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Plume WIKI Cette page est la transcription de l'épisode "Un Poison Nommé Cora". Plume WIKI
N'hésitez pas à la compléter ou à corriger la moindre erreur.
Once Upon a Time couverture livre de contes

SCÈNE : La Forêt enchantée. Passé. Le palais de la Méchante Reine.


Reine Eva : Soyez certain qu'elle s'installe aussi loin du Duc que possible, pour son bien à elle.
Femme : Oui, Majesté. (elle part)
Blanche-Neige : Ça vous plaît ?
Reine Eva : Oh, Blanche-Neige, ma chérie. Tu es absolument ravissante. Les invités du bal ne parleront que de toi et pas uniquement parce que c'est ton anniversaire. (Blanche-Neige et la Reine Eva s'enlacent.) Viens. J'ai bien du mal à croire que tu grandis si vite. Ce qui me rappelle que j'ai un cadeau pour toi. Cela appartenait à ma mère et c'était sa mère qui le lui avait donné, et voilà que ce sera bientôt à toi. (Elles entrent dans une autre pièce où elles attrapent une servante essayant le cadeau de Blanche–Neige - une tiare.)
Reine Eva : Johanna.
Johanna : (enlève la tiare) Oh ! Oh, Votre Majesté. Je vous en prie, pardonnez-moi. Je voulais voir ce…
Blanche-Neige : Comment oses-tu ? C'est à moi, tu sais ? Ce n'est pas fait pour une servante.
Johanna : Oui, c'est vrai, je n'aurais jamais dû.
Blanche-Neige : Les servantes ne portent pas de couronne.
Reine Eva : Ça suffit.
Johanna : Votre Majesté, je regrette.
Reine Eva : Non, c'est à Blanche-Neige que je m'adresse.
Blanche-Neige : À moi ?
Reine Eva : Je croyais t'avoir élevée mieux que ça, ma fille. Il n'y a aucune différence entre un serviteur et une personne de haut rang. Tout le monde dans ce royaume mérite notre affection et notre respect.
Blanche-Neige : Mais elle avait pris ma tiare…
Reine Eva : Elle s'est excusée. Et il n'est pas encore à toi.
Johanna : Votre Majesté, ça ira.
Reine Eva : Vous êtes trop gentille, Blanche doit apprendre. Ma chérie, nous sommes tous égaux, tous pareils.
Blanche-Neige : Mais je croyais que nous étions de sang royal.
Reine Eva : C'est juste, mais ça ne nous rend pas meilleurs que les autres gens. Tiens, par exemple, le bal… Peux-tu me dire pourquoi on le donne ?
Blanche-Neige : Il est donné pour m'honorer parce que c'est mon anniversaire.
Reine Eva : Non. C'est toi qui va rendre honneur à tous les invités et tu vas ainsi leur montrer que tu seras une reine généreuse et bienveillante quand le moment sera venu. Johanna. (Johanna donne à Eva la tiare) On te couronnera de ce diadème le jour de ton anniversaire, il symbolisera ton engagement à toujours être généreuse de cœur et à régner avec justice. Est-ce que tu as compris ?
Blanche-Neige : Oui, j'ai compris, mère. (Eva donne la tiare à Blanche-Neige) Il est magnifique.
Reine Eva : (glousse) Et il est plus lourd qu'il en a l'air. (Soudain, elle halète de douleur et s'effondre)
Johanna : (se précipite pour la soutenir) Votre Majesté !
Blanche-Neige : Mère !
Reine Eva : Je n'ai rien !
Johanna : Non, non, ça ne va pas. (elle l'aide à s'asseoir sur une chaise à côté) Asseyez-vous. Voilà. Je vais chercher votre docteur. (elle sort rapidement)
Blanche-Neige : (respire lourdement) Mère.
Reine Eva : (murmure) Ça va, ma chérie.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Loft Blanchard. Mary Margaret se remémore en regardant le miroir. David cuisine le petit-déjeuner derrière elle.


Mary Margaret : C'est quoi ?
David : Je fais le petit-déjeuner.
Mary Margaret : Pourquoi ?
David : Bah, j'ai faim.
Mary Margaret : Je sais ce que tu es en train de faire. Je croyais qu'on s'était mis d'accord.
David : (les plats claquent) Je sais, je sais. Mais comme il y a plus la Malédiction, j'ai pensé que tu changerais d'avis.
Mary Margaret : Eh bah non. Qu'est-ce que c'est ? (Elle pointe le cadeau sur la table)
David : Un cadeau d'anniversaire.
Mary Margaret : Qu'est-ce que je t'avais dit ?
David : Il vient pas de moi.
Mary Margaret : Personne d'autre n'est au courant.
David : Apparemment quelqu'un le sait, et ce quelqu'un croit que tu devrais le fêter. Je l'ai trouvé devant la porte ce matin. (Ignorant la carte, Mary Margaret ouvre le cadeau et voit une tiare en diamants) Qu'est-ce que c'est ? (Elle lui montre la tiare et commence à pleurer) Je le croyais détruit par la Malédiction.
Mary Margaret : (sa voix se brise) Oui, moi aussi. (Renifle)
(Elle tend la tiare à David et ouvre la carte : « Je penserai à toi aujourd'hui. - Johanna »)
Mary Margaret : (Exhale) Johanna.
David : Je savais pas qu'elle était à Storybrooke.
Mary Margaret : Je le découvre aussi.
David : Quand la Malédiction a été levée, t'es partie un certain temps. Et depuis, les gens essaient de se retrouver. C'est pas facile.
Mary Margaret : Je dois y aller. (Renifle)
David : D'accord. Attends. Joyeux anniversaire. (Ils s'embrassent)
Mary Margaret : Merci pour ta compréhension. Tu devrais y aller. Il est tard. Tu dois aller travailler.
David : Écoute. Je voulais… je voulais que cette journée te semble un peu moins dure.
Mary Margaret : Oui je sais, mais on ne peut rien y faire.


SCÈNE : Bureau du shérif. Présent. David arrive pour travailler. Tandis qu'il accroche sa veste, Crochet lui tend une embuscade et l'assomme avec un pied de biche, prenant ses clés.


Crochet : Excuse-moi, tu as un objet qui m'appartient. (Il ouvre le tiroir et récupère son crochet, échange sa fausse main contre son crochet.)


SCÈNE : Présent. À l'extérieur d'une maison. Une femme plante une petite fleur dans son jardin. Mary Margaret apparaît et l'approche.


Mary Margaret : Johanna ?
Johanna : (Murmure) C'est toi.
Mary Margaret : Je suis Mary Margaret ici.
Johanna : Non. Tu seras toujours ma Blanche-Neige chérie. (Elles s'enlacent)
Mary Margaret : Je ne croyais pas te revoir un jour. Ni ça d'ailleurs. (Elle sort la tiare)
Johanna : Oh. Je suis tombée dessus dans la boutique de M. Gold, et je savais comme tu y tenais. Je me suis dit que tu devais l'avoir.
Mary Margaret : Mm. (Murmure) Je te remercie. Oh. Il y avait très longtemps que je n'avais pas vu ces fleurs.
Johanna : Elles me faisait penser à toi, parce qu'elles peuvent survivre au plus froid des hivers, et tu es née par un des hivers les plus froids.
Mary Margaret : C'est pour ça qu'elle m'a appelé « Blanche-Neige ».
Johanna : Et fleurir ce jardin c'est une jolie façon de se souvenir d'elle.
Mary Margaret : Tu as raison.
Johanna : (sa voix se brise) Elle me manque aussi. (Murmure) Oh, non… (elle essuie une larme de la joue de Mary Margaret quand soudain elles entendent un bruissement)
Johanna : C'était quoi ?
Mary Margaret : Reste ici. C'est rien.
Johanna : Blanche…
Mary Margaret : Non, non, s'il te plaît. S'il te plaît, reste ici. Je reviens tout de suite. (Elle part pour enquêter)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Dans les bois. Tamisage. Bruits de pelle. Mary Margaret tombe sur Regina et Cora. Regina creuse un trou, tandis que Cora se tient sur le côté. Mary Margaret reste en arrière et écoute.


Cora : (Bruissement du papier) Tu es sûre que c'est là qu'on doit creuser ?
Regina : (Soupire) Oui. Crochet l'a bien indiqué. La dague de Rumplestiltskin est là.
Cora : À moins qu'il nous ait dit n'importe quoi.
Regina : (Soupire) Dans ce cas, cette carte est inutile. Gold est le seul à pouvoir la lire.
Cora : Oh, ça va aller, ma chérie. Crochet nous aurait évité des efforts en étant honnête, mais le fait est que nous n'avons besoin de personne. Je vais déchiffrer la carte. Nous allons seulement perdre un peu de temps. Et quand nous l'aurons trouvé, je te promets une chose, j'utiliserai cette dague pour forcer le Ténébreux à faire disparaître tous les gens que tu veux tuer.


SCÈNE : Bureau du shérif. Présent. Mary Margaret arrive pour trouver David inconscient sur le sol. Elle se précipite vers lui et essaie de le réveiller.


Mary Margaret : David ? David ! David ?! David ! (David revient à lui) Oh ! David ? (Respire profondément) Qu'est-ce qui s'est passé ?
David : (Grogne) Crochet. (Voix tendue) Il m'a surpris. (Mary Margaret l'aide à se lever) Mm.
Mary Margaret : Tu es blessé ?
David : Non, c'est rien. C'était pas moi qu'il voulait. C'est Gold… et son crochet. Je me ferai un plaisir de le remettre en taule.
Mary Margaret : Crochet n'est pas le problème pour l'instant.
David : Dis-ça à ma tête.
Mary Margaret : C'est Regina. Elle nous a menti. Elle s'est associée à Cora pour trouver la dague de Gold.
David : La dague le contrôle, n'est-ce pas ? Si Cora la trouve, elle forcera Gold à exécuter ses ordres.
Mary Margaret : Ou alors… elle deviendra elle-même la Ténébreuse.
David : Dans les deux cas, c'est mauvais pour nous. Heureusement, on sait comment joindre Gold. (Commence à composer) J'appelle Emma.
Mary Margaret : J'ai déjà essayé. Envoie un message.
David : (Raccroche) On fait quoi ? On va pas attendre.
Mary Margaret : On doit gagner du temps jusqu'à ce qu'ils rappellent ou qu'ils reviennent.
David : Comment ?
Mary Margaret : Regina. Elle n'a jamais eu confiance en sa mère. Si on peut la faire douter des motifs qui poussent Cora, ça la ralentira peut-être.
David : Tu crois qu'elle te fera confiance ?
Mary Margaret : Pas besoin qu'elle ait confiance en moi. Il faut juste qu'elle m'écoute. Et je sais comment y arriver.


SCÈNE : New York dans le monde sans magie. Présent. Neal Cassidy et Henry Mills parlent et marchent pendant que M. Gold et Emma traînent derrière eux.


Neal : Dis-moi… t'aimes la pizza ?
Henry : Ouais. Laisse-moi deviner. Tu vas me dire que les meilleures pizzas sont à New York et que je dois y goûter ?
Neal : En fait, on les trouve dans le Royaume de Damarian dans la rive nord du lac du Dragon Zorn. Non, ce sont celles de New York. Là, t'auras qu'à choisir.
Henry : Alors t'es vraiment d'ici ?
Neal : Hé ouais. (Neal et Henry entrent dans la pizzeria tandis qu'Emma et M. Gold restent dehors)
Emma : Vous croyez qu'on devrait…
M. Gold : Si nous étions les bienvenus, je suis certain qu'ils nous auraient clairement invités. C'est triste à dire mais les gens les plus proches de nous sont aussi ceux qui peuvent nous causer le plus de peine. Nous avons ça en commun, Mademoiselle Swan.
Emma : Le fait de lui avoir menti me rattrape.
M. Gold : Avec un peu de temps, il vous pardonnera.
Emma : C'est également ce que vous vous dites pour votre fils ?
M. Gold : (raille) Oh, je pense que c'est plus compliqué entre nous deux.
Emma : Ouais, je vois ça.
M. Gold : Parlez-lui s'il vous plaît. Essayez de le convaincre de partir à Storybrooke avec nous.
Emma : Je crois savoir que je n'avais qu'une seule faveur à vous rendre, et je l'ai déjà fait, non ?
M. Gold : Là, il ne s'agit plus de moi. Vous le ferez pour Henry.
Emma : Pour quelle raison ?
M. Gold : Oh, parce que sinon vous allez vous réveiller un matin et il sera monté dans un bus direction New York. Il était parti pour vous rejoindre à Boston. Il fera la même chose pour son père.
Emma : Jusqu'à ce que Neal le laisse tomber, ce qui arrivera. Évidemment, ce sera dur mais il verra que je lui ait menti pour le protéger finalement.
M. Gold : Vous commencez à parler un peu comme Regina. Attention. En réalité, si vous avez menti c'est pour vous protéger.
Emma : Qu'est-ce que ça veut dire ?
M. Gold : Pour ne pas être blessée de nouveau.
Emma : J'en suis pas là.
M. Gold : Vous voulez avoir une seconde chance avec cet homme.
Emma : Qu'est-ce qui vous fait dire ça ?
M. Gold : Le regard que vous avez.
Emma : Non, vous n'avez aucune idée de…
Neal : De quoi vous parlez ?
Henry : Emma, Neal voudrait me faire visiter un musée. Tu crois qu'on peut retourner à l'appart' pour que je récupère mon appareil photo ?
Neal : Quoi ? Les enfants aiment la culture, non ?
Emma : Ouais. D'accord, si vous voulez. Elle te plaît la pizza ?
Henry : Ouais, elle est délicieuse, pleine de fromage, et elle dit la vérité.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Chez Granny. Regina entre et rencontre Mary Margaret qui est assise sur une banquette, l'attendant.


Regina : Vous avez des nouvelles d'Henry ? Comment il va ?
Mary Margaret : Ça va. Tout se passe bien.
Regina : Qu'est-ce qu'il a dit ?
Mary Margaret : Je ne lui ait pas parlé directement.(Regina s'assoit)
Regina : (Soupire) Alors pourquoi est-ce que je suis ici ?
Mary Margaret : Parce que je sais que vous avez menti, et je crois qu'il est franchement temps qu'on discute.
Regina : Je ne vois pas de quoi vous parlez.
Mary Margaret : Non, non, non, non. Plus de mensonges. Je sais que votre mère vous a retrouvé. Je sais que vous cherchez la dague.
Regina : Je n'ai pas besoin de me justifier auprès de vous.
Mary Margaret : C'est une guerre qui nous attend, Regina.
Regina : Oui, en fait c'est évident.
Mary Margaret : Heureusement pour vous, j'ai encore assez de bonne volonté pour vous donner une dernière chance, choisissez le bon camp… celui des gentils.
Regina : J'aimerais savoir. Vous êtes-vous jamais demandé si j'étais… peut-être gentille ? On m'a toujours appelé la Reine. C'est vous qui avez ajouté « Méchante » à mon nom.
Mary Margaret : Vous cherchiez à faire du mal dans toutes vos actions. Pourquoi ? Dites-moi donc pourquoi repartir sur cette voie après tous les efforts que vous avez fait ?
Regina : Qu'est-ce que ça m'a apporté ? Un dîner avec une bande d'hypocrites qui se comportaient comme s'ils allaient me pardonner, alors… qu'en toute conscience ils savaient… qu'ils ne le ferait jamais. Vous vouliez me donner une chance ? À moi de vous en donner une. Restez en dehors de mon chemin. (Elle se lève pour partir)
Mary Margaret : En écoutant votre mère, vous faites une grave erreur.
Regina : (raille) Parce que si je vous écoute, je vais nettement mieux m'en sortir ?
Mary Margaret : Elle se moque complètement d'Henry. Tout ce qui l'intéresse c'est le pouvoir.
Regina : Il permet d'avoir ce qu'on souhaite.
Mary Margaret : Elle n'en a rien à faire de vous non plus.
Regina : Vous croyez ? Qu'est-ce que vous savez des sentiments maternels ? (elle part, la cloche de la porte sonne)


SCÈNE : Forêt enchantée. Passé. Le palais. Blanche-Neige et Johanna regardent un docteur qui examine une Eva malade.


Blanche-Neige : Vous savez ce qu'elle a ?
Docteur : Pas encore, mon enfant. Mais j'espère que nous le saurons très vite.
Blanche-Neige : Et vous pourrez la guérir ?
Reine Eva : (faiblement) Blanche-Neige.
Blanche-Neige : Oui, Mère.
Docteur : Vous devriez immédiatement appeler le Roi.
Johanna : Et quel message dois-je lui… ?
Docteur : Quelle que soit l'affaire qui le retient elle peut attendre. Il devrait être auprès de la Reine.
Blanche-Neige : Nous allons annuler le bal et nous organiserons une fête… (murmure) dès que vous irez mieux.
Reine Eva : On ne va pas annuler ton anniversaire. Ça va aller. Je me serais bien remise d'ici-là. Je veux te voir toute jolie avec ce diadème.
Blanche-Neige : (sa voix se brise) Qu'on fasse cette fête pour moi m'est bien égal. (murmure) Tout ce qui m'importe c'est vous.
Reine Eva : (toussant) Johanna.
Johanna : Blanche-Neige chérie. Tu vas laisser ta mère maintenant. Ça va aller. On doit la laisser se reposer. Viens.
Blanche-Neige : Mère ? Qu'est-ce qui va se passer ? (sa voix se brise) Est-ce qu'elle va mourir ? (sanglote) Oh.
Johanna : (murmure) Shh. Shh. Je n'en sais rien.
Blanche-Neige : Je ne veux pas la perdre.
Johanna : Oh voyons, le docteur va trouver…
Blanche-Neige : Il ne sait même pas ce qu'elle a. Comment peut-il espérer qu'il va la guérir ? (murmure) Il y a forcément un moyen de la sauver.
Johanna : Peut-être que... Si la médecine n'arrive pas à soigner la Reine… (murmure) peut-être que la magie le fera.
Blanche-Neige : (murmure) La magie ?
Johanna : Mais oui. Tu sais, ta mère a une confidente… une personne que peu de gens connaissent. Une personne qui maîtrise la plus puissante des magies. Mais je ne suis pas censée être au courant.
Blanche-Neige : (murmure) Dis-moi qui c'est.
Johanna : C'est une fée très bonne et généreuse qui exauce le vœu des gens si leur cœur est sincère.
Blanche-Neige : Le mien l'est. (murmure) Je te le jure, Johanna. Où est-ce que je peux trouver cette fée ?
Johanna : Ce soir, tu iras dans la forêt et quand, dans le ciel d'une clairière, tu verras l'étoile bleue, tu l'appelleras… (murmure) et là, elle apparaîtra.


SCÈNE : New York dans le monde sans magie. Présent. M. Gold, Henry, Emma et Neal reviennent à l'appartement de Neal. Henry et M. Gold parlent tandis que Emma et Neal suivent derrière eux.


Henry : Maintenant, je dois t'appeler grand-père ?
M. Gold : Eh bien, appelle-moi comme tu veux.
Neal : C'est un gentil garçon.
Emma : Ouais.
Neal : Hey, j'essaye de faire de mon mieux là.
Emma : Je sais. C'est ce qu'on fait tous. Le truc, c'est qu'on va devoir repartir chez nous.
Neal : J'viens à peine de le rencontrer.
Emma : J'sais pas, peut-être que… que tu pourrais venir avec nous.
Neal : Où ? À Storybrooke ?
Emma : J'ai vu ton appart'. Il n'y a rien qui te retient.
Neal : Faut pas se fier aux apparences. Écoute… Alors voilà, j'ai un truc à te dire. C'est compliqué.
Henry : Hé, Neal, tu crois qu'on peut prendre le métro ?
Neal : Ouais. Ouais, bien sûr. Allons chercher ton appareil.
Henry : Allez ouvre. (Neal et Henry passent la porte et se dirigent vers l'appartement du premier.)
Neal : Et voilà. Après, on pourra peut-être aller à Times Square. (Sortie de Neal et Henry)
M. Gold : Alors, vous lui avez parler ?
Emma : Ouais. Il a dit que c'était compliqué.
M. Gold : Oh, d'accord.
Emma : Enfin, il faut peut-être lui laisser un peu de temps. J'en sais rien. (La porte s'ouvre et Crochet apparaît de nulle part et leur tend une embuscade. Il frappe Emma qui tombe puis plaque M. Gold au mur et le poignarde avec son crochet).
Crochet : Tic-tac. C'est ton heure, Crocodile. Tu m'as pris Milah, mon bonheur, mon amour. Et pour cela, je vais prendre ta vie. (Emma arrive derrière Crochet et l'assomme, puis se tourne pour voir comment va Gold.)
Emma : Gold, ça va ? (Entrée de Neal et Henry, revenant de l'appartement.)
Neal : Qu'est-ce qui s'est passé ?
Emma : (Halète) Un ennemi de ton père nous a retrouvé.
Neal : (Murmure) Crochet.
Emma : Tu connais Crochet ? (Neal vérifie la blessure de M. Gold et trouve du sang)
Neal : (Murmure) Papa ? (La scène transite vers l'appartement de Neal.)
Emma : (ferme la porte tandis qu'elle entre) Voilà, j'ai enfermé notre malade du crochet dans un box de rangement. On devrait être tranquille. Et j'ai trouvé ça - il avait une carte planquée sur lui. On dirait qu'il est venu ici en bateau.
Neal : Un bateau de pirate à New York ?
Emma : Il est camouflé. (à Henry) T'as pas à t'en faire. Il n'attaquera plus personne.
Henry : Mais M. Gold est gravement blessé.
Neal : Ça va aller, on va s'en occuper.
Henry : M. Gold, est-ce que vous voulez… ?
M. Gold : (voix faible) T'approches pas de moi ! C'est à cause de toi. Tu nous as fait revenir ici. C'est de ta faute !
Emma : Henry. La batterie est à plat. Va voir à côté si tu trouves une prise pour le recharger.
Henry : D'accord.
Neal : Il faut l'emmener aux urgences en vitesse.
M. Gold : Non, ils ne pourront rien. (la plaie est devenue jaunâtre-verdâtre)
Emma : Vous avez vu ? Qu'est-ce que c'est ?
M. Gold : (Voix tendue) C'est du poison. C'est Crochet qui l'a fabriqué. On ne trouvera pas d'antidote ici. Il ne vient pas de ce monde.
Neal : Qu'est-ce que tu dis ? Il doit bien y avoir un moyen de te sauver.
M. Gold : Oui. Il y en a un.
Emma : À Storybrooke. Là-bas, il y a de la magie. On doit l'y ramener.
Neal : J'vais trouver une voiture.
M. Gold : Non, non, non. On a pas le temps. On doit trouver un moyen plus rapide. (Grogne) Le navire du Capitaine.
Emma : On prendrait le Jolly Roger au lieu d'une voiture ?
M. Gold : C'est le vaisseau le plus rapide de tous les royaumes.
Emma : C'est super, mais qui va le commander vu que le seul qui est qualifié veut vous tuer ?
Neal : Moi je le ferai.
M. Gold : (Exhale brusquement) Toi ?
Neal : Ouais. Je peux le faire.
Emma : Tu sais manœuvrer un navire de pirate ?
Neal : Oui. Je sais.


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Couvent. Mary Margaret et David remontent dans le camion de David. La Mère Supérieure approche.

Mary Margaret : Ma Mère ! On a besoin de vous.
Mère Supérieure : Je sais. Quelque chose ne va pas. Je sens qu'il y a beaucoup de magie partout.
David : C'est pour ça qu'on est là. Cora et Regina cherchent la dague de Gold.
Mère Supérieure : Le Ténébreux serait sous leurs ordres.
Mary Margaret : Vous trouverez peut-être la dague avant elle grâce à votre magie. (La Mère Supérieure hoche la tête.) Ma Mère, vous êtes notre dernier espoir.


SCÈNE : Forêt enchantée. Passé. Dans les bois Blanche-Neige erre et scanne les étoiles dans le ciel.


Blanche-Neige : C'est cette étoile ? Ou bien c'est celle-ci ?
Fée Bleue : N'aie pas peur, Blanche-Neige. Moi je t'ai trouvé. (Blanche-Neige se retourne pour la voir)
Blanche-Neige : La Fée Bleue. Je savais que vous viendriez, mais… je n'ai même pas eu à dire votre nom.
Fée Bleue : Je sais quand on a besoin de moi. Ta mère, la Reine, est malade.
Blanche-Neige : Oui. Et si vous ne faites rien pour la sauver, elle va mourir.
Fée Bleue : Je vois que tu aimes ta mère plus que tout, Blanche-Neige. Mais la magie des fées est la plus pure de toutes. Et tromper la mort, est le plus sombre des desseins.
Blanche-Neige : S'il vous plaît. (sa voix se brise) Vous ne devez pas la laisser mourir.
Fée Bleue : C'est ainsi qu'est le monde.
Blanche-Neige : Je vous en supplie. Il y a sûrement une solution. (la Fée soupire) Eh oui. Il y en a une. Mais vous ne voulez pas m'en parler. (murmure) Qu'est-ce que c'est ? Je vous en prie.
Fée Bleue : J'arriverai peut-être à créer un remède en faisant appel à une sorte de magie interdite aux Fées, à part dans les circonstances les plus extrêmes. Mais promets-moi de garder le secret. Personne ne devra le savoir.
Blanche-Neige : C'est promis. Oui, ce que vous voudrez. À condition que vous l'aidiez.
Fée Bleue : (whoosh. La Fée Bleue invoque une bougie dans la main de Blanche-Neige) Cette bougie a été faite avec une magie qui guérira ta mère. Mais comme toute magie, en particulier une magie aussi puissante, elle a un prix.
Blanche-Neige : Je vous écoute.
Fée Bleue : Pour qu'une personne vive, une autre doit mourir.
Blanche-Neige : Qu'est-ce que cela veut dire ?
Fée Bleue : Sauver quelqu'un condamné à mourir, c'est briser les lois de la nature. Alors si tu veux sauver une vie… Tu dois en donner une en échange.
Blanche-Neige : (sa voix se brise) Mais qui devra mourir ?
Fée Bleue : Ça, c'est à toi de le décider. Tu dois tenir la bougie au-dessus du cœur de la personne que tu sacrifies et murmurer très doucement son nom. Puis quand tu allumeras la bougie, cette personne perdra la vie et ta mère gardera la sienne.
Blanche-Neige : Elle a toujours voulu de moi que je sois bonne et honnête. Alors non je n'échangerai pas sa vie contre une autre.
Fée Bleue : Dans ce cas elle va sûrement mourir. (Blanche-Neige commence à pleurer)


SCÈNE : New York dans le monde sans magie. Présent. Appartement de Neal.


Emma : Qu'est-ce que tu fais ?
Neal : Je cherche une voiture.
Emma : Alors, t'es plus pirate et c'est plus à la voile qu'on part ?
Neal : Si, mais il faut déjà qu'on réussisse à le traîner jusqu'au bateau.
Emma : Donc tu connais Crochet ?
Neal : C'est une longue histoire. Pour résumer, avant d'arriver dans ce monde j'ai fait un petit détour.
Emma : Ah oui ?
Neal : Oui, sinon j'aurai peut-être deux cent ans maintenant. (le téléphone sonne) Ça doit être pour la caisse. Un instant. (répond au téléphone) Ouais, t'as vu mon message ?
Henry : Emma, regarde ça.
Emma : Qu'est-ce qu'il y a ?
Henry : C'est un SMS de David et Mary Margaret. Il faut que tu le lises tout de suite. (elle le lit)
Emma : (à Gold) Mauvaise nouvelle.
M. Gold : Pire que d'être atteint d'un poison inconnu ?
Emma : J'sais pas. À vous de me le dire. Vous avez une dague là-bas à Storybrooke qui est la source de votre pouvoir ?
M. Gold : (respire profondément) Dites ce que vous savez.
Emma : Cora la cherche. Votre seul espoir c'est que David et Mary Margaret la trouvent avant elle.
M. Gold : Qu'il la laisse chercher.
Emma : Vous n'allez pas prendre ce risque, pas avec votre fils qui rentre avec vous à Storybrooke ?
M. Gold : Mademoiselle Swan, sachez que j'ai cette dague en ma possession depuis des siècles. (murmure) Et je compte bien la garder.
Emma : (s'assit à côté de Gold) Soyons clair. Vous êtes mourant… et nous, nous sommes votre dernière chance. Il est temps que vous fassiez confiance à quelqu'un. Si j'étais vous, je commencerai par votre famille.


SCÈNE : Présent. À l'extérieur de la boutique de M. Gold. David et Mary Margaret restent avec la Mère Supérieure qui essaie de briser la barrière de protection que Gold a placé autours de la boutique mais sans succès.


Mère Supérieure : (Exhale fortement) (Son de zapping) Aah ! Il a jeté un sort qui protège la boutique.
Mary Margaret : Alors, on doit trouver une magie aussi puissante que la sienne.
David : La magie noire ?
Mère Supérieure : (raille) David, ne dites pas ça.
Mary Margaret : Cora ne doit pas trouver la dague. Si la magie noire est la seule à pouvoir briser ce charme de protection, on doit faire une exception cette fois-ci. (d'une voix faible) Vous savez comme vous me l'avez expliqué il y a longtemps.
Mère Supérieure : Quoi ? Non, je ne vous ai jamais dit une telle chose.
Mary Margaret : Écoutez, j'ai gardé votre secret.
David : (le téléphone sonne) Attendez un instant. Emma ? Quoi ? Il t'as dit où elle était ? (David regarde la tour de l'horloge)


SCÈNE : Forêt enchantée. Passé. Le palais. Blanche-Neige court vers une Eva malade.


Blanche-Neige : Mère ! (sanglote) Je suis désolée. J'ai fait une chose terrible.
Eva : (faiblement) Blanche-Neige ? Qu'il-y-a t'il ?
Blanche-Neige : Je suis allée voir la Fée Bleue. Je l'ai suppliée de vous sauver. De vous sauver grâce à la magie. Mais ce qu'elle a voulu me donner, c'était… c'était autre chose : de la magie noire. (Eva semble inquiète.) C'était une bougie qui vous aurait rendu la vie en prenant celle de quelqu'un d'autre. C'était la seule solution. Mais je n'ai pas pu le faire. (Eva soupire de soulagement.) Je suis désolée. J'aurai pu vous guérir, mais… mais j'ai eu peur de le faire.
Eva : Blanche-Neige… ce n'était pas de la peur. C'était du courage - le courage de résister à l'obscurité. Je suis tellement fière de toi, chérie.
Blanche-Neige : Mais vous ne guérirez pas maintenant.
Eva : Nous arrivons tous à un moment de notre vie où nous sommes destinés à ne plus guérir mais à mourir. Et que ce soit avec ou sans moi, je sais qu'un jour… tu deviendras une grande reine.
Blanche-Neige : (murmure) Mère… ne me quittez pas.
Eva : Tant que tu montreras toute cette bonté dans ton cœur et dans tes gestes, je serai là et je resterai avec toi. (Eva meurt)
Blanche-Neige : Oh, non. Non. (Blanche-Neige pleure. Johanna la prend dans ses bras.)


SCÈNE : Présent. La tour de l'horloge. Mary Margaret et David grimpent les marches jusqu'au sommet où se trouve le cadran. David tend la main à la minute du cadran et sort la dague.


David : Elle est là. Une cachette très maligne pour un homme très malin.
Mary Margaret : On a réussi.
David : Le Ténébreux peut enfin être contrôlé.
Cora : Effectivement. Mais par qui ?
Mary Margaret : Cora ?
David : Vous arrivez trop tard.
Cora : Moi j'ai l'impression qu'on vous a trouvé juste à temps.
Mary Margaret : (à Regina) Je vous avait dit de bien choisir votre camp. Les bons ont gagné, ce sont toujours eux qui gagnent.
Cora : (glousse) Le jour est enfin arrivé, ma chère, où vous allez recevoir une leçon qui a trop tardé. (dans un nuage de fumée violette, elle fait apparaître Johanna)
Mary Margaret : Johanna !
Cora : Vous voyez ceux qui gagnent à la fin, ce ne sont pas les bons ou les méchants, c'est celui qui a le pouvoir pour lui.
Regina : (Retire le cœur de Johanna de son corps.) À vous de choisir !


SCÈNE : Forêt enchantée. Passé. Le palais.


Johanna : C'est l'heure, Blanche-Neige.
Blanche-Neige : Aujourd'hui devrait être un jour de grandes réjouissances.
Johanna : Et le royaume a plus que jamais besoin de toi. Les gens trouveront de la force dans ta bonté.
Blanche-Neige : Et moi, où trouverais-je ma force ?
Johanna : Mais là où tu l'as toujours trouvée. En pensant à ta mère.
Blanche-Neige : (Place la tiare sur sa tête) Elle avait raison. (tourne la tête vers Johanna) C'est lourd, en effet.


SCÈNE : Forêt enchantée. Passé. Le palais. Blanche-Neige marche à la cérémonie funèbre et s'approche de la bière où sa mère repose.


Blanche-Neige : Vous me manquez. Oui, vous me manquez tellement. (Place une fleur de perce-neige sur la poitrine d'Eva. Blanche-Neige s'agenouille devant elle, et tout le monde présent fait de même. Le temps passe, mais Blanche-Neige reste fixée. Johanna l'approche.)
Johanna : C'est fini, ma chérie. Il faut la laisser s'en aller. Viens. (Les deux sortent du palais. Puis Cora déguisée en Fée Bleue vole vers le corps d'Eva.)
Cora : Je déteste cette robe. Comment peut-elle endurer cela ? Quant à toi, le poison te sied au teint. Et la mort est sans aucun doute la couleur qui te va le mieux. (Elle inhale l'odeur de la fleur de perce-neige.) Hmm. Tu l'as bien élevée. Ma fille ne m'aime pas comme la tienne t'aimait. Ta chère enfant aurait fait un bon chef, mais cela n'arrivera jamais parce que c'est ma fille qui sera reine, et tout ce que connaîtra Blanche-Neige c'est ce que moi j'ai connu. Elle saura ce que c'est d'être la fille du meunier. Le cœur de Blanche deviendra noir comme la suie. Je lui réserve d'autres épreuves que celle de la bougie. Et quand j'aurai noirci son âme, j'aurai la satisfaction d'avoir détruit ta vie, aussi bien que ton héritage. (Touche ses lèvres de ses doigts, et les places sur celles d'Eva.)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. La tour de l'horloge.


Mary Margaret : Ne lui faites pas de mal. Elle n'a rien à voir avec ça.
Cora : Mais si.
Johanna : Blanche, peu importe ce qu'elles veulent, ne leur donne pas.
Cora : Tais-toi, servante.
Regina : (David sort un pistolet.) Mère, attention. (Cora utilise la magie pour faire voler l'arme de ses mains.)
Johanna : Non, laissez-moi. Aaaaahhh.
Cora : Assez joué. Maintenant, donnez-nous la dague. Nous savons que vous suivrez l'exemple de votre mère, quel qu'en soit le coût. Elle a toujours voulu de vous que vous soyez bonne et honnête.
Mary Margaret : Ce que vous venez de dire, vous l'avez entendu où ?
Cora : Je crois que vous le savez.
Mary Margaret : La Fée Bleue m'avait fait promettre de ne jamais parler de ce sortilège. Pas parce que c'était un secret. Mais parce que ce n'était pas elle.
Cora : La dague, très chère.
Mary Margaret : Celle qui m'offrait cette bougie, c'était vous. Ma mère n'était pas malade, n'est-ce pas ?
Cora : Oh, elle était très atteinte.
Mary Margaret : C'est vous qui étiez derrière tout ça. Vous avez tué ma mère.
Cora : En fait, la bougie avait un vrai pouvoir. Vous l'auriez sauvée.
Mary Margaret : Vous saviez que je ne l'utiliserais pas. Pourquoi ? Pourquoi vous me l'avez enlevée ?
Cora : Pour que ma fille devienne reine.
Regina : Allez, donnez-nous la dague.
Mary Margaret : Non. Non. Je ne vous laisserai pas gagner, pas cette fois.
Cora : Vous avez déjà perdu votre mère. Combien de gens qui la connaissent vous reste-t-il ? Plus beaucoup, je parie.
David : On peut leur donner la dague, sans que tout soit perdu.
Johanna : Ne cède pas. Ne t'inquiète pas pour moi. Aaahhh.
Cora : Que dirait-t-elle si elle vous voyait maintenant ? Si elle était vivante ? La dague.
Mary Margaret : Assez. (Tombe à genoux et laisse tomber la dague.)
Johanna : Mmm.
Cora : (Prend la dague.) Quelle gentille fille.
Mary Margaret : Vous avez ce que vous vouliez. (Regina réinsère le cœur de Johanna dans son corps.)
Cora : Non. Pas tout à fait. (Johanna est jetée à travers l'horloge par Cora. Son corps immobile atterrit dans les rues en contrebas.)
Regina : Oh, comme c'est triste. Vous êtes gentille et voilà le résultat. (Regina et Cora disparaissent dans un nuage de fumée. Mary Margaret éclate en sanglots dans les bras de David)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. L'Hôtel de Ville.


Regina : C'est bon d'être de retour. Vivre dans la clandestinité c'est fatiguant.
Cora : (pose la dague sur le bureau et s'y assoit) C'est très joli ce que tu as fait de cet endroit.
Regina : Je suis heureuse que tu apprécies.
Cora : Que se passe-t-il, chérie ? Tu as l'air contrariée.
Regina : Tu ne m'avais jamais dit ce qui s'était passé entre toi et la mère de Blanche-Neige.
Cora : Je t'ai épargné un fardeau, c'est ce que font les bons parents.
Regina : Tu ne crois pas que j'ai le droit de savoir exactement tout ce qu'il a fallu pour que je devienne reine ?
Cora : Maintenant, tu le sais.
Regina : Le jour où j'étais aux écuries et que je lui ai sauvé la vie, ce n'était donc pas un accident ?


SCÈNE : Forêt enchantée. Passé. Maison d'enfance de Regina. Regina lit un livre.


Cora : Regina, ma chérie, c'est l'heure de ta leçon d'équitation.
Regina : (soupire) Mère, je n'ai pas de leçon aujourd'hui.
Cora : Oh, je croyais te faire plaisir. Je me suis arrangée pour que tu puisses monter Rocinante.
Regina : Oh, dans ce cas, merci. Je vais demander au palefrenier qu'il lui mette sa selle. (Regina part avec un grand sourire sur son visage.)
Regina (voix off) : Tu avais fait en sorte que je sois dans le pré quand Blanche-Neige passerait.


SCÈNE : Forêt enchantée. Passé.


Blanche-Neige : Je suis fatiguée de sillonner les routes.
Johanna : Ton père, le Roi, ne veut plus être seul. Ne t'inquiète pas. Un beau jour, il trouvera ce qu'il cherche.
Regina (voix off) : Tu avais fait en sorte qu'au moment où j'allais rencontrer Blanche-Neige… (Cora gifle le cheval de Blanche-Neige et il se déchaîne.) … son père serait en quête d'une nouvelle reine.
Blanche-Neige : Aidez-moi ! Au secours !
Regina : Shh ! Nous ne sommes pas seuls.
Blanche-Neige : J'vous en supplie, aidez-moi !


SCÈNE : Storybrooke. Présent. L'Hôtel de Ville.


Cora : Tu sais maintenant. Et qu'est-ce que cela change pour toi ?
Regina : Tu as gagné, chère mère. Je suis la Reine. Si c'était ce que tu désirais à tout prix alors, maintenant pourquoi veux-tu la dague de Rumplestiltskin ?
Cora : Tu as peur à présent que mes intérêts diffèrent des tiens ?
Regina : Tout ce qui m'intéresse c'est de retrouver Henry.
Cora : Je te l'avais déjà dit, tu le retrouveras.
Regina : Mais comment ? Maintenant que Mary Margaret et David savent qu'on a la dague, on ne peut plus se servir de Gold pour les tuer sans qu'Henry le découvre.
Cora : Sois patiente, ma chérie. Quand Rumplestiltskin sera revenu ici, Emma Swan et les autres ne seront plus qu'un souvenir vaguement désagréable. Et Henry sera tout à toi.


SCÈNE : New York dans le monde sans magie. Présent.


Neal : On n'est plus qu'à une rue.
Emma : Quand on aura la voiture, qu'est-ce qu'on fera de Crochet ?
Neal : Je sais pas, il est arrivé jusqu'à New York, il pourra bien s'échapper d'une cave. Ça te dérange de l'abandonner ?
Emma : Pas vraiment, j'lui ai déjà fait le coup.
Neal : Bien.
Emma : Je dois admettre, qu'après ce que tu as dit, je suis surprise que tu aies décidé de l'aider.
Neal : Il y a une différence entre fuir son père et le voir mourir sous ses yeux. C'est peut-être un monstre, mais on est du même sang.
Emma : Tu feras quoi quand il sera guéri ?
Neal : Bah, j'en sais rien. Je pense pas que lui pardonner sera possible.
Emma : Mais au fond de toi, tu espères qu'un jour tu pourras le faire.
Neal : (lui sourit) On ne sait jamais ce qui nous attend. (elle lui rend son sourire)
Emma : Quoiqu'il en soit, ce serait bien pour Henry qu'il passe du temps avec toi. Même si ce sont que des visites.
Neal : La voilà.
Emma : Promets-moi qu'on va pas voler cette voiture ? (Neal saisit les clés.)
Neal : Non. Elle, elle appartient à une amie.
Emma : Une amie généreuse.
Neal : À propos, euh, il faut qu'on finisse notre conversation de tout à l'heure. Avant qu'on s'en aille, je veux te dire quelque chose.
Tamara : Neal ! (arrive en courant vers eux) J'avais peur de te louper !
Neal : Qu'est-ce que tu fais là ? (ils s'enlacent)
Tamara : Je me suis inquiétée après notre coup de fil. Tu ne m'as rien expliqué. (regarde Emma) Tu m'as juste que tu t'en allais pour quelques temps.
Neal : Ouais je sais, mais tout va bien. Je te le promets. D'accord ?
Tamara : D'accord. Dis-moi ce qui t'arrive.
Emma : Neal ? (ils la regardent)
Tamara : Je m'appelle Tamara.
Emma : Emma. (elles se sourient)
Neal : C'est ma fiancée. (le sourire d'Emma disparaît puis elle sourit de nouveau, d'un air gêné)


SCÈNE : Storybrooke. Présent. Mary Margaret place une des fleurs de perce-neige de Johanna sur sa tombe récemment creusée au cimetière.


David : C'était très émouvant.
Mary Margaret : Ça n'aurait jamais dû arriver. Johanna n'avait rien à voir là-dedans.
David : Tu n'as aucun reproche à te faire. Tu as fait de ton mieux dans une situation inextricable et tu le sais.
Mary Margaret : En attendant, le mausolée de Regina lui ne se remplit pas.
David : Mary Margaret…
Mary Margaret : J'ai suivi une seule et même règle toute ma vie. Essayer de faire le bien. C'est ce que ma mère m'avait appris. Combien de vies je vais encore sacrifier en voulant suivre cette règle ?
David : Tu ne dois pas laisser Cora te faire perdre foi en qui tu es. Une personne qui fait ce qui est juste. C'est exactement ce qu'elle souhaite.
Mary Margaret : J'ai pris la décision qui était juste quand j'ai empêché l'exécution de Regina il y a des années de cela ? On aurait éviter tellement de malheur et de chagrin. J'ai pris la décision qui était juste quand j'ai envoyé Emma dans ce monde-ci toute seule ? Nous n'avons rien vu de son enfance. J'ai pris la décision qui était juste quand j'ai laissé mon innocente mère mourir empoisonnée par Cora ?
David : (la raisonne) On sera toujours plus forts qu'elle.
Mary Margaret : Mais à quel prix ? Tout ce que je veux c'est une fin heureuse. Maintenant, nous l'avons méritée. Terminé les vies sacrifiées, il n'y aura plus de cœurs brisés.
David : La dague, elle ne sert à rien tant que Gold n'es pas rentré à Storybrooke. On a du temps. On va la récupérer. Et quand on l'aura, on traduira Cora et Regina en justice.
Mary Margaret : La justice, j'en ai plus rien à faire maintenant. On est persuadé que les gens sont capables de changer. Mais si nous faisions erreur ? Et si c'était moi en fin de compte qui devais changer ?
David : Comment ça changer ?
Mary Margaret : Je vais tuer Cora.


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