l'horloge de Storybrooke. Une voiture de shérif s'arrêtent devant eux. La portière de la voiture s'ouvre pour révéler le Shérif Graham.)
Shérif Graham : Je peux vous aidez, peut-être ? Vous avez l'air perdu tous les deux.
Kurt : Qui êtes-vous ? On est dans quelle ville ?
Shérif Graham : Je m'appelle Graham. Je suis le Shérif.
(Kurt et Graham se serrent la main.)
Shérif Graham : Bienvenue à Storybrooke.


SCÈNE : Storybrooke. Passé. Maison du Maire, chambre de Regina. Elle se réveille pour la première fois à Storybrooke. Elle regarde par la fenêtre, voit la ville de Storybrooke et réalise que le Sort noir a fonctionné.

Regina : J'ai réussi. J'ai gagné.


SCÈNE : Storybrooke. Passé. Regina marche dans la rue et voit Marco qui a du mal à réparer une enseigne.

Marco : Ça devrait tenir.
Ruby : J'y crois pas, tu m'as encore donné le service du matin.
Granny : C'est pas de ma faute si tu n'es pas rentrée de la nuit. Quand j'ai mis brouillé sur le menu, je parlais des œufs, pas de ton teint !
Archie : Bonjour, Madame le Maire.
Regina : Bonjour, Crick- Dr Hopper.
Archie : Belle journée, hein ?
Regina : Oui. (continue son chemin) Oui, c'est vrai.


SCÈNE : Storybrooke. Passé. École élémentaire de Storybrooke. Mary Margaret, tenant un oiseau dans sa main, est en train d'enseigner.

Mary Margaret : Vous êtes en train de construire un nichoir, alors n'oubliez pas que c'est comme une maison. Et surtout pas une cage. Les oiseaux sont libres et ils font ce qu'ils veulent. On le fait pour eux, pas pour nous. C'est loyal, un oiseau. (Relâche l'oiseau par la fenêtre ; il vole jusqu'à un nichoir.) Si vous les aimez et qu'ils vous aiment aussi, ils vous retrouveront toujours. (La cloche sonne ; la classe se lève.) On reprendra après la pause. Sortez sans courir ! (Regina entre dans la classe) Madame Mills, qu'est-ce que vous voulez ?
Regina : Rafraîchir ma mémoire. Depuis quand enseignez-vous ici ?
Mary Margaret : Oh euh… Je sais plus. Depuis aussi longtemps que je me souvienne.
Regina : Venez avec moi.


SCÈNE : Storybrooke. Passé. Hôpital de Storybrooke. Mary Margaret et Regina sont en face de la chambre de John Doe.

Mary Margaret : Pourquoi on est venu à l'hôpital ?
Regina : Dites-moi. Vous connaissez cet homme ?
Mary Margaret : Non. Pourquoi ? Qui est-ce ?
Regina : On ignore son identité. Il est dans un coma profond et personne n'a demandé après lui.
Mary Margaret : Mais peut-être qu'un jour il se réveillera ou peut-être quelqu'un qui l'aime le retrouvera.
Regina : C'est ce qu'on peut lui souhaiter de mieux. Mais je n'y compterais pas trop.


SCÈNE : Storybrooke. Passé. Café Granny. Regina se prépare à manger.

Shérif Graham : Madame le Maire.
Regina : (le regarde) Votre uniforme vous donne beaucoup d'allure, Shérif. Il est si bien ajusté.
Shérif Graham : (se penche vers elle) Tu veux que je passe plus tard ?
Owen : Hey ! Toi aussi tu aimes les pancakes à la pomme ?
Regina : Qui es-tu ? À qui est cet enfant ? (à Marco) C'est le vôtre ?
Marco : Le mien ? Non. J'n'ai jamais eu cette chance.
Kurt : Non, c'est mon fils. Veuillez l'excuser, il ne s'embarrasse pas trop des bonnes manières. Je m'appelle Kurt Flynn. Excusez-nous d'interrompre votre petit-déjeuner, mais nous aimerions trouver une chambre d'hôtel pour la nuit.
Regina : À quoi va vous servir une chambre d'hôtel ?
Kurt : À ce à quoi une chambre d'hôtel est censée servir. On a besoin d'un endroit pour dormir.
Regina : (se lève) Vous voulez bien m'excusez un petit instant ? Graham.
Granny : J'ai une chambre pour vous si vous voulez.
Regina : Tu sais qui sont ces personnes ?
Shérif Graham : Non, j'en sais rien. Ils ont débarqué comme ça. Ils campaient du côté du pont à péage. Franchement, j'étais aussi surpris que toi de les voir ici.
Regina : Je n'aime pas les surprises. Elles sont synonymes de dangers. Et tu sais ce qui se passe quand je me sens en danger ? Des choses terribles.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Regina pleure la mort de sa mère. M. Gold entre dans le mausolée.

M. Gold : Le noir te va décidément très bien.
Regina : Je suis en train de pleurer ma mère. Alors si tu es venu pour…
M. Gold : (lève la rose qu'il a dans la main) Je suis venu lui rendre mes derniers hommages. Nous avions des différends, mais quoiqu'il en soit Cora aura toujours une place dans mon cœur.
Regina : Tu l'as fait tuer pour sauver ta propre vie.
M. Gold : Dans les moments désespérés, on prend des décisions désespérées.
Regina : Comme faire en sorte que Mary Margaret me pousse à tuer moi-même ma mère ? Toi, tu as toujours ta dague pour te protéger, mais elle n'a pas cette chance. Elle va devoir mourir pour ce qu'elle a fait.
M. Gold : Oh, s'il te plaît. Nous savons tous les deux que la tuer te coûtera forcément ce que tu chéris le plus - Henry. Pourquoi tu continues à t'obstiner dans cette idée de vengeance ? Ce n'est pas ce qui te rendra heureuse.
Regina : Si, au contraire.
M. Gold : La Malédiction était déjà une vengeance. Qu'est-ce que tu as gagné ? Un trou béant dans ton cœur.
Regina : C'était ta Malédiction.
M. Gold : Que tu as utilisé. Tu ne retiens toujours pas la leçon, on dirait.
Regina : Quelle leçon ?
M. Gold : Celle que ta mère avait retenu il y a très longtemps. Tu ne peux pas tout avoir. Elle voulait le pouvoir, pour l'avoir elle s'est arraché le cœur. Toi, tu veux la vengeance. Henry en sera le prix à payer. Il est encore temps d'arrêter les frais.
Regina : Non, jamais. Je vais récupérer mon fils et je vais obtenir ma vengeance. Je vais trouver un moyen d'avoir tout ce que je désire.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Appartement de Mary Margaret. Emma, David et Henry sont en train de parler.

Emma : Alors ?
David : Elle veut rien manger.
Henry : Qu'est-ce qu'elle a ?
Emma : C'est rien. Elle est juste un peu malade.
Henry : Vous êtes en train de me mentir, je le sais.
Emma : Personne ne te ment.
Henry : Si, toi, comme tu l'as fait pour mon père.
Emma : Non, chéri… (elle tente de poser sa main sur lui mais il se retire et elle regarde David) Il a raison. Arrêtons de mentir.
David : Emma…
Emma : Il faut qu'il sache. (David soupire) Bon alors voilà, c'est lié à la mort de Cora… Mary Margaret est partiellement responsable de ce qui s'est passé, c'est pour ça qu'elle est si bouleversée.
Henry : Non. C'est pas vrai, elle est…
(Quelqu'un toque à la porte)
Emma : C'était pour nous protéger.
Henry : Mais c'est Blanche-Neige. Elle ne ferait de mal à personne. (David ouvre la porte)
David : (à M. Gold) Va t'en tout de suite !
M. Gold : Tu ferais mieux d'écouter ce que j'ai à dire - pour son bien.
Emma : De quoi vous parlez ?
M. Gold : Regina. Elle est bien décidée à contre-attaquer, en visant votre mère.
Henry : Mais, qu'est-ce qu'elle veut lui faire ?
M. Gold : Ça, elle ne l'a pas dit.
David : Non. Non, c'est trop facile de lâcher une bombe comme ça. Tu vas trouver ce qu'elle veut faire. T'es avec nous sur ce coup-là.
M. Gold : Et pourquoi je vous aiderai ?
David : Parce qu'en plus d'être de la famille maintenant, Mary Margaret t'a sauvé la vie. Tu as une dette envers elle. Ouais. Et je crois que tu payes toujours tes dettes. Tu vas nous aider à contrôler Regina.


SCÈNE : Storybrooke. Passé. Kurt et Owen mangent chez Granny. Regina rentre.

Kurt : (à Granny) Merci. C'était très bon.
Regina : (toussote, à Owen) Tu es à ma place.
Kurt : Désolé, Madame… ?
Regina : Mills.
Kurt : Mills.
Regina : Madame le Maire. (à Owen) Je m'assieds toujours là.
Owen : Mais moi j'suis déjà assis.
(Regina s'assoit à côté d'Owen)
Regina : Je viens de parler avec le mécanicien. Il m'a assuré que votre voiture serait réparé d'ici la fin de la semaine.
Kurt : Vraiment ? Il disait qu'il fallait au minimum attendre deux semaines rien que pour les pièces.
Regina : Les choses se font plus vite quand le maire a décidé de s'en mêler. Je ne voudrais pas retarder plus longtemps votre retour…
Kurt : Oh, dans le New Jersey. Comme le boss, Bruce Springsteen. (Regina ne comprend pas) Ça ne fait rien. Merci, Votre Maire Jesté. Madame. Comme vous voulez. Nous apprécions le geste. Allons-y.
(Owen sort un porte-clés lanière de sa poche et le donne à Regina)
Regina : Qu'est-ce que c'est ?
Owen : C'est un cadeau pour m'avoir laissé m'asseoir à ta place.
Regina : Pour moi ?
(Regina le prend et sourit.)


SCÈNE : Storybrooke. Passé. Maison du Maire, chambre de Regina. Elle se réveille avec le Shérif Graham à côté d'elle. Elle regarde par la fenêtre et sourit.

SCÈNE : Storybrooke. Passé. Hôpital de Storybrooke. Mary Margaret laisse des fleurs dans la chambre de John Doe. Regina se tient derrière elle, souriante.

SCÈNE : Storybrooke. Passé. Regina marche dans la rue et voit Marco qui a du mal à réparer une enseigne.

Marco : Cette fois, j'espère bien que tu vas rester accrochée.
Ruby : (à Granny) C'est la dernière fois que je suis de service le matin.
Archie : Bonjour, Madame le Maire. Belle journée, hein ?
(Regina rentre dans Mary Margaret)
Regina : Oh !
Mary Margaret : Oh, Madame le Maire, je suis désolée.
Regina : J'espère bien ! Vous devriez regarder où vous allez.
(Mary Margaret hoche la tête et repart. Regina sourit.)


SCÈNE : Storybrooke. Passé. Maison du Maire, chambre de Regina. Elle se réveille avec le Shérif Graham à côté d'elle.

SCÈNE : Storybrooke. Passé. Hôpital de Storybrooke. Mary Margaret laisse des fleurs dans la chambre de John Doe. Regina se tient derrière elle, mais semble s'ennuyer.

SCÈNE : Storybrooke. Passé. Regina marche dans la rue et voit Marco qui a du mal à réparer une enseigne et Ruby et Granny se disputer. Elle semble ennuyée.

Archie : Belle journée, hein ?
Regina : C'est ça, oui. (elle rentre dans Mary Margaret.)
Mary Margaret : Oh ! Madame le Maire, je suis désolée.
Regina : C'est moi qui vous suis rentrée dedans. Pourquoi vous vous excusez ?
Mary Margaret : Oui mais non, j'aurais dû regarder où j'allais.
Regina : Vous n'essayez même pas de vous défendre ?
Mary Margaret : Me défendre ? Pourquoi je ferais ça ? (part)


SCÈNE : Storybrooke. Passé. Boutique d'antiquités. Regina entre, tandis que M. Gold est en train d'épousseter une des antiquités.

Regina : Je ne suis pas heureuse.
M. Gold : Le Cabinet du Dr Hopper est à l'autre bout de la rue.
Regina : Oh non, ce n'est pas avec lui que je veux parler. C'est avec vous.
M. Gold : Si vous voulez, Madame le Maire. De quoi voulez-vous parler ?
Regina : Cette ville. Je veux qu'elle soit comme dans le marché qu'on a conclu.
M. Gold : Je regrette. Je ne comprends pas.
Regina : (soupire) Vous êtes sincère, on dirait. Je devais être heureuse ici.
M. Gold : Pardonnez-moi, madame, mais, vous êtes le maire. Vous êtes la femme la plus puissante de cette ville. Pourquoi êtes-vous si malheureuse ?
Regina : Tous les gens font exactement tout ce que je demande.
M. Gold : (sourit) Où est le problème ?
Regina : Ils font les choses parce qu'ils sont obligés de le faire, pas parce qu'ils le veulent. Rien n'est réel.
M. Gold : Mais qu'est-ce que vous voulez en fait ?
Regina : Quelque chose que vous ne pouvez pas me donner.


SCÈNE : Storybrooke. Passé. Regina est dans une cabine téléphonique.

Regina : Allô, Kurt ? C'est Madame Mills. Oh, vous êtes encore là. J'aimerais revoir Owen avant que vous ne quittiez la ville. Ça vous dirait de dîner chez moi ce soir ? À tout à l'heure.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Caveau. Regina fouille frénétiquement dans les affaires de sa mère.

Regina : Où est-ce qu'il est ?
(Regina commence à pleurer quand elle ouvre le médaillon de sa mère qui contient une image d'elles deux. Dans la douleur, elle commence à déchirer les robes de sa mère qui révèlent une malédiction écrite.)
Regina : Merci, Maman.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. David et M. Gold marchent dans le caveau de Regina pour découvrir le bazar qu'elle a laissé dans son sillage.

M. Gold : Je crois qu'on vient de manquer notre Reine bien-aimée.
David : D'où ça sort tout ça ?
M. Gold : Ce sont les affaires de Cora. On dirait que Regina compte utiliser un des sortilèges de sa mère sur Mary Margaret.
(M. Gold voit que deux ingrédients manquent dans le nécessaire à potions)
M. Gold : Elle a pris deux fioles. Le sang de chimère. Et l'œil de vipère.
David : Quel sortilège on fabrique avec ces deux ingrédients ?
M. Gold : Le Sortilège du Cœur Vide.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Appartement de Mary Margaret. M. Gold, David, et Emma sont en train de parler.

Emma : Et ce sortilège a quel effet ?
M. Gold : En théorie, vous devenez aimé par la personne qui le reçoit.
Emma : Mais les lois de la magie n'interdisent pas ça ? On ne peut pas ramener quelqu'un à la vie. On ne peut pas forcer à quelqu'un à nous aimer.
M. Gold : Oui mais ce sortilège particulier fait que la personne croit qu'elle vous aime. Et si vous êtes aussi désespérément en manque d'amour que Regina semble l'être, vous ne faites plus la différence.
Henry : (descend les escaliers) Elle va l'utiliser sur moi, c'est ça ?
David : T'inquiète pas. Pourquoi tu remontes pas ? Laisse-nous nous occuper de ça.
Henry : Non ! (Il passe devant David et court vers Emma.) Emma ! T'as dit que tu serais honnête avec moi. Alors, pourquoi Regina veut utiliser ce sortilège ?
M. Gold : Parce qu'il n'y a que comme ça qu'elle aura tout ce qu'elle veut, qu'elle t'aura toi..
Henry : Si c'est moi qu'elle veut, qu'est-ce qu'elle a contre…
M. Gold : Elle est quelqu'un de compliqué et de têtu. Elle veut que tu l'aimes bien sûr, mais elle veut aussi se venger… de Mary Margaret.
David : Et elle aura les deux avec le sortilège ?
M. Gold : Le dernier ingrédient qu'il lui faut pour jeter de sort c'est le cœur de la personne qu'elle hait le plus au monde.
Emma : Vous devez l'en empêchez.
M. Gold : Non, je ne suis tenu à rien et je ne ferai rien. Je m'arrête ici. Je pense qu'en vous avertissant j'ai payé ma dette.
David : Tu es loin du compte. Et c'est de la vie de ma femme dont on est en train de parler.
Emma : Il s'agit aussi de votre petit-fils.
M. Gold : C'est comme ça, toute guerre a un coup.
Emma : Quelle classe.
M. Gold : C'est une vendetta, ma chère. Une vendetta qui dure depuis très très longtemps à présent. Et la seule façon d'y mettre fin, c'est de verser encore plus de sang. C'est la seule solution pour régler le problème que Regina vous pose.
David : En clair, la tuer ?
Emma : On peut pas faire autrement ?
M. Gold : J'ai bien peur que non.
Henry : Stop ! Vous vous rendez compte de ce que vous dites ? Vous parlez de tuer ma mère ! C'était vous les gentils héros. Qu'est-ce qui vous arrive ? (Il secoue sa tête et sort de l'appartement.)
Emma : Henry. Peut importe comment cette affaire finira, on doit le tenir éloigné autant que possible. (Elle court après lui.)
M. Gold : Elle a raison. Cora était dangereuse parce qu'elle n'avait pas de cœur. Regina est encore plus dangereuse parce qu'elle en a un.


SCÈNE : Storybrooke. Passé. Regina, Owen et Kurt sont en train de dîner dans la maison de Regina.

Kurt : Ces lasagnes sont délicieuses, hein, Owen ?
Owen : Moi j'trouve pas.
Kurt : Owen.
Regina : Ce n'est rien. Je sais que je ne suis pas une grande cuisinière. Sauf quand il s'agit de pommes. (Elle glousse et se tourne vers Owen.) En parlant de ça, tiens, ça te dirait de m'aider à préparer des chaussons pour le dessert ? Il y a des pommes qui attendent dans l'évier de la cuisine. Va donc choisir les plus jolies. (Owen se lève et part.)
Kurt : (rigole) Owen est un garçon vraiment direct, voire effronté. Il tient ça de sa maman.
Regina : Elle est restée dans le New Jersey ? Avec le boss ?
Kurt : Ah, le boss ? Non, elle est… morte il y a six mois de ça.
Regina : Je suis désolée.
Kurt : C'est pour ça que j'ai emmené Owen ici. Je pensais que camper dans la nature, changer de décor, ça l'aiderait peut-être à passer un peu à autre chose, mais…
Regina : C'était aussi pour changer les choses que j'étais venue ici. Et ça n'as pas du tout eu l'effet que j'escomptais.
Kurt : Pourquoi ?
Regina : À quoi ça sert d'avoir une nouvelle vie si on la partage avec personne ?
Owen : (crie) Hey ! Je croyais qu'on devait faire le dessert. (Regina se lève et se dirige vers la cuisine. Elle aide Owen à faire des chaussons aux pommes et les mets au four.)
Regina : Voilà.
Owen : J'ai une question : Comment ça se fait que t'aies pas d'enfant ?
Regina : Disons que je n'ai pas vraiment eu l'occasion.
Owen : C'est dommage. T'aurais été une chouette maman.
Regina : C'est très gentil, merci.
Owen : Alors c'est bientôt cuit ? (Il pointe le four.)
Regina : Patience. Ce ne sera pas long. Alors, comment tu trouves Storybrooke jusque là ?
Owen : C'est bien mieux que le New Jersey.
Regina : Tu n'as pas envie d'être chez toi ? Tes amis ne te manquent pas ?
Owen : Non, j'aime pas, c'est nul. Et maintenant, à l'école, les gens sont tous bizarre avec moi.
Regina : Tu penses que c'est parce que tu as perdu ta mère ?
Owen : (hoche la tête) Personne comprend. C'est comme…
Regina : Si un morceau de ton cœur avait disparu.
Kurt : (Il entre dans la cuisine.) Où en est le dessert ?
Regina : Il est au four. On était en train de discuter, et je sais que ça va vous paraître un peu étrange mais, tous les deux qu'est-ce que vous penseriez de rester dans le coin encore quelques temps ?
Kurt : Euh, rester dans le coin ? Ça veut dire ?
Regina : Vivre ici. Je peux vous faire employer par la ville, et l'école sera très bien pour Owen.
Owen : S'te plaît, on peut rester ?
Regina : Vous pourriez tout recommencer à zéro.
Kurt : Euh, comment dire ? Écoutez. Vraiment, j'apprécie tout ce que vous avez fait pour nous, mais notre vie est dans le New Jersey. Elle est pas ici. (le sourire de Regina s'efface)
Regina : Bien entendu.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Emma emmène Henry chez Granny pour parler avec Neal.

Henry : Pourquoi tu m'as amené là ? Je veux pas discuter avec toi.
Emma : Tu n'auras pas à le faire, t'inquiète.
Neal : Salut, Henry ! Vas-y, assied-toi !
Emma : J'vais chercher un café.
Neal : Ouais.
Ruby : Et voilà. Un grand sundae avec double dose de tout.
Neal : Merci, Ruby ! (Il pousse le sundae vers Henry.)
Henry : Double dose de tout ?
Neal : Quoi ?
Henry : Tu crois que je vois pas que tu essaies de me soudoyer ? (Il pousse le sundae sur le côté.)
Neal : C'est si évident que ça ?
Henry : Alors, qu'est-ce que tu veux ?
Neal : Eh bien, ta maman m'a expliqué tout ce qui se passait et on a trouvé que Storybrooke n'était pas un endroit très sûr pour toi en ce moment. Alors je me suis dit, et si on retournait à New York ?
Henry : À New York ?
Neal : Ouais, Regina ne pourra pas utiliser son sortilège, si t'es à New York. Il n'y a pas de magie là-bas.
Henry : Il faudrait plutôt se débarrasser de la magie qu'il y a ici. Ma mère ne pourrait pas lancer son sortilège, ma famille ne voudrait pas la tuer et ça réglerait tous nos soucis.
Neal : Ouais. Tu sais quoi, t'as raison ! Mais en attendant tu peux venir avec moi. (Emma les regarde puis se retourne)
Emma : (Elle accepte un café de Ruby au comptoir.) Merci, Ruby.
(Entrée de Greg Mendell.)
Greg : Pardon, excusez-moi. Vous voulez bien emballer ce sandwich que je l'emporte ? Je vais peut-être faire une randonnée.
Emma : Ah bon, une randonnée ?
Greg : Oui, le Dr Whale m'a conseillé de faire un peu d'exercices comme la marche. En plus de ça, je suis un passionné, j'adore photographier la nature.
Emma : J'pensais que vous seriez rentré tout de suite en Pennsylvanie.
Greg : Cette ville commence à me plaire. (Il donne de l'argent à Ruby.) Tenez. Merci beaucoup. Au revoir. (Il quitte le café.)
Emma : (Elle retourne vers Neal. Henry n'est pas à la table.) Ça s'est bien passé ?
Neal : Très bien. Il a dit oui.
Emma : C'est vrai ?
Neal : Ouais, il est aux toilettes. Dès qu'il sort, on rentre prendre nos affaires. Pas mal pour mon troisième jour en tant que père, si je puis me permettre.
Emma : Il est où son sac à dos ?
Neal : Bah, il l'a sûrement pris avec lui.
Emma : Et ça t'as paru normal ? Aller aux toilettes avec son sac ? Eh ! C'est ton fils !
Neal : (réalise) Il s'est tiré.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Henry court à travers les bois.

SCÈNE : Storybrooke. Présent. Appartement de Mary Margaret. Regina monte les escaliers et utilise la magie pour ouvrir la porte de l'appartement. Elle se dirige vers Mary Margaret.

M. Gold : (Il marche devant Regina) Tu auras essayé, très chère. Mais tu croyais vraiment que ce serait aussi facile ?
Regina : (À Mary Margaret) Il ne sera pas toujours là à jouer les chiens de garde. (Part)


SCÈNE : Storybrooke. Passé. Regina entre dans le Garage Marine.

Billy : Alors, que puis-je pour vous, Madame le Maire ?
Regina : La voiture de Kurt Flynn.
Billy : Celle que vous vouliez que je répare très vite ?
Regina : Exactement. Il y a un changement de programme. Je voudrais que M. Flynn et son fils restent encore quelques temps. Peut-être que pour finir de la réparer un jour ou deux de plus vous arrangerez ?
Billy : Ah, c'est dommage. M. Flynn a déjà récupéré sa voiture.
Regina : Quoi ? Quand ?
Billy : Il y a à peine dix minutes.


SCÈNE : Storybrooke. Passé. Regina est dans son bureau. Elle sort le cœur du Shérif Graham et parle.

Regina : Graham. Nos visiteurs sont en train de quitter Storybrooke. Retrouve-les avant qu'il ne franchisse la ligne de la ville. Oblige-les à s'arrêter et embarque le père pour conduite en état d'ivresse. Ensuite, amène-moi le petit. (Elle se retourne et voit Kurt se tenir à la porte. Elle remet le cœur dans sa boîte.) Kurt.
Kurt : Madame.
Regina : Ce n'est pas du tout ce que vous croyez.
Kurt : Je ne veux pas avoir de problèmes. Je passais seulement pour vous remercier, c'est tout.
Regina : Non, attendez. Ce n'est qu'un malentendu idiot.
Kurt : Oh non. J'ai bien compris. Nous partons tout de suite.
Regina : Je ne lui veut pas de mal. S'il vous plaît, restez avec nous.
Kurt : (Commence à partir. Le Shérif Graham entre et le pousse contre le bureau.) Qu'est-ce que vous faites ?
Shérif Graham : J'vous arrête pour conduite en état d'ivresse.
Kurt : En état d'ivresse ? Je ne suis pas soûl et je ne suis sûrement pas en train de conduire.
Shérif Graham : N'aggravez pas votre cas.
Kurt : (À Regina) Qu'est-ce que vous lui avez fait ? (Au Shérif Graham) Elle vous contrôle. Je ne sais pas comment mais elle parlait dans ce truc. Ce truc lumineux en forme de cœur. N'écoutez pas ce qu'elle dit.
Shérif Graham : À part ça, vous n'êtes pas ivre ? (Kurt se jette en avant et frappe la boîte avec le cœur du shérif Graham dans le bureau. Le shérif Graham retombe et Kurt s'enfuit.) Qu'est-ce que j'ai ?
Owen : (Dehors, Kurt monte dans la voiture.) Papa, qu'est-ce qu'il y a ?
Kurt : On s'en va. On se tire d'ici. (Il accélère.)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Henry court à travers la forêt. Il rentre dans Greg et tombe.

Greg : Woah ! (Aide Henry à se lever.) Ça va ? Ça va, petit ?
Henry : Ouais.
Greg : Qu'est-ce que tu fais dans la forêt tout seul, hein ?
Henry : J'suis scout. J'suis en train de passer une épreuve. (Greg croise les bras et regarde Henry comme s'il ne le croyait pas.) Et vous, qu'est-ce que vous faites ici ?
Greg : De la marche. J'prends en photo les merveilles qu'il y a dans cette forêt.
Henry : Ah. Le sentier de randonnée est par là. (Il pointe vers la piste.)
Greg : Ah, d'accord. Merci. Euh, (Il ramasse le sac d'Henry et regarde l'étiquette de nom et la prend en photo.) Oh ! Tu t'appelles Henry ? (Il donne le sac à Henry qui hoche la tête.) Alors, bonne chance pour ton épreuve. (Il part et Henry continue de courir.)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. David, Ruby, Emma, et Neal cherchent Henry dans les mines de Storybrooke.

David : Henry !
Emma : Henry !
Ruby : Par ici ! Il est venu là.
Neal : Pourquoi un gamin de onze ans irait se cacher dans une mine ?
Emma : Il a déjà fait le coup.
David : J'crois savoir ce qu'il est venu chercher. (Il dirige sa lampe-torche sur une boîte d'explosifs.) C'est la dynamite que les nains utilisent pour creuser.
Emma : À quoi elle va bien pouvoir lui servir ?
Neal : À détruire la magie.
Emma : Comment ça ?
Neal : Chez Granny il m'a dit qu'il fallait se débarrasser de la magie.
Ruby : Donc il veut la faire exploser ?
Neal : Et où est-ce qu'il va faire ça ?


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Henry approche du puits à souhaits et sort la dynamite de son sac.

SCÈNE : Storybrooke. Présent. Greg marche à travers la forêt. Il appelle Regina.

Regina : Allô ?
Greg : Vous êtes la mère d'Henry ?
Regina : Vous, qui êtes-vous ?
Greg : Je suis Greg Mendell.
Regina : Qui ?
Greg : Vous savez, le gars qui a eu un accident à l'entrée de la ville. Écoutez, je fais une randonnée en forêt et je suis sur le sentier du Pin Blanc. Je viens de le croiser. Ce qui m'a étonné c'est qu'il était tout seul.
Regina : Qu'est-ce qu'il vous a dit ? Qu'est-ce qu'il fait dans la forêt ?
Greg : Ça, je sais pas. Il est reparti tout de suite. Mais il avait l'air un peu bizarre, alors j'ai pensé qu'il valait mieux vous avertir. Voilà, c'est tout.
Regina : J'arrive tout de suite.


SCÈNE : Storybrooke. Passé. Kurt et Owen roulent à travers Storybrooke. Regina et le Shérif Graham les suivent dans une voiture de police.

Owen : Papa, qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qui se passe ?
Kurt : Faut qu'on se tire d'ici. Dégage !
Owen : Papa.
Kurt : Attention ! (Le Shérif Graham se dégage pour éviter de heurter une voiture venant en sens inverse.)
Owen : Papa ! Faut que t'ailles plus vite !
Kurt : (approche des limites de la ville) Je crois qu'ils nous ont lâché.
Owen : (Le Shérif Graham arrive devant eux, bloquant la route.) Papa !
Kurt : Bon alors. Écoute-moi bien. Tu vas partir dans la forêt. Tu vas aller aussi loin que tu peux. Et tu vas téléphoner à ton oncle. Vas-y.
Owen : Non. J'pars pas sans toi. (Il serre le porte-clés que son père lui a donné.)
Kurt : Je te l'ai donné pour une bonne raison. Parce que tant que tu le garderas, je serai toujours avec toi. Tu vas y arriver. Alors fais ce que je t'ai dis. Va-t'en ! Dépêche-toi ! Va-t'en ! Va-t'en ! (Le Shérif Graham ouvre la portière de la voiture. Owen quitte la voiture et commence à courir vers les limites de la ville. Le Shérif Graham essaie d'arrêter Kurt, mais Kurt se défend. Regina sort de la voiture de police.) Peut-être que tous les gens d'ici sont comme votre petit chien. Mais vous n'aurez pas mon fils. Vous pouvez pas le forcez à rester avec vous !
Owen : (s'arrête) Papa !
Kurt : Va-t'en, Owen ! Cours ! Va-t'en !
Regina : Owen. (s'approche d'Owen) Tu ne dois pas avoir peur, je ne vais rien te faire.
Owen : Qu'est-ce que vous nous voulez ?
Regina : Je veux seulement que tu restes avec moi. Tu as dit que ça te plaisait d'être ici. Tu avais bien envie de rester, non ?
Owen : (sanglote) Pas comme ça.
Regina : Je suis désolée. Je pensais que nous serions heureux. Je me suis trompée. (Owen s'enfuit.)
Kurt : (de l'intérieur de la voiture de police) Cours, Owen.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Henry allume une allumette près du puits à souhaits.

Regina : Henry ? (fais disparaître l'allumette par magie, ce qui le surprend) Qu'est-ce que tu fais ?
Henry : Je vais détruire la magie. C'est elle qui gâche tout. Et tu pourras pas m'en empêcher.
Regina : Tout ce que tu vas réussir à faire c'est de te tuer.
Henry : Tu dis ça parce que tu as besoin de la magie. Que tu veux utiliser ton sort sur moi. (Henry commence à allumer la dynamite mais Regina utilise la magie pour la faire disparaître.)
Regina : Je ne veux pas te perdre, Henry. Tu représentes tout pour moi.
Henry : Alors n'utilise pas ton sortilège. Ne tue pas Mary Margaret, s'il te plaît.
Regina : Non, il faut qu'elle paye.
Henry : Avec le sortilège, tu sais que je ne t'aimerais pas pour de vrai. Tout sera faux.
Regina : Mais au moins, on aura quelque chose. Je sais que c'est dur à comprendre pour toi aujourd'hui mais tu verras. Toi et moi on peut être heureux. Tous les deux, on pourra avoir tout ce qu'on souhaite.
Henry : Non, pas comme ça.
Emma : Regina ! Éloignez-vous de mon fils !
Regina : Ce n'est pas le vôtre. C'est le mien. Et une fois que j'aurai jeté ce sort, vous ne le reverrez plus jamais.
David : Vous n'y arriverez pas.
Emma : Si vous voulez tuer Mary Margaret, il faudra tous nous tuer.
Regina : Si ce n'est que ça… (Regina commence à utiliser la magie, mais Henry court se mettre entre elle et Emma, Neal et David.)
Henry : Stop !
Neal : Henry, reste pas là !
Henry : Non, je resterai là tant que personne ne m'aidera à détruire la magie !
Regina : C'est impossible. Et tu ne peux pas l'exploser comme ça !
Emma : C'est pas la magie le problème. C'est elle.
Henry : Non, il n'y a pas qu'elle. Tout le monde est en cause. Regardez ce que la magie a fait à Mary Margaret. (à Regina) Regarde ce qu'elle t'a fait. Elle abîme tout quand elle est là. Même les gens biens font des choses terribles à cause d'elle.
Emma : Les bons comme les mauvais.
Henry : Je t'en prie. Elle va anéantir toute ma famille. Aide-moi à m'en débarrasser.
Regina : Chéri, je ne peux pas faire ça. Mais je peux peut-être faire autre chose. (Regina brûle le parchemin avec la malédiction dessus.)
Henry : Merci. (Il se dirige vers Emma et ils partent tous, laissant Regina seule.)


SCÈNE : Storybrooke. Passé. Owen est de l'autre côté des limites de la ville avec deux officiers de police.

Owen : C'est là ! C'est là qu'ils ont enlevé mon père.
Capitaine : Petit, il n'y a rien ici.
Owen : Non. Non. La limite de Storybrooke était là. Au niveau du gros rocher, j'vous dis.
Capitaine : Mon garçon, il n'y a aucune ville qui s'appelle Storybrooke dans le Maine.
Owen : Vous ne me croyez pas alors ?
Capitaine : Écoute. Je crois que tu es très secoué. (Owen court près des limites de la ville.) Attends !
Owen : Je te retrouverai, Papa. Je te le promets ! J'arrêterai jamais de te chercher ! (À Storybrooke du côté des limites de la ville, Regina, cachée d'Owen, touche la barrière magique l'empêchant de traverser.)
Capitaine : Viens, mon petit gars. Allez, on s'en va. Ça va aller. (Les officiers conduisent Owen.)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Appartement de Mary Margaret. M. Gold parle au téléphone.

M. Gold : D'accord. (Il raccroche.) C'était ton mari. Henry a persuadé Regina de détruire le sortilège. Donc mes services ne sont plus nécessaires. (il s'apprête à partir)
Mary Margaret : Comment tu fais ?
M. Gold : Quoi donc ?
Mary Margaret : Comment tu arrives à te supporter ? Sachant tout le mal que tu as pu faire.
M. Gold : Tu n'as qu'à te dire que tu as fait ce qu'il fallait. Et si tu te le dis assez souvent, tu finiras peut-être par le croire vraiment. (il s'en va)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Regina répond à la porte de chez elle. Elle voit Mary Margaret.

Regina : Vous.
Mary Margaret : Tuez-moi.
Regina : Quoi ?
Mary Margaret : Regina, on se bat depuis si longtemps. Et nous l'avons payé si cher. Ça doit s'arrêter avant que quelqu'un d'autre ne meure. Alors, je vous en prie, faites-le.
Regina : Henry ne me le pardonnerait jamais. Mais vous savez quel est mon problème, en fait ? Je ne retiens jamais les leçons des mes erreurs. (Elle arrache le cœur de Mary Margaret.) Huh.
Mary Margaret : Quoi ?
Regina : (Elle montre à Mary Margaret le cœur, qui a une tâche noire sur le dessus.) Vous voyez ceci ?
Mary Margaret : Qu'est-ce que vous avez fait ?
Regina : Moi, je n'ai rien fait. C'est vous seule. Eh oui, vous l'avez entaché toute seule.
Mary Margaret : Non. Non. Non.
Regina : Si. Et une fois que votre cœur a commencé à se noircir, il se noircit. Encore et toujours. Croyez-moi. Je le sais.
Mary Margaret : Alors écrasez-le. Écrasez-le, s'il vous plaît. Qu'on en finisse.
Regina : Et je mettrai fin à votre souffrance ? En fait, je n'ai pas besoin de vous détruire. Vous vous en chargerez toute seule. Et en même temps, vous briserez cette petite famille idéale que vous avez mis si longtemps et que vous avez eu tant de mal à réunir. Et là, j'aurais Henry pour moi toute seule.
Mary Margaret : (sanglote) Ayez pitié, tuez-moi. S'il vous plaît, tuez-moi.
Regina : Vous voyez, je peux avoir tout ce que je veux. (Elle replace le cœur de Mary Margaret.) Grâce à vous. Maintenant, dégagez de ma porte d'entrée. (Elle retourne à l'intérieur et claque la porte.)
Greg : (Il a filmé la scène du trottoir. Il court jusqu'à sa voiture et regarde le porte-clés avec la lanière sur son jeu de clés.) Je te retrouverai, Papa. Je te le promets. (Il allume le moteur et s'en va.)


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